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viernes, 15 de noviembre de 2013

Se puede borrar la deuda sin perdida de riqueza social



por  Heinrich Wohlmeyer    

Les négociations sur un accord de libre-échange entre L’UE et les Etats- Unis ont été lancées par la Commission européenne et le Conseil de l’Union européenne. Appa- remment l’Autriche les soutient, car les décisions ont été prises à l’unani- mité, il n’y a pas eu de réserves émises


ou de conditions posées par ses représentants. Pour justifier le lancement des négociations sans conditions préalables, on invoque des analyses financées par la fondation Bertels- mann promettant quelques centaines de mil- liers de postes dont la logique et l’importance sont difficiles à comprendre.

Cette situation doit mener à des réflexions approfondies. Avant de conclure un accord, il faut soigneusement analyser à qui l’on a à faire – notamment en ce qui concerne sa situation et ses intérêts. Puis, on fait le deuxième pas en évaluant les avantages et inconvénients d’une interdépendance institu- tionnalisée plus étroite.

La crise de la dette américaine et de fonds se sont débarrassés des fonds du Trésor à court terme et les Etats asiatiques et sud-américains sont en train de fonder des banques fédératives et des fonds monétaires régionaux.


La situation actuelle des Etats-Unis: les Etats- Unis sont simultanément au sommet de leur puissance militaire et d’une crise de la dette qu’il est quasiment impossible de financer. La dette fédérale s’élève à 17 billions de dollars américains (des trillions américains, c’est-à- dire 17 millions de millions!). Pour chaque dollar que l’Etat dépense, il doit emprunter 49 cents. La dette totale s’élève à 60 billions. Etant donné que le monde entier a pu prendre conscience de la situation, suite aux débats concernant le plafond de la dette, il réagit massivement. Un grand nombre de banques


Effritement du rôle du dollar en tant que monnaie de référence mondiale Exclure la concurrence – tentative de sauver la vie à crédit


Cela veut dire que la garantie du dollar en tant que monnaie de référence mondiale, assurée jusqu’à présent par le Fond moné- taire international (FMI) et le groupe de la Banque mondiale (BM), où les Etats-Unis disposent d’une minorité de blocage, est en train de s’effriter. En outre, il y a d’impor- tantes économies nationales, notamment la Chine et le Japon, qui ont convenu de ne plus commercer en dollars, mais dans leurs monnaies nationales respectives. Lors de la réunion d’automne du FMI et de la Banque mondiale, le secrétaire du Trésor américain Jack Lew a mis en garde: «Nous ne pouvons pas partir de l’idée que notre réputation de refuge pour le monde de la finance est assu- rée.» Le conseiller en placement, Wealth Daily s’exprime de façon plus radicale: «Par la perte de la position de monnaie de réfé- rence mondiale, les Etats-Unis perdent la pos- sibilité de créer de l’argent à leur gré afin de financer leurs déficits aux dépens du reste du monde.» En d’autres termes: à l’avenir, la prédominance des Etats-Unis n’est financiè- rement plus réalisable. C’est pourquoi il faut s’attendre à des réactions de panique et à des perceptions financières indirectes. presse chinoise Xinhua: «C’est peut-être le bon moment de réfléchir à la construction d’un monde dé-américanisé.»


Cela signifie l’assèchement des centres finan- ciers par le chantage encouragé par les médias – comme le montre l’exemple de la Suisse; le démantèlement de la concurrence offshore en Chypre qui, pour tout initié, n’aurait pas pu se faire sans les données collectées par la CIA dont nous connaissons à présent les activités; la stigmatisation de tous les autres refuges offshore, à l’exception des améri- cains (par exemple Delaware) et de ceux des «Juniorpartners» (colonies de la Couronne anglaise); les contraintes importantes, éta- blies par le comité de Bâle pour la surveil- lance bancaire de la Banque des règlements internationaux, qui ne sont pas respectées par les Etats-Unis et qui créent des frais avant tout pour les petites banques européennes, ce qui rend leurs affaires non rentables (destruc- tion à grande échelle des banques régionales au profit des grandes banques mieux maîtri- sables); la publication des données financières en Europe sans réciprocité etc. Tout cela cible le reflux d’actifs financiers (rapatriement) par lequel on veut redonner une vie financière au dollar. Cependant cela n’aura du succès qu’à court terme. Car la balance commerciale est structurellement déficitaire depuis 1980 et le déficit de la balance des paiements courants depuis les années 90. Toutefois, la position de monnaie de référence permet à la plus grande économie nationale toujours et encore de vivre à crédit. C’est pourtant «une partie périlleuse». Le commentaire de l’agence de


Guerre, fraude mondiale
ou effacement mondial de la dette?

