lunes, 5 de marzo de 2012

Monsanto y Bill Gates: auténticos depredadores.


Bill Gates estaba en Bilderberg 2011. Monsanto es un monstruo biotecnológico de dos cabezas. Muchos participan en posiciones federales en USA y lo compaginan con actividades en esta empresa privada.
Bill gates ha comprado miles de acciones de Monsanto y de goldman sachs. Pretende erradicar el hambre manipulando genéticamente las especies, y financiando a través de su fundqación, actividades muy peligrosas.
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OTAN: Game Over

domingo, 4 de marzo de 2012

Esta vez no ha funcionado (I): Los periodistas combatientes de Bab Amr

Como era de esperar, Thierry Meyssan y Reseau voltaire siguen en la vanguardia de la contra información. En este caso desvelando lo que muchos sospechábamos. Libia fue la lección.
Ahora ya no cuela.
Pocos eramos los que nos hemos creido esta farsa. Esos videos caseros pero profesionales, sacados al instante desde Siria, en primicia por internet. El amigo abu, y sus colaboradores médicos. Esa clínica, esas víctimas.

viernes, 2 de marzo de 2012

La verdad sobre Grecia

 Míkis Theodorákis

Athènes, 12.02.2012

Le compositeur et figure de la résistance Mikis Theodorakis dénonce la stratégie conjointe de la classe politique grecque et des organismes financiers pour organiser la spoliation du pays. Il explique de quelle manière la Grèce a été progressivement mise sous la tutelle du FMI par Dominique Strauss-Khan et l’ex-premier ministre Papandréou. Pendant que les médias atlantistes montrent du doigt la Syrie, la Russie et la Chine, le gouvernement financier s’installe au pouvoir en Grèce et en Europe.



Mikis Theodorakis prendant une manifestation contre les nouvelles mesures d’ajustement structurel, devant l’Université d’Athènes.

Un complot international est en cours, visant à mener à terme la destruction de mon pays.

Les assaillants ont commencé en 1975, avec comme cible la culture grecque moderne, puis ils ont poursuivi par la dissolution de notre histoire récente et de notre identité nationale, et aujourd’hui ils essaient de nous exterminer physiquement par le chômage, la famine et la misère. Si le peuple grec ne se soulève pas pour les arrêter, le risque de disparition de la Grèce est bien réel. Je la vois arriver dans les dix prochaines années. Le seul élément qui va survivre de notre pays sera la mémoire de notre civilisation et de nos luttes pour la liberté.

Jusqu’en 2009, la situation économique de la Grèce n’avait rien de très grave. Les grandes plaies de notre économie étaient les dépenses immodérées pour l’achat du matériel de guerre et la corruption d’une partie du monde politique, financier et médiatique. Mais une part de responsabilité appartient aussi aux États étrangers, parmi eux l’Allemagne, la France, l’Angleterre et les États-Unis, qui gagnaient des milliards d’euros au dépens de notre richesse nationale par la vente annuelle de matériel de guerre. Ce saignement constant nous a écrasés et ne nous permettait plus d’aller de l’avant, alors qu’il était la source d’enrichissement d’autres pays. On peut dire la même chose pour le problème de la corruption. Par exemple, l’entreprise allemande Siemens avait une branche spéciale pour corrompre des Grecs, afin de mieux placer ses produits sur le marché national. Ainsi le peuple grec a été victime de ce duo des prédateurs allemands et grecs qui s’enrichissaient au dépens de la Grèce.

Il est évident que ces deux grandes plaies auraient pu être évitées si les dirigeants des deux parties politiques pro-américains n’avaient pas été infiltrés par la corruption. Cette richesse, produit du travail du peuple grec, était ainsi drainée vers les coffres-forts de pays étrangers. Les politiciens ont essayé de compenser cette fuite d’argent par un recours à des emprunts excessifs qui résultaient en une dette publique de 300 milliards d’euros, soit 130% du PNB (Produit National Brut).

Par cette arnaque, les étrangers gagnaient doublement : d’une part, par la vente d’armes et de leurs produits, et d’autre part, par les intérêts sur l’argent prêté au gouvernement (et non pas au peuple). Comme nous l’avons vu, le peuple grec était la principale victime dans les deux cas. Un seul exemple suffira pour vous convaincre : en 1986, Andreas Papandreou a emprunté un milliard de dollars à une banque d’un grand pays européen. Les intérêts de cet emprunt n’ont été remboursés qu’en 2010 et ils s’élevaient à 54 milliards d’euros.

L’année passée, M. Juncker a déclaré qu’il avait remarqué lui-même l’hémorragie financière massive de la Grèce qui était due aux dépenses excessives (et forcées) pour l’achat de matériel de guerre – de l’Allemagne et la France en particulier. Et il a conclu que ces vendeurs nous conduisaient à un désastre certain. Hélas, il a avoué qu’il n’a rien fait pour contrecarrer cela, afin de ne pas nuire aux intérêts des pays amis !

En 2008, la grande crise économique est arrivée en Europe. L’économie grecque n’a pas été épargnée. Cependant, le niveau de vie qui était jusque-là assez haut (la Grèce se classait parmi les 30 pays les plus riches du monde), est resté pratiquement inchangé, malgré une augmentation de la dette publique. La dette publique ne se traduit pas nécessairement par une crise économique. La dette des grands pays tels que les États-Unis et l’Allemagne sont estimées à des milliers de milliards d’euros. Les facteurs déterminants sont la croissance économique et la production. Si ces deux facteurs sont positifs, il est possible d’emprunter auprès des grandes banques à un taux d’intérêt inférieur à 5%, jusqu’à ce que la crise soit passée.

En 2009, (en novembre), au moment de l’arrivée de G. Papandréou au pouvoir, nous étions exactement dans cette position. Pour faire comprendre ce que le peuple grec pense aujourd’hui de sa politique désastreuse, je cite deux chiffres : aux élections de 2009 PASOK - le parti politique de G. Papandreou - a remporté 44% des voix. Aujourd’hui, les sondages ne lui donnent plus que 6%.

M. Papandréou aurait pu faire face à la crise économique (qui reflétait celle de l’Europe) avec des prêts de banques étrangères au taux habituel, c’est-à-dire inférieur à 5%. S’il l’avait fait, notre pays n’aurait pas eu de problème. Comme nous étions dans une phase de croissance économique, notre niveau de vie se serait amélioré.

Mais M. Papandréou avait déjà commencé sa conspiration contre le peuple grec en été 2009, lorsqu’il a rencontré secrètement M. Strauss-Kahn, dans le but de passer la Grèce sous la tutelle du FMI. Cette révélation a été divulguée par l’ancien président du FMI.

Pour y arriver, la situation économique de notre pays devait être déformée, afin que les banques étrangères aient peur et augmentent les taux d’intérêt de prêt à des montants prohibitifs. Cette opération onéreuse a commencé avec l’augmentation artificielle du déficit publique de 12% à 15% pour l’année 2009 (n.d.t : M. Andreas Georgiou, président du conseil d’administration de l’Institut National de Statistique, ELSTAT, a subitement décidé en 2009, sans demander l’accord, ni informer son conseil d’administration, de comptabiliser dans le calcul du déficit public certains organismes et entreprises publiques qui ne l’avaient jamais été auparavant dans aucun autre pays européen, excepté la Norvège. L’objectif était de faire passer le déficit de la Grèce au-dessus de celui de l’Irlande (14%), afin que ce soit elle qui joue le rôle de maillon faible de l’Europe.) Pour ce forfait, le procureur M. Pepònis a déféré M. Papandréou et M. Papakonstantinou (ministre des Finances) à la justice, il y a 20 jours.

Ensuite, M. Papandréou et le ministre des finances ont mené une campagne de discrédit pendant 5 mois, au cours de laquelle ils ont essayé de persuader les étrangers que la Grèce est, comme le Titanic, en train de couler, que les Grecs sont corrompus, paresseux et donc incapables de faire face aux besoins du pays. Après chacune de leurs déclarations, les taux d’intérêt montaient, afin que la Grèce ne puisse plus faire des emprunts et afin de donner un caractère de sauvetage à notre adhésion au FMI et à la Banque Centrale Européenne. En réalité, c’était le début de notre fin.

En mai 2010, un ministre, celui des finances, a signé le fameux Mémorandum (Mnimònio, en grec), c’est-à-dire notre soumission à nos prêteurs. D’après le Droit grec, l’adoption d’un tel accord nécessite d’être mis aux voix et d’être approuvé par les trois cinquièmes des députés. Donc, le Mémorandum et la Troïka qui nous gouvernent, fonctionnent illégalement - non seulement par rapport au Droit grec, mais aussi au Droit européen.

Depuis lors, en supposant que notre parcours vers la mort soit représenté par un escalier de 20 marches, nous avons déjà parcouru plus de la moitié du chemin. Imaginez que le Mémorandum accorde aux étrangers notre indépendance nationale et le trésor publique, à savoir : nos ports, nos aéroports, le réseau routier, l’électricité, l’eau, toute la richesse naturelle (souterraine et sous-marine) etc. Même nos monuments historiques, comme l’Acropole, Delphes, Olympie, Epidaure etc. après avoir renoncé à tous nos droits.

La production a été freinée, le taux de chômage a grimpé à 18%, 80 000 magasins ont fermé, tout comme des milliers d’usines et des centaines d’artisanats. Un total de 432 000 entreprises ont déposé leur bilan. Des dizaines de milliers de jeunes scientifiques quittent notre pays qui s’enfonce de plus en plus dans les ténèbres du Moyen Age. Des milliers de personnes qui étaient aisés jusqu’à un temps récent, sont maintenant à la recherche de nourriture dans les ordures et dorment sur le trottoir.

Entretemps, nous sommes censés vivre grâce à la générosité de nos prêteurs d’argent, les banques européennes et le FMI. En fait, l’intégralité du paquet de dizaines de milliards d’euros versé pour la Grèce, retourne à son expéditeur, tandis que nous sommes de plus en plus endettés à cause des intérêts insupportables. Et parce qu’il est nécessaire de maintenir en fonction l’État, les hôpitaux et les écoles, la Troïka charge la classe moyenne et inférieure de notre société de taxes exorbitantes qui mènent directement à la famine. La dernière fois que nous avons vécu une situation de famine généralisée dans notre pays était au début de l’occupation allemande, en 1941, avec près de 300 000 morts en six mois seulement. De nos jours, le spectre de la famine revient dans notre pays infortuné et calomnié.

Si vous pensez que l’occupation allemande nous a coûté un million de morts et la destruction complète de notre pays, comment pouvons-nous accepter, nous les Grecs, les menaces de Mme Merkel et l’intention des allemands de nous imposer un nouveau Gauleiter... mais cette fois-ci, il sera porteur d’une cravate...

La période de l’occupation allemande, de 1941 jusqu’à octobre 1944, prouve à quel point la Grèce est un pays riche, et à quel point les Grecs sont travailleurs et conscients (conscience du devoir de liberté et de l’amour pour la patrie).

Lorsque les SS et la famine tuaient un million de personnes et la Wehrmacht détruisait notre pays, confisquait toute la production agricole et l’or de nos banques, les Grecs ont pu survivre grâce à la création du Mouvement de Solidarité Nationale et d’une armée de partisans comptant 100 000 soldats, ce qui a retenu 20 divisions allemandes dans notre pays.

En même temps, non seulement les Grecs ont-ils survécu grâce à leur application au travail, mais il y a eu lieu, dans des conditions d’occupation, un grand développement de l’art grec moderne, en particulier dans le domaine de la littérature et de la musique.

La Grèce a choisi la voie du sacrifice pour la liberté et la survie en même temps.

Nous avons été attaqués, nous avons répondu avec Solidarité et Résistance et nous avons survécu. Nous faisons maintenant exactement la même chose, avec la certitude que le peuple grec sera finalement vainqueur. Ce message est envoyé à Mme Merkel et M. Schäuble, en soulignant que je reste un ami du peuple allemand et un admirateur de sa grande contribution à la science, la philosophie, l’art et la musique en particulier. La meilleure preuve de cela est le fait que j’ai confié l’intégralité de mon œuvre musicale à deux éditeurs allemands, Schott et Breitkopf, qui sont parmi les plus grands éditeurs dans le monde, et ma collaboration avec eux est très amicale.

Ils menacent de nous expulser de l’Europe. S’ils ne veulent une fois pas de nous, c’est dix fois que nous ne voulons pas faire partie de l’Europe de Merkel et Sarkozy.

Aujourd’hui, dimanche 12 février, moi et Manolis Glezos – le héros qui a arraché la croix gammée de l’Acropole, donnant ainsi le signal du début, non seulement de la résistance grecque, mais aussi de la résistance européenne contre Hitler – nous nous préparons à participer à une manifestation à Athènes. Nos rues et nos places vont être remplies de centaines de milliers de personnes qui manifesteront leur colère contre le gouvernement et la Troïka.