Dans le domaine social, les tensions aug- mentent. L’écart entre les riches et les pauvres s’agrandit. Actuellement, un dixième de la population a besoin de bons de nourriture (food stamps) pour survivre.

La haute finance américaine qui, depuis 1913 est pourvue des privilèges d’une banque centrale et qui, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, a créé selon ses besoins une archi- tecture financière internationale, domine toujours et encore les activités politiques et économiques en laissant derrière elle la trace d’un redéploiement intenable des reve- nus nationaux vers les revenus du capital au dépens du bien commun.

Une évaluation réaliste de la situation des Etats-Unis ne montre que trois voies de sor- tie de cette situation difficile: une (troisième) guerre mondiale, qui – comme dans le passé – légitimerait de continuer l’ exploitation du monde; une «fraude mondiale» à l’aide d’une dévaluation massive du dollar («frauder» par un facteur 10?); ou un nouvel accord sur le statut de devise mondiale, ce qui implique- rait avant tout que la haute finance amé- ricaine renonce de manière coordonnée à recouvrer les dettes. Dans mon livre intitulé «Empörung in Europa – Wege aus der Krise» [Indignation en Europe – comment sortir de la crise] (cf. conclusion II), j’ai montré com- ment et pourquoi cela est faisable.

L’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’UE – une étreinte mortelle? Il est grand temps de se rappeler les bases sur lesquelles toute l’Europe peut se construire. Car avec la mondialisation dominante et la fausse théorie d’«une main invisible» des marchés déchaînés et de la répartition inter- nationale du travail qui serait bénéfique pour tous, ainsi qu’avec la transformation ciblée des sociétés européennes vers des société d’économie de marché dans lesquelles on abandonne au marché tout ce dont les êtres humains ont besoin pour leur vie et leur bien- être, on a oublié que la liberté, y compris la liberté économique, nécessite des lois et de l’ordre – et par conséquent que le fondement de ces lois et de cet ordre est la volonté des citoyens, orientée selon le bien commun.se noie. Cela est très souvent mortel pour les deux parties, si celui qui est menacé par l’étreinte (le sauveur) ne dispose pas de straté- gie de sauvetage et si celui qui doit être sauvé n’accepte pas de coopérer à cette stratégie. Je reviendrai à ces conditions préalables à la fin.


Conclusion I: L’offre des Etats-Unis de créer un accord de libre-échange avec l’UE est comparable à l’étreinte d’un homme qui


D’abord une brève présentation des inté- rêts:

Etant donné que le reste du monde se dérobe de plus en plus à la domination financière amé- ricaine (cf. ci-dessus), l’Europe, toujours aisée et soumise, reste la seule région que les insa- tiables peuvent encore exploiter. L’introduction de satrapes de la haute finance dans les gouver- nements et dans l’économie ainsi que l’établis- sement progressif d’ une dictature financière de fait par ces intrus (cf. management de la BCE, MES et projet d’union bancaire) mettent en œuvre ces intérêts. Si tout cela continue, c’est la fin du modèle social européen (contrat social). La dernière analyse de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) montre où nous nous trouvons sur cette voie. Dans 52 des pays européens examinés, 43 millions de personnes ne peuvent plus se payer leur nourriture et 120 millions sont menacés de pauvreté. course à l’armement et à l’aide militaire sous leur commando (OTAN) font partie de la politique étrangère des Etats-Unis. Pourtant, un partenaire ayant besoin de guerres pour des raisons structurelles, représente plutôt un fardeau et un risque qu’un profit.