J’ai entendu hier le premier ministre-banquier dire, en s’adressant au peuple grec, que nous avons presque touché le fond. Mais qui nous a amené à ce point en deux ans ? Ce sont les mêmes qui, au lieu d’être en prison, menacent les députés, afin qu’ils votent pour le nouveau Mémorandum pire que le premier, qui sera appliqué par les mêmes personnes qui nous ont amenés là où nous sommes. Pourquoi ? Parce que c’est ce que le FMI et l’Eurogroup nous obligent à faire, en nous menaçant que, si nous n’obéissons pas, c’est la faillite... Ici l’on joue du théâtre de l’absurde. Les cercles qui nous haïssent (grecs et étrangers) et qui sont les seuls responsables de la situation dramatique de notre pays, nous menacent et nous font du chantage, afin de pouvoir poursuivre leur œuvre destructrice, jusqu’à notre extinction définitive.

Au cours des siècles, nous avons survécu dans des conditions très difficiles. Il est certain que, non seulement les grecs vont survivre, mais ils vont aussi revivre s’ils nous amènent de force à l’avant-dernière marche de l’escalier avant la mort.

A présent je consacre toutes mes forces à unir le peuple grec. J’essaie de le convaincre que la Troïka et le FMI ne sont pas une route à sens unique. Qu’il y a une autre solution : changer l’orientation de notre nation. Se tourner vers la Russie pour une coopération économique et la formation de partenariats qui nous aideront à mettre en valeur la richesse de notre pays en des termes favorables à notre intérêt national.

Je propose de ne plus acheter du matériel militaire des Allemands et des Français. Nous allons tout faire pour que l’Allemagne nous paie les réparations de guerre dues. Ces réparations s’élèvent, avec les intérêts, à 500 milliards d’euros.

La seule force capable de faire ces changements révolutionnaires, c’est le peuple grec uni en un Front de Résistance et de Solidarité pour que la Troïka (FMI et banques européennes) soit chassée du pays. En parallèle, il faut considérer comme nuls tous ses actes illégaux (prêts, dettes, intérêts, impôts, achats de la richesse publique). Bien sûr, leurs partenaires grecs – qui ont déjà été condamnés dans l’esprit de notre peuple en tant que traîtres – doivent être punis.

Je suis entièrement concentré sur ce but (l’Union du peuple en un Front) et je suis persuadé que nous l’atteindrons. Je me suis battu les armes à la main contre l’occupation hitlérienne. J’ai vu les cachots de la Gestapo. J’ai été condamné à mort par les Allemands et j’ai miraculeusement survécu. En 1967, j’ai fondé PAM (Patriotikò Mètopo - front patriotique), la première organisation de résistance contre la junte militaire. Je me suis battu dans la clandestinité. J’ai été arrêté et emprisonné dans « l’abattoir » de la police de la junte. Finalement, j’ai encore survécu.

Aujourd’hui, j’ai 87 ans, et il est très probable que je ne serai pas vivant le jour du sauvetage de ma patrie bien-aimée. Mais je vais mourir la conscience tranquille, parce que je continuerai jusqu’à la fin de faire mon Devoir envers les idéaux de Liberté et de Droit.



Mikis Theodorakis

jueves, 1 de marzo de 2012

Lo que se esconde detrás del Ejército Libre Sirio

01 de marzo 2012 | 13:45


Cuando hablamos de la oposición siria, la primera imagen que nos viene a la cabeza es el Consejo Nacional Sirio. En este artículo no voy a hablar de este consejo creado por Qatar, Arabia Saudí, Turquía y Occidente, sino de su brazo militar, el llamado Ejército Libre Sirio.

Mientras que los medios occidentales y las cadenas árabes Al Jazeera y Al Arabiya, propiedad de Qatar y Arabia Saudí, respectivamente, informaron desde el principio que la revuelta del mencionado grupo armado estaba formándose con soldados desertores del Ejército regular sirio, la realidad es muy distinta.

Un año después de los primeros disturbios en Siria, el Ejército Libre Sirio se compone de unos cuantos desertores, un nutrido grupo de hermanos musulmanes nativos cegados por la llamada a la guerra santa hecha por algunos imanes saudíes y ratificada por Al Qaeda y, sobre todo, por mercenarios yihadistas y salafistas extranjeros reclutados por Al Qaeda y pagados por Qatar y Arabia Saudí, como ocurrió en Libia.

Se da la paradoja de que Al Qaeda vuelve a estar bajo la dirección de la CIA, que creó este ejército paramilitar transnacional y fundamentalista para luchar contra los soviéticos en Afganistán en el siglo pasado.


El gran campo de entrenamiento y avituallamiento se encuentra esta vez en Turquía, donde los servicios de inteligencia estadounidenses han desplegado toda su logística. Allí, comandos británicos y franceses y 'empresas de seguridad' estadounidenses entrenan a los mercenarios yihadistas en las técnicas de guerra más avanzadas y les suministran las armas israelíes más sofisticadas. Toda esta 'megaoperación fantasma' es financiada con los petrodólares saudíes y qataríes.

Una vez adiestrados y equipados de armamento de todo tipo, son introducidos por remesas en Siria a través de la frontera turca, y se unen a los grupúsculos armados nativos a los que a su vez adiestran y traspasan las órdenes de la CIA que han recibido en Turquía. A continuación, se ejecutan dichas órdenes y se ponen en práctica las técnicas aprendidas, sembrando el terror entre la población siria.

Entre las técnicas de terror que utilizan cabe mencionar la destrucción de todo tipo de infraestructuras para provocar el desabastecimiento de la población, como el incendio de diversos oleoductos. También bombardean e incendian edificios públicos de todo tipo, incluyendo colegios, y utilizan las amenazas de muerte a través de SMS a gran parte de la población, cuyos números de teléfono son localizados a través de las técnicas más sofisticadas de telecomunicaciones.


Los asesinatos selectivos de talentos y profesionales de prestigio del país es otra de las técnicas de terror utilizadas. Pretenden dejar al país huérfano de líderes de opinión y sumir a la población en el miedo. Otra forma de aterrorizar al pueblo es la grabación de miembros del Ejército y los cuerpos de seguridad hechos prisioneros, a los que decapitan al modo islamista con grabación incluida.

Hay que mencionar también el secuestro de miembros de las minorías alauitas, por el hecho de pertenecer a la minoría a la que pertenece el presidente.

Recientemente, muchos medios e instituciones occidentales y árabes se han rendido a la evidencia y han empezado a informar sobre la realidad de este grupo armado. Entre ellos cabe destacar a Stratford Global Intelligence, The International Institute for Strategic Studies (IISS) y la agencia Reuters.

Sin embargo, la mayoría de medios occidentales siguen 'informando' de que "manifestantes demócratas y desarmados son asesinados por los tanques de Al Assad, que reprime y asesina a su población día tras día", ahora con "el apoyo de Rusia y China".

Algún día, la opinión pública occidental descubrirá la verdad sobre Siria y pedirá una explicación a sus gobernantes, pero el desastre ya será irreversible.

martes, 28 de febrero de 2012

Los asistentes a Bilderberg 2011

La lista oficial confirmada de los asistentes a la reunión de 2011 en Canada.

En color, gente interesante de saber que son Bilderberg. Con esto que cada uno saque sus conclusiones. 

Belgium


Coene, Luc, Governor, National Bank of Belgium
Davignon, Etienne, Minister of State
Leysen, Thomas, Chairman, Umicore

China


Fu, Ying, Vice Minister of Foreign Affairs
Huang, Yiping, Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University

Denmark


Eldrup, Anders, CEO, DONG Energy
Federspiel, Ulrik, Vice President, Global Affairs, Haldor Topsøe A/S
Schütze, Peter, Member of the Executive Management, Nordea Bank AB

Germany


Ackermann, Josef, Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank
Enders, Thomas, CEO, Airbus SAS
Löscher, Peter, President and CEO, Siemens AG
Nass, Matthias, Chief International Correspondent, Die Zeit
Steinbrück, Peer, Member of the Bundestag; Former Minister of Finance

Finland


Apunen, Matti, Director, Finnish Business and Policy Forum EVA
Johansson, Ole, Chairman, Confederation of the Finnish Industries EK
Ollila, Jorma, Chairman, Royal Dutch Shell
Pentikäinen, Mikael, Publisher and Senior Editor-in-Chief, Helsingin Sanomat

France


Baverez, Nicolas, Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
Bazire, Nicolas, Managing Director, Groupe Arnault /LVMH
Castries, Henri de, Chairman and CEO, AXA
Lévy, Maurice, Chairman and CEO, Publicis Groupe S.A.
Montbrial, Thierry de, President, French Institute for International Relations
Roy, Olivier, Professor of Social and Political Theory, European University Institute

Great Britain


Agius, Marcus, Chairman, Barclays PLC
Flint, Douglas J., Group Chairman, HSBC Holdings
Kerr, John, Member, House of Lords; Deputy Chairman, Royal Dutch Shell
Lambert, Richard, Independent Non-Executive Director, Ernst & Young
Mandelson, Peter, Member, House of Lords; Chairman, Global Counsel
Micklethwait, John, Editor-in-Chief, The Economist
Osborne, George, Chancellor of the Exchequer
Stewart, Rory, Member of Parliament
Taylor, J. Martin, Chairman, Syngenta International AG

Greece


David, George A., Chairman, Coca-Cola H.B.C. S.A.
Hardouvelis, Gikas A., Chief Economist and Head of Research, Eurobank EFG
Papaconstantinou, George, Minister of Finance
Tsoukalis, Loukas, President, ELIAMEP Grisons

International Organizations


Almunia, Joaquín, Vice President, European Commission
Daele, Frans van, Chief of Staff to the President of the European Council
Kroes, Neelie, Vice President, European Commission; Commissioner for Digital Agenda
Lamy, Pascal, Director General, World Trade Organization
Rompuy, Herman van, President, European Council
Sheeran, Josette, Executive Director, United Nations World Food Programme
Solana Madariaga, Javier, President, ESADEgeo Center for Global Economy and Geopolitics
Trichet, Jean-Claude, President, European Central Bank
Zoellick, Robert B., President, The World Bank Group

Ireland


Gallagher, Paul, Senior Counsel; Former Attorney General
McDowell, Michael, Senior Counsel, Law Library; Former Deputy Prime Minister
Sutherland, Peter D., Chairman, Goldman Sachs International

Italy


Bernabè, Franco, CEO, Telecom Italia SpA
Elkann, John, Chairman, Fiat S.p.A.
Monti, Mario, President, Univers Commerciale Luigi Bocconi
Scaroni, Paolo, CEO, Eni S.p.A.
Tremonti, Giulio, Minister of Economy and Finance


The Suvretta House Hotel: venue of the 2011 Bilderberg group conference


Canada


Carney, Mark J., Governor, Bank of Canada
Clark, Edmund, President and CEO, TD Bank Financial Group
McKenna, Frank, Deputy Chair, TD Bank Financial Group
Orbinksi, James, Professor of Medicine and Political Science, University of Toronto
Prichard, J. Robert S., Chair, Torys LLP
Reisman, Heather, Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc. Center, Brookings Institution

Netherlands


Bolland, Marc J., Chief Executive, Marks and Spencer Group plc
Chavannes, Marc E., Political Columnist, NRC Handelsblad; Professor of Journalism
Halberstadt, Victor, Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings
H.M. the Queen of the Netherlands
Rosenthal, Uri, Minister of Foreign Affairs
Winter, Jaap W., Partner, De Brauw Blackstone Westbroek

Norway


Myklebust, Egil, Former Chairman of the Board of Directors SAS, sk Hydro ASA
H.R.H. Crown Prince Haakon of Norway
Ottersen, Ole Petter, Rector, University of Oslo
Solberg, Erna, Leader of the Conservative Party

Austria


Bronner, Oscar, CEO and Publisher, Standard Medien AG
Faymann, Werner, Federal Chancellor
Rothensteiner, Walter, Chairman of the Board, Raiffeisen Zentralbank Österreich AG
Scholten, Rudolf, Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG

Portugal


Balsemão, Francisco Pinto, Chairman and CEO, IMPRESA, S.G.P.S.; Former Prime Minister
Ferreira Alves, Clara, CEO, Claref LDA; writer
Nogueira Leite, António, Member of the Board, José de Mello Investimentos, SGPS, SA

Sweden


Mordashov, Alexey A., CEO, Severstal
Bildt, Carl, Minister of Foreign Affairs
Björling, Ewa, Minister for Trade
Wallenberg, Jacob, Chairman, Investor AB

Switzerland


Brabeck-Letmathe, Peter, Chairman, Nestlé S.A.
Groth, Hans, Senior Director, Healthcare Policy & Market Access, Oncology Business Unit, Pfizer Europe
Janom Steiner, Barbara, Head of the Department of Justice, Security and Health, Canton
Kudelski, André, Chairman and CEO, Kudelski Group SA
Leuthard, Doris, Federal Councillor
Schmid, Martin, President, Government of the Canton Grisons
Schweiger, Rolf, Ständerat
Soiron, Rolf, Chairman of the Board, Holcim Ltd., Lonza Ltd.
Vasella, Daniel L., Chairman, Novartis AG
Witmer, Jürg, Chairman, Givaudan SA and Clariant AG

Spain


Cebrián, Juan Luis, CEO, PRISA
Cospedal, María Dolores de, Secretary General, Partido Popular
León Gross, Bernardino, Secretary General of the Spanish Presidency
Nin Génova, Juan María, President and CEO, La Caixa
H.M. Queen Sofia of Spain