Les Etats-Unis (ou plutôt la haute finance américaine) ont, depuis la Grande Guerre, massivement investi dans le complexe mili- taire. Précédant les Russes, les Etats-Unis sont le premier exportateur d’ armes du monde et ils ont besoin de clients. C’est pourquoi l’ encouragement à participer aux «règlements de conflits» par les armes et l’obligation des Européens de participer à la


Un autre secteur important est l’agriculture. L’ avant-dernier secrétaire d’ Etat américain à l’agriculture l’a résumé de la façon suivante: «L’agriculture est le plus grand fournisseur de devises. L’ Europe est notre marché d’ avenir. Nous pouvons tout produire meilleur marché qu’eux. Si les riches Européens veulent abso- lument continuer à se payer leur agriculture non-rentable, qu’ ils engagent des jardiniers- paysagistes bien payés. Mais nous, nous leur fournissons les produits alimentaires.» Dans une zone de libre-échange, cette stratégie sera gagnante. Nous devrions sacrifier la souverai- neté alimentaire européenne, l’approvisionne- ment en cas de difficultés d’importation et notre agriculture développée à longue échéance.

En outre, dans une zone de libre-échange, il faudrait pour des raisons de compétiti- vité adapter les différentes normes sociales, écologiques et juridiques (p. ex. règles de la comptabilité, manière d’exposer les preuves, principe de précaution lors de l’ application d’ organismes génétiquement modifiés) à celles des Etats-Unis.

Les inconvénients d’un accord sans condi- tions préalables sont donc plus importants que les avantages. bonne conscience et de bonnes perspectives d’avenir pour les deux parties?


Se libérer des griffes
du monde de la finance présenterait des perspectives sensées Que faudrait-il donc entreprendre pour que l’Europe puisse commencer à négocier avec


La première mesure, et la plus importante, est que les Etats-Unis se libèrent «des griffes du monde de la finance»1 et acceptent un renouvellement de l’architecture de la finance mondiale. Cela est possible par la transfor- mation de la FED en une banque nationale orientée vers le bien commun, l’ abandon des créances, au moins partiellement, par les grands investisseurs, le retour à l’Etat du pri- vilège de la création de monnaie ainsi qu’un accord monétaire mondial selon le modèle de la proposition d’ une Union monétaire inter- nationale (ICU) de l’année 1944, refusée à l’époque par les Etats-Unis.

Etant donné que les créances des gros investisseurs (oligarques financiers) ont été créées ex nihilo («fiat money»), on peut – dans le cadre d’un effacement de la dette mondiale – les réduire sans perte du niveau de vie de la société (implosion de la bulle). Le sénateur américain, Ron Paul, a fait le calcul devant ses concitoyens, que l’Etat serait sans dettes et qu’aucun citoyen n’aurait dû payer d’impôts sur le revenu si, depuis 1913 (établissement de la FED comme cartel des grandes banques avec les privilèges d’ une banque centrale), l’élargissement de la masse monétaire corres- pondant à la croissance économique avait pro- fité à la collectivité et non pas aux banques.

En outre, il faut exiger le consentement à un impôt international sur le chiffre d’affaires des capitaux pour financer les dépenses dans l’intérêt du bien commun et pour harmoniser l’imposition des gros capitaux. Les Etats-Unis pourraient ainsi se réorga- niser et redevenir un partenaire respecté de la politique et de l’économie mondiales sans devoir piller le monde et favoriser les guerres. Les propositions ci-dessus sont donc dans l’intérêt des deux parties.


Dans le commerce international, il faudrait avant tout appliquer les règles de la parité éco- nomique et du principe du pays de destination. Le libre accès au marché ne doit être accepté que si les standards écologiques et sociaux du pays destinataire sont respectés et si les taux de change reflètent la parité économique. Ce n’ est qu’ à ces conditions-là qu’ un échange de marchandises et de services apportera une augmentation du niveau de vie.

Conclusion II: Si les Etats-Unis veulent changer de façon ordonnée leur rôle de policier et financier mondial autoproclamé – qu’ils ne peuvent plus maintenir – pour devenir un modèle de puissance mondiale internationalement respecté, fort et démocra- tique, ils auront besoin du soutien de l’Eu- rope. Entre amis, il faudrait traiter et parler de tout cela ouvertement. Le temps est mûr et la situation est favorable. Ce nouvel ordre, qui pourrait à ce moment-là mener à une zone de libre-échange euro-américaine, doit se faire sous forme de partenariat coopéra- tif et non pas selon la déclaration cynique chinoise précitée qui signifierait la démis- sion pur et simple des Etats-Unis. Le futur gouvernement fédéral autrichien est appelé à faire sien ce modèle, à chercher des parte- naires européens et à présenter ces proposi- tions à la table de négociation, le cas échéant à l’aide de la menace d’un veto.










martes, 22 de enero de 2013

Sigue avanzando el Gobierno Mundial

por Adrian Salbuchi

El proceso clave que permite comprender cómo funciona realmente el mundo de hoy lo vemos en la creciente privatización del poder a nivel global. Se ha vaciado a las estructuras públicas tradicionales agrupadas en torno al Estado nacional soberano de su poder, para transferirlo y concentrarlo en organizaciones privadas de diverso tipo. Entes privados numéricamente pequeños pero extremadamente poderosos desde el punto de vista de su influencia en todos los ámbitos y su capacidad para imponer su voluntad sobre el mundo entero.

El 'cerebro' de este sistema de poder mundial privatizado lo hallamos en la nutrida red de entes de planificación geopolítico denominados 'think tanks' (bancos de cerebro).

Existen cientos de estos 'think tanks' que permanente y dinámicamente evalúan, analizan, planifican y preparan planes de acción para lograr el control mundial integral. Dado que el poder es -siempre ha sido y siempre será- vertical y autoritario, vemos que un grupo pequeño de estos entes ubicado en la cima de la pirámide de poder global parece siempre tener la palabra final en todos los temas clave. Esto nada tiene de 'conspirativo', por cuanto todos estos entes tienen nombre, domicilio, sitios en internet y nóminas de miembros: la Comisión Trilateral (fundada por intereses coaligados de Rockefeller, Rothschild, Morgan, Warburg en 1973), el Instituto Real de Relaciones Internacionales (también conocido como Chatham House fundado en Londres en 1919), la 'Conferencia Bilderberg' (asociación más informal de individuos con enorme poder que se reúne anualmente desde 1954), y muy especialmente el neoyorquino Council on Foreign Relations (CFR, Consejo de Relaciones Exteriores).

Creado en 1919 luego de la primera guerra mundial por los más poderosos banqueros, industriales y grupos de interés de la época, el CFR se ha consolidado siendo hoy una suerte de 'cerebro del mundo' que coordina amplios procesos políticos, económicos, financieros, geopolíticos y sociales en todo el mundo; cada uno según sus características intrínsecas, posibilidades y potencialidades, y velocidades naturales de desarrollo y maduración.

Esta estructura de grupos de poder global –los 'dueños del poder mundial'– tiene como objetivo ulterior la paulatina creación e imposición de un Gobierno Mundial controlado desde sus propias instancias privadas. Para ello, han logrado que sus miembros, acólitos, empleados de alta gama, y servidores diversos -sea por ambición personal, alineamiento filosófico o incluso ignorancia programada- hagan su voluntad y cumplan con funciones muy precisas dentro de una complejísima maquinaria que conduce inexorablemente hacia el anhelado Gobierno Mundial. En verdad, se trata de unas pocas decenas de miles de individuos que deciden por los 7.000 millones de habitantes del planeta.
El 'Consejo de Consejos'
Un indicio más de que el CFR hoy sigue impulsando planes globales para imponer un Gobierno Mundial lo observamos en la iniciativa denominada el 'Consejo de Consejos', mediante la cual el CFR se propone coordinar las actividades de un conjunto de los más relevantes 'think tanks' alineados con el proyecto mundialista dentro del ámbito de los países del Grupo de los Veinte, G20.

No habrá de sorprender la innegable preocupación que Rusia y China les genera a los 'dueños del poder', lo que motivó que su segunda conferencia tuviera lugar en Moscú el pasado 12 y 13 de diciembre para evaluar la próxima presidencia rusa del G20, la crisis en Siria y el funcionamiento del Consejo de Seguridad de la ONU en el que Rusia es miembro permanente.

Su primera conferencia realizada a finales de octubre de 2012 ya había abordado la necesidad de estabilizar el sistema financiero global, impulsar una creciente liberalización del comercio, conjurar la amenaza de proliferación en Asia (aludiendo a Corea del Norte), y planificar el futuro de la cooperación asiática en materia de seguridad (aludiendo al creciente poder de China).

En la conferencia inaugural del 'Consejo de Consejos', llevada a cabo en Washington DC el 12 y 13 de marzo del año pasado, se definieron los cuatro ejes principales que más preocupan a los dueños del poder mundial en la actual etapa del proceso hacia la imposición de un Gobierno Mundial:

• La situación general de gobernabilidad global y cooperación multilateral. O sea, la influencia y poder económico de China, la influencia política y diplomática de Rusia, y el creciente poderío militar de estas dos naciones.