Turkey


Ciliv, Süreyya, CEO, Turkcell Iletisim Hizmetleri A.S.
Gülek Domac, Tayyibe, Former Minister of State
Koç, Mustafa V., Chairman, Koç Holding A.S.
Pekin, Sefika, Founding Partner, Pekin & Bayar Law Firm

USA


Alexander, Keith B., Commander, USCYBERCOM; Director, National Security Agency
Altman, Roger C., Chairman, Evercore Partners Inc.
Bezos, Jeff, Founder and CEO, Amazon.com
Collins, Timothy C., CEO, Ripplewood Holdings, LLC
Feldstein, Martin S., George F. Baker Professor of Economics, Harvard University
Hoffman, Reid, Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn
Hughes, Chris R., Co-founder, Facebook
Jacobs, Kenneth M., Chairman & CEO, Lazard
Johnson, James A., Vice Chairman, Perseus, LLC
Jordan, Jr., Vernon E., Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. LLC
Keane, John M., Senior Partner, SCP Partners; General, US Army, Retired
Kissinger, Henry A., Chairman, Kissinger Associates, Inc.
Kleinfeld, Klaus, Chairman and CEO, Alcoa
Kravis, Henry R., Co-Chairman and co-CEO, Kohlberg Kravis, Roberts & Co.
Kravis, Marie-Josée, Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.
Li, Cheng, Senior Fellow and Director of Research, John L. Thornton China Center, Brookings Institution
Mundie, Craig J., Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
Orszag, Peter R., Vice Chairman, Citigroup Global Markets, Inc.
Perle, Richard N., Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research
Rockefeller, David, Former Chairman, Chase Manhattan Bank
Rose, Charlie, Executive Editor and Anchor, Charlie Rose
Rubin, Robert E., Co-Chairman, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury
Schmidt, Eric, Executive Chairman, Google Inc.
Steinberg, James B., Deputy Secretary of State
Thiel, Peter A., President, Clarium Capital Management, LLC
Varney, Christine A., Assistant Attorney General for Antitrust
Vaupel, James W., Founding Director, Max Planck Institute for Demographic Research
Warsh, Kevin, Former Governor, Federal Reserve Board
Wolfensohn, James D., Chairman, Wolfensohn & Company, LLC

Not on the official list, but also confirmed:


Rasmussen, Anders Fogh, Secretary General of NATO ,DEN
Merkel, Angela Dorothea, German Chancellor ,GER
Zapatero, Jose Luis, Spanish Prim Minister ,SPA

Gates, Bill, Former Microsoft CEO, Head of the Gates Foundation ,USA
Gates, Robert, US Secretary of Defense ,USA

Parlamento judío Europeo: SI, ya existe, aunque no se haya publicitado

Me quedo sin palabras. A cada lector que juzgue la realidad con su prisma y perspectiva.
Si hemos llegado a esto con este secretismo y silencio mediático, no sé que pasará después.
Se han destapado. Se han quitado la máscara!











L’effarante inauguration d’un Parlement JUIF Européen !


Le 16 février a été inauguré dans une relative discrétion médiatique le parlement Juif européen, et pour cause !
Ce parlement est situé à Strasbourg dans les mêmes batiments que l’actuel parlement européen (des 27 pays de l’Union européenne.
Ces 120 représentants de ce parlement Juif (l’appellation en soi sonne déjà comme une provocation) devraient donc être des délégués de ces 27 pays.
Que nenni, ils proviennent de 47 pays différents, certains ne sont donc pas membres de l’UE et il y en a même comme du Kazkhstan qui ne sont pas situés en Europe !
Cette intronisation d’un parlement à la fois confessionnel et supra-européen au sein même de ce qui est sensé être le véritable Parlement européen est une parfaite infâmie, une abjecte trahison de nos clercs qui démontrent une fois de plus leur totale soumission à l’emprise mondiale exercée par "un peuple intelligent, sûr de lui et dominateur"

lunes, 27 de febrero de 2012

Otra educación es posible

RECORTES EN LA ENSEÑANZA. OTRO PUNTO DE VISTA
Posted on febrero 25, 2012



¿Habéis escuchado hablar sobre la “enseñanza libertaria”?. ¿sabéis que es PAIDEIA?. Bueno yo no me las voy a dar de listo, porque yo tampoco sabía nada de esto, simplemente me puse a pensar sobre la enseñanza publica y me di cuenta que hay que diferenciar entre enseñanza gratuita y enseñanza dirigida y, normalmente, lo que la gente entiende por enseñanza publica, en realidad es enseñanza dirigida por el Estado, lo cual no es necesariamente equivalente a enseñanza de calidad.



¿Por qué la derecha tiene sus propios centros de enseñanza donde educan a los niños en los valores conservadores, mientras la izquierda, por lo general carece de un proyecto educativo propio y se apoya en la enseñanza tutelada por el Estado?. ¿Por qué la izquierda no tiene sus propias escuelas de izquierdas?. En un comentario de facebook he encontrado una reflexion importante “ La sociedad hace mucho que necesita un cambio radical y la revolución nace de la educación.” ¿Por qué no estamos ya formando a nuestros futuros revolucionarios?



Veo natural que alguien de la derecha quiera llevar a su hijo a un colegio de curas para que le eduquen desde una perspectiva cristiana. Lo que no entiendo es que alguen de izquierdas quiera llevar a su hijo a una escuela pública cuyos contenidos y cuyo proyecto educativo esta tutelado homogéneamente por la Administración del Estado. ¿Por qué hay muchas escuelas de curas y monjas, y apenas existen escuelas libertarias?



Ahora que la enseñanza tutelada por el Estado se hunde, es el momento de pensar en crear escuelas libertarias. Escuelas de izquierdas creadas por asociaciones de izquierdas que estén subvencionadas por el Estado, lo mismo que los colegios de curas. Escuelas autogestionadas que enseñen a nuestros hijos la perspectiva de la historia que tienen sus padres. Su forma de pensar, su forma de ser. Una enseñanza gratuita, pero de izquierdas.



Si la enseñanza pública se hunde, dejemosla caer y hagamos una nueva enseñanza, una enseñanza a la altura de nuestras expectativas. Un enseñanza libertaria y de izquierdas y, sobre todo, reclamemos del estado que esa enseñanza sea gratuita.



Os recomiendo estas páginas web : http://www.paideiaescuelalibre.org/

www.facebook.com/pages/PROYECTO-ESCUELA-LIBERTARIA/18668815137449

domingo, 26 de febrero de 2012

Escudos humanos y manipulación

Lo que era de suponer se confirma en este articulo de Thierry Meyssan.
Que el ELS, o los rebeldes armados, están rodeados y atrincherados en baba amro. Que posiblemente haya un asalto final, salvo que el asalto lo de antes la OTAN.
Ante esa eventualidad, los periodistas que tanto han aparecido en los medios pidiendo ayuda y ser trasladados, no dejan de ser victimas: escudos humanos en manos de una banda de asesinos.