• El estado de la no proliferación nuclear centrado en Irán. Este es uno de los ejes en la "lucha contra el terrorismo y las armas de destrucción masiva" que las potencias occidentales utilizan en Oriente Medio, y que ha derivado en la destrucción de Afganistán e Irak a partir de los ataques e invasiones de EE.UU. y la OTAN en 2001 y 2003 respectivamente; y la creciente agresión contra Irán que abarca desde el asesinato de sus científicos y funcionarios de Gobierno, ciberataques contra sus instalaciones, hasta las arbitrarias y durísimas sanciones económicas. Todo ello viene ocasionando millones de muertes en estos y otros países a manos de Occidente. Por supuesto, en estas conferencias no hay ni una sola palabra sobre el arsenal nuclear ilegal de Israel.

• El futuro del dólar como moneda de reserva mundial. Los dueños del poder mundial pretenden administrar el colapso controlado del sistema financiero mundial y de las monedas de todos los países –especialmente el dólar y el euro– para reemplazarlas (en el momento que a ellos más les convenga) por una moneda mundial controlada desde algún ente supranacional privado bajo su control.

En verdad, la gigantesca crisis financiera y económica desatada desde 2008 ha sido ocasionada directamente por los megabancos globales que a su vez controlan los bancos centrales de casi todos los países. A través de complejísimos mecanismos financieros, esos megabancos imponen catastróficas distorsiones financieras, monetarias y salvajes que solo les benefician a ellos, al tiempo que aniquilan a decenas de millones de trabajadores de todos los países del mundo. Resultado de ello es la enorme concentración del poder financiero en torno a media docena de megabancos –Goldman Sachs, CitiCorp, HSBC, JPMorganChase, Credit Suisse y DeutscheBank, todos controlados por el grupo Rockefeller/Rothschild/Warburg/Schiff– que se han encumbrado por encima de las leyes de todos los países del mundo.

En verdad, dentro de la estructura de poder global privatizada son los megabancos los que imponen las leyes en EE.UU., el Reino Unido, la Unión Europea y demás países de Occidente. Este proceso permite comprender los ataques coordinados llevados a cabo contra toda nación que pretenda mantener un banco central independiente de los megabancos mundiales: Libia, Irán, Irak, Siria…

• Criterios para intervenciones humanitarias a la luz del cambio de régimen en Libia y la crisis actual en Siria. En otras palabras, se trata de esquemas de guerra psicológica para justificar intervenciones armadas e invasiones de EE.UU., Reino Unido, Francia, la OTAN e Israel contra Irak, Afganistán, Libia, Siria, Palestina, Mali, Somalia, Líbano, Siria y muchas más por venir. No es casualidad que en cada caso, los 'luchadores por la libertad' –facinerosos armados, financiados y entrenados por Occidente– terminan luchando codo a codo con operativos de Al Qaeda, otra creación de la CIA, el MI6 y el Mossad.
Reorganización Geopolítica
Cada crisis que el CFR coloca como "necesitados de urgente reforma" ha sido creada directa o indirectamente por ellos mismos, y hoy sirven para justificar diferentes tipos de conferencias, cumbres y reuniones en las que se propone una amplia gama de 'soluciones', siempre funcionales a sus propios objetivos. En verdad, lo que se esconde detrás de todo esto es la necesidad de crear una justificación para poder atacar de manera integral y desde todos los ángulos posibles, al gran 'Enemigo Público Número Uno' de los 'dueños del poder mundial': el Estado nacional soberano en todos los países.

Uno de los miembros e intelectuales más sobresalientes del CFR, Zbigniew Brzezinski – también fundador e ideólogo de la Comisión Trilateral y ex asesor de Seguridad Nacional del presidente Jimmy Carter– lo expuso elocuentemente en un libro publicado en 1970:

“Entre dos edades: el rol de los Estados Unidos en la era tecnotrónica”, al decir que: “la era tecnotrónica implica el surgimiento gradual de una sociedad más controlada. Una sociedad semejante quedará dominada por una élite sin ataduras con los valores tradicionales. Pronto será posible imponer esquemas de vigilancia casi permanentes sobre cada ciudadano y mantener archivos completos y actualizados de los mismos, que estarán disponibles instantáneamente para las autoridades”.

"En la sociedad tecnotrónica, la tendencia pareciera ser hacia lograr el apoyo agregado de millones de ciudadanos descoordinados entre sí y fácilmente controlables por personalidades magnéticas y atractivas, que permitan manipular sus emociones y controlar su razonamiento".

"Hoy somos testigos del surgimiento de elites transnacionales vinculadas más allá de toda frontera nacional. Seguramente, pronto las élites sociales de las naciones más avanzadas serán altamente internacionalistas o globalistas en espíritu y en su perfil intelectual. El Estado-nación cederá gradualmente su soberanía… Se tendrán que hacer esfuerzos más intensos para darle forma a una nueva estructura monetaria mundial, lo que llevará riesgos consecuentes a la posición relativamente favorable de los EE.UU.”.

En este libro publicado hace 43 años, Brzezinski incluso prevé que "para el año 2018, la tecnología pondrá a disposición de los líderes de las principales naciones una amplia gama de técnicas para llevar a cabo guerras secretas para las cuales se necesitará de apenas un mínimo de fuerzas de seguridad en el campo. Una nación podrá atacar a otra nación competidora de manera encubierta utilizando medios bacteriológicos, o debilitar totalmente a la población (aunque con un mínimo de fatalidades) antes de controlar a sus Fuerzas Armadas. Alternativamente, técnicas de modificación climática podrán emplearse para generar periodos extensos de sequía o de tormentas…”.

Este es el mismo Zbigniew Brzezinski que desde los estrados del CFR anunció hace pocos años que el mayor peligro actual para los 'dueños del poder mundial' yace en “el creciente despertar político de las masas”.

Como podrá apreciar el lector, estamos todos inmersos en una verdadera guerra global de alcances mundiales, por más que la gran mayoría de la población no haya tomado conciencia cabal de ello…. ¡aún!
l proceso clave que permite comprender cómo funciona realmente el mundo de hoy lo vemos en la creciente privatización del poder a nivel global. Se ha vaciado a las estructuras públicas tradicionales agrupadas en torno al Estado nacional soberano de su poder, para transferirlo y concentrarlo en organizaciones privadas de diverso tipo. Entes privados numéricamente pequeños pero extremadamente poderosos desde el punto de vista de su influencia en todos los ámbitos y su capacidad para imponer su voluntad sobre el mundo entero.

El 'cerebro' de este sistema de poder mundial privatizado lo hallamos en la nutrida red de entes de planificación geopolítico denominados 'think tanks' (bancos de cerebro).

Existen cientos de estos 'think tanks' que permanente y dinámicamente evalúan, analizan, planifican y preparan planes de acción para lograr el control mundial integral. Dado que el poder es -siempre ha sido y siempre será- vertical y autoritario, vemos que un grupo pequeño de estos entes ubicado en la cima de la pirámide de poder global parece siempre tener la palabra final en todos los temas clave. Esto nada tiene de 'conspirativo', por cuanto todos estos entes tienen nombre, domicilio, sitios en internet y nóminas de miembros: la Comisión Trilateral (fundada por intereses coaligados de Rockefeller, Rothschild, Morgan, Warburg en 1973), el Instituto Real de Relaciones Internacionales (también conocido como Chatham House fundado en Londres en 1919), la 'Conferencia Bilderberg' (asociación más informal de individuos con enorme poder que se reúne anualmente desde 1954), y muy especialmente el neoyorquino Council on Foreign Relations (CFR, Consejo de Relaciones Exteriores).

Creado en 1919 luego de la primera guerra mundial por los más poderosos banqueros, industriales y grupos de interés de la época, el CFR se ha consolidado siendo hoy una suerte de 'cerebro del mundo' que coordina amplios procesos políticos, económicos, financieros, geopolíticos y sociales en todo el mundo; cada uno según sus características intrínsecas, posibilidades y potencialidades, y velocidades naturales de desarrollo y maduración.

Esta estructura de grupos de poder global –los 'dueños del poder mundial'– tiene como objetivo ulterior la paulatina creación e imposición de un Gobierno Mundial controlado desde sus propias instancias privadas. Para ello, han logrado que sus miembros, acólitos, empleados de alta gama, y servidores diversos -sea por ambición personal