Por Thierry Meyssan

Plusieurs journalistes sont retenus dans la zone close de Baba Amr. Selon les dirigeants atlantistes, ils sont empêchés d’en sortir par l’armée syrienne qui pilonnerait le bastion rebelle. Présent sur place et témoin privilégié des négociations, Thierry Meyssan rend compte de la réalité : les journalistes sont prisonniers de l’Armée « syrienne » libre qui les utilise comme boucliers humains. Le Croissant Rouge syrien a été empêché par les rebelles de les évacuer.



Édith Bouvier et William Daniels

Nos confrères Marie Colvin (Sunday Times) et Rémi Ochlik (IP3 Presse) ont été tués mercredi 22 février 2012 dans la zone rebelle à l’intérieur de Homs.

Selon des agences de presse occidentales citant l’Armée « syrienne » libre, ils ont été victimes du pilonnage du quartier par les forces de Damas. Cependant, l’Armée nationale n’a fait usage de lanceurs de roquettes multiples que pendant une très courte période pour détruire des postes de tir, et à aucun moment après le 13 février. En outre, si la ville était pilonnée depuis 21 jours, comme l’indiquent les agences de presse, il y a longtemps qu’elle ne serait plus qu’un tas de ruine sans âme qui vive.

Au moins trois autres journalistes sont encore présents dans la zone rebelle : Édith Bouvier (Le Figaro Magazine), William Daniels et Paul Conroy (Sunday Times), ainsi que probablement un quatrième de nationalité espagnole.

Dans une vidéo postée sur Internet, Édith Bouvier, qui est blessée à la jambe, et William Daniels appellent à un cessez-le-feu et à leur évacuation vers un hôpital au Liban. Immédiatement, une intense campagne de communication a été organisée en leur faveur, incluant la création de plusieurs groupes Facebook et de tonitruantes déclarations d’Alain Juppé.

Il n’y a plus de couverture GSM ou G3 à Homs, et les lignes téléphoniques filaires de la zone rebelle sont coupées.

Il n’échappera à personne que si les journalistes ont pu uploader une vidéo pour appeler au secours, c’est qu’ils ont bénéficié d’une liaison satellite. Et s’ils n’ont pas pu téléphoner à leurs proches, à leurs employeurs et à leurs ambassades, c’est que ceux qui détiennent cette liaison satellite le leur ont refusé. Ils ne sont donc pas libres de leurs mouvements, mais détenus prisonniers.

Pour comprendre cette séquestration, il convient de la replacer dans son contexte.
La situation militaire

Les généraux syriens ont considéré la bataille de Homs gagnée dès le 13 février et ont rendu compte au président Bachar el-Assad qu’elle était terminée, jeudi 23 février à 19h.

La victoire n’a pas le même sens pour les civils et les militaires. Les premiers rêvent d’un retour à une vie paisible. Les seconds la proclament à la manière dont un chirurgien annonce qu’il a réussi une opération. Il n’en reste pas moins que le blessé est encore astreint à des mois de soins et à des années de rééducation. Concrètement, la fin de la bataille signifie pour eux que les rebelles sont isolés dans une zone entièrement ceinturée et ne représentent plus de danger pour le pays.

Les principales artères de la ville sont rouvertes à la circulation, mais elles sont hérissées de chicanes sur des kilomètres. Les voitures ne peuvent qu’avancer au pas en zigzaguant. La ville, vidée de la grande majorité de ses habitants, reste une ville fantôme.

La bataille de Homs s’est déroulée en trois temps :
Les premiers jours, les troupes syriennes ont été empêchées d’entrer dans les quartiers rebelles par des tirs de missiles antichars, notamment des missiles Milan.
Puis, les troupes syriennes ont bombardé les postes de tir anti-chars, au prix d’importantes pertes collatérales parmi leurs concitoyens, tandis que les rebelles se sont repliés dans une zone unique qu’ils se sont appropriée.
Enfin, les troupes ont ceinturé le bastion rebelle, sont entrées à l’intérieur et ont commencé à libérer chaque rue, une à une. Pour éviter d’être pris à revers, l’armée syrienne avance en ligne, ce qui ralentit sa progression.

La zone encerclée était jadis habitée par 40 000 personnes. Elle abrite aujourd’hui un nombre indéterminé de civils, surtout des vieillards qui n’ont pas pu fuir à temps, et environ 2 000 combattants de l’Armé « syrienne » libre. Derrière ce label, on trouve des groupes rivaux répartis en deux tendances principales : d’un côté les takfiristes, qui considèrent non seulement que la démocratie est incompatible avec l’islam, mais que les alaouites (dont Bachar el-Assad) sont des hérétiques et qu’ils doivent être privés de toute responsabilité politique en terre musulmane ; de l’autre côté des repris de justice qui avaient été recrutés pour renforcer la dite Armée « syrienne » libre. Ces gangs, n’étant plus payés, ont repris leur autonomie et n’ont pas la même logique que les takfiristes. La plupart des combattants étrangers ont quitté Homs avant le bouclage du bastion. ils se regroupent actuellement dans le Nord du pays, dans le district de Idlib.

L’ensemble des rebelles de Baba Amr dispose d’un stock considérable d’armes et de munitions, mais dans la situation actuelle, ils ne sont plus réapprovisionnés et finiront un jour ou l’autre par devoir se rendre –sauf, intervention militaire étrangère–. Leurs arsenaux incluent des fusils Dragunov-snipers à vision nocturne aussi bien que des mortiers de 80 et 120 mm et quantités d’explosifs. Ils ont aménagé des entrepôts dans des sous-sols et ont parfois constitué des caches d’armes dans des égouts. Contrairement à ce qui a été dit, ceux-ci sont des boyaux trop étroits pour leur permettre de circuler. De même, les tunnels qui ont été creusés à l’époque où ils disposaient de la protection de l’ex-gouverneur de Homs, ne sont plus ventilés et ne peuvent donc plus être utilisés. L’ex-gouverneur, quant à lui, s’est réfugié depuis longtemps au Qatar où il jouit paisiblement du salaire de sa trahison.

La population a soutenu un moment les rebelles, mais leur sert aujourd’hui de bouclier humain. Les civils qui veulent fuir sont abattus par des francs-tireurs. Ils n’ont aucun moyen de se révolter, d’autant que la plupart sont âgés.

On peut penser qu’à moyen terme, la division de l’Armée « syrienne » libre, l’absence de soutien populaire, et la perte d’espoir en des renforts internationaux conduira une partie des rebelles à se rendre. Cependant, les takfiristes pourraient décider de se battre jusqu’à la mort.

Pour le moment, les rebelles empêchent les civils de fuir leur zone et dynamitent les maisons vides, au rythme d’environ une dizaine par jour. En outre des commandos, situés hors de la zone bouclée, harcèlent les campements de l’armée régulière pour la désorganiser et desserrer l’étau. Ils recourent pour cela principalement à des voitures piégées, ce qui est rendu possible par la réouverture des rues, et explique le maintien des chicanes.

Baba Amr n’est pas pilonnée. Les seuls bombardements qui subsistent sont des tirs de mortiers des rebelles contre l’armée nationale.
La situation des journalistes

Les journalistes présents dans le quartier rebelle sont regroupés dans un même appartement, qualifié de « centre de presse », dont la localisation précise est inconnue.

Ils sont entrés illégalement en Syrie, alors qu’ils auraient pu solliciter et auraient tous obtenu un visa de presse, à l’exception de ceux qui ont la nationalité israélienne du fait de l’état de guerre entre les deux pays.

Leur transport à Homs a été organisé par une filière unique, soit depuis le Nord du Liban, soit depuis le Sud de la Turquie. Cette filière joue le rôle d’Office de relations publiques de l’Armée « syrienne » libre. C’est elle qui les a mis en contact avec les personnes qui les hébergent, et dont l’identité est imprécise.

Vendredi 24, la Croix-Rouge internationale et le Croissant-Rouge syrien ont négocié avec l’Armée « syrienne » libre par l’intermédiaire du poste du Croissant-Rouge qui fonctionne à l’intérieur de la zone bouclée. Ils ont obtenu l’autorisation de pénétrer dans la zone avec des ambulances pour rapatrier les corps des deux journalistes morts, et pour évacuer les journalistes restants qu’ils soient blessés ou sains. Cependant, au dernier moment, les journalistes ont refusé de partir, craignant d’être victimes d’un piège tendu par les autorités de Damas. Ils ont en effet été convaincus par un de leurs collègues français qui a quitté les lieux avant le bouclage que le gouvernement syrien mettrait tout en œuvre pour les éliminer. En outre, n’ayant accès qu’aux chaînes de télévision satellitaires de l’OTAN et du CCG, ils sont persuadés que les combats dont ils sont victimes ne se limitent pas à leur quartier, mais s’étendent à toute la Syrie.

Au moment de partir, les ambulances étant vides, le Croissant-Rouge syrien a été autorisé à évacuer vingt-sept civils, malades ou blessés, qui ont été transportés à hôpital al-Amine de Homs (dans la partie libérée de la ville). Le bureau londonien des Frères musulmans, connu sous l’appellation Observatoire syrien des Droits de l’homme, selon lequel les hôpitaux sont devenus des centres de torture, a fait courir la rumeur que plusieurs de ces blessés avaient été arrêtés ultérieurement par la police syrienne. Après enquête, le Croissant-Rouge a indiqué que ces imputations sont absolument fausses.

Samedi 25, la Croix-Rouge internationale et le Croissant-Rouge syrien ont demandé à l’Armée « syrienne » libre l’autorisation de rentrer à nouveau dans la zone. Présent sur place, je me suis mis à disposition des autorités pour faciliter l’extraction de mes compatriotes et de mes confrères. Les négociations ont duré plus de quatre heures. Plusieurs États, dont la France, ont été tenus informés du déroulement des événements.

Après divers rebondissements, les officiers de l’Armée « syrienne » libre ont reçu par liaison satellite l’instruction de refuser. Leurs communications cryptées avec leur hiérarchie aboutissaient à Beyrouth ou étaient relayées via Beyrouth. De facto, les journalistes sont utilisés comme des boucliers humains encore plus efficace que la population civile, les rebelles craignant un assaut final des forces syriennes.

Par conséquent, les journalistes sont désormais les prisonniers des commanditaires de l’Armée « syrienne » libre, ceux-là même que les « Amis » de la Syrie, réunis en conférence à Tunis, ont appelé à soutenir, à financer et à armer.




sábado, 25 de febrero de 2012

Engaño a la vista

Manipulación informativa



source of original picture (PS: the Beach Hospital, Alexandria, Egypt)
source

Mas mentiras del departamento de estado en FB

The State Department Lies With Its Satellite Pictures Of Syria – No Artillery “Deployed”
Posted on February 15, 2012


There is A note from Ambassador Ford on recent events in Syria which shows a satellite picture of Homs, Syria, titled “Security Operations Escalate in Homs” and “Bab Amr Neighborhood”. The picture was allegedly taken on February 6, 2012 though the copyright mark says “© 2011 Digital Globe”.

A deeper look at the ambassador picture reveals that it does not show what its labels say. In fact the picture shows only ambiguous stuff from the very border edge of Bab Amr not from within the city.

There are additionally satellite pictures at the State Department’s website allegedly showing “operational deployment” of Syrian artillery.

Analysis of the State Departments satellite pictures, which were promoted by news agencies and various papers, clearly shows that these pictures of artillery guns “operational deployed against XYZ” were all taken of guns training within military barracks or well known training areas and not in active deployment.

(A Google Earth KMZ file with the localities of the State Department pictures and the military areas marked is provided below.)

There is so far no proof that any artillery has been deployed at all though it is known that mortars have been used by the rebel side. The State Department obviously knows what the pictures really show but is trying to use the lie of artillery deployment against the rebels as a pressure argument for military intervention.

The ambassador’s picture:



Certain areas of the picture are marked as “Fires”, “Military vehicles” and “Smoke”. But when one compares the bigger version of the picture with older pictures of those places from Google map and Google Earth all marked areas seem to be outside of Bab Amr and depict nothing that is obviously of military nature.

The place marked as “Fires” is actually at a bend of canal outside of the city and what the picture shows as burning seem to be on or, away from the city, right next to a canal (Note: the north adjustment in the picture as well as the following ones shown by the north arrow is different from the Google maps where north is always towards the top. One has to use Google Earth or ones brain to correct for that.) in a agricultural zone with a bit of industry. I can not identify any building that could be burning there so that might as well be trash or some agricultural stuff that is going up in flames.

The part marked “Military vehicles” points into an agricultural area with few houses and only small roads. The magnification actually shows a place some 750 meters north-west of there on the M1 highway crossing “Homs Western Entrance”. There are clearly some twelve trucks standing in a row on the highway in the ambassador’s picture but it is not clear why these are supposed to be military especially as some of them seem to be of light color and not camouflaged.

The part labeled “Impact craters”, “Burning Buildings” and “Smoke” do not seem to show such. The “Impact craters” are on the south site of a red-brownish mud soccer field and even the largest magnification and comparison to earlier pictures in Google Earth shows no differences between them and no obvious craters there. The alleged “burning building” on the north-east side of the soccer field seems to be no building at all but smoke coming up from the parking lot north and next to the “Vegetables and Fruit market”. Is someone burning the daily trash?

All three places marked in the ambassadors satellite picture (yellow pins) are well outside and on the western edge of the actual build up area of Homs and of Baba Amr. They show no obvious “security operations”. Why they should be relevant in a million people city is not comprehensible.



The State Department has an additional set of pictures labeled Artillery Support To Government Security Operations. The first is the map that shows the geographic position of the eight satellite pictures of Syrian artillery positions that follow.



Using the State Department map and Google Earth, which latest pictures of those areas are generally from March 2010, I tried to find out where the eight pictures of artillery positions state provided were actually taken.

The first position marked Graphic 2 is some 10 kilometers south-south-west of Al Zabadani. I can not identify the equipment (badly) shown in it. The position seems to be on this hilltop, probably atthis bend (mentally turn that 90° to the right to adjust for north to the right as in Graphic 2). This seems to be part of an older military position and training place as the old dug out position and impact craters in the area show.

The position marked Graphic 3 and Graphic 4 are some 15 kilometers south of Al Zabadani. The older pictures in Google Earth/Map show an obvious military training ground just in that place. There are dug out field positions typical for tanks or artillery. These positions have no obvious common orientation and are therefore likely just training positions.

Graphic 3 shows four tracked howitzers probably 2S1 M-1974 Gvodzika (Carnation) 122-mm Self-Propelled Howitzer of which Syria has some 400. Its exact position can be identified. It is clearly within the military training ground. The exact position of Graphic 4, which shows four field guns, can also be identified. Graphic 4 is labeled “Artillery Operationally Deployed Towards Az Zabadani”. But these guns are on a military training ground. They are probably D-30 2A18M 122-mm Towed Howitzer of which Syria has some 500 pieces. The towing trucks needed to move these guns and their ammunition are not visible in the picture and there are no ammunition pits next to them.

The D-30, like the S21 Gvodzika, has a maximum effective range of 15.3 kilometers. The grounds they are standing on is 15 kilometers away from Al Zabadani. No military would operationally deploy artillery pieces with a maximum range of just 15+ kilometer against a target that is 15+ kilometers away. One wants to be much nearer to the target to have a better chance of actually hitting something and some flexibility to range beyond the target when needed. These are thereby very likely artillery units which are just training on their regular training grounds, NOT units deployed against Al Zabadani.

Graphic 5 is supposed to depict an area 7 to 8 kilometers south of Halbun. Oh, how convenient, that is the north eastern edge of another huge military complex though this time with barracks and parking lots for trucks and other equipment. The complex is north of the city Qudssaya. The current sat picture shows the guns between young trees. As the Google Earth pictures I am working with are older I can not find those young trees and the exact position of these guns.

Onto Graphic 6 some 10 kilometers south-south-east of and “Operationally Deployed Against” Rankus. That depicted place is right here (like always adjust for north orientation) in the mid of a military area which includes barracks, parking lots, repair shops, training areas and ammunition depots. The barrel shaped roof on one building in the picture is easy to identify. The “two legged” guns in the State photo are likely M-46 130mm Towed Guns of which Syria has some 750 pieces. The State photo shows four of them set up in a row but just some 10 meters apart from each other.

If one wants to shoot such guns one does not deploy these just next to each other on a flat parade ground. The muzzle blast (and noise) these guns make is pretty big and loud and any military manual will say that the minimum distance between deployed-for-fire guns should be 50+ meters. This also because any counter fire or simple misfiring should hit just one gun and not also blow up its neighbor. The guns in the picture are hauled out for inspection, basic operation training or maintenance. The are not “operationally deployed” artillery.

Graphic 7 is some 12-13 kilometers east-south-east of Rankus. Fly there with Google Earth and you land right in the mid of, yes, another military installation just north of the town of Heleh. (If you wonder why there are so many military bases around remember that the ones so far are all around the capital Damascus and that Syria has an aggressive neighbor not so far away from there.) The position shown in Graphic 7 is here and even two year old satellite pictures Google provides shows tank tracks on the well used grounds. A sign that it is very, very normal to have those vehicles driving and standing there.

Graphic 8 is supposed to show a Stalin organ type of truck in an area 10 kilometers south east of Homs. Oh wait, there is a big military installation there which has hundreds of trucks. The actual place where the sat pic shows the truck is here which seems to be a workshop or dry training area. (Note the north orientation given in Graphic 8 is a bit off. The north arrow should point towards the bottom right, not to the right.)

Last but not least Graphic 9 mapped as some 15 kilometers east-south-east from Homs.



In fact it is just 100 yards north from where Graphic 8 was taken and within the same barracks and training complex.



Graphic 9 clearly shows a military training ground. There are many dug out U-type emplacements that shield from the front and the sides and allow to pull out to the back. They point into various directions. There are also blast holes in the ground likely from the earlier use of training ammunition in the area. The guns shown are out in the open, not camouflaged and with no ammunition stacks or the like visible nearby.

Lucky guys, these Syrian artillery soldiers. They always seem to “operationally deploy” just a few hundreds yards away from their barracks and without doing any of the laborious digging and ammunition hauling that needs to be done on real deployments.

So while the State Department says these picture are showing guns “operationally deployed against XYZ” I say that’s a lie and bullshit. As a former tank officer who has trained on shooting ranges together with tracked and towed artillery I am pretty sure that all those artillery pictures shown by the State Department are pictures of regular military training and maintenance missions on military barracks and training grounds and not pictures of “operational deployment” against anyone.

It seems that the State Department simply ordered unclassified satellite pictures from Digital Globe, checked the well known training grounds of the Syrian military and where they found inevitably some small artillery units doing their regular training made up the story that those guns are “operationally deployed” against Syrian rebels.

The pictures out of Homs so far showed only indirect mortar fire, not heavy artillery fire from big guns. The suppressed report (pdf) by the Arab League Observer Mission said that the rebels used mortars against the regular Syrian troops and that it were such mortars that killed a French journalist.


44. In Homs, a French journalist who worked for the France 2 channel was killed and a Belgian journalist was injured.

It should be noted that Mission reports from Homs indicate that the French journalist was killed by opposition mortar shells.

There is so far zero proof that the Syrian government has deployed any artillery at all against the rebels. The State Department satellite pictures are surely no such proof and the pictures of damage in the cities as shown in the various videos or pictures are so far not of a level that would be consistent with the use of heavy artillery.

For those interested in checking my analysis here (right click and save file) is a KMZ file for Google Earth with the various places mentioned above marked under StateDepSyriaSat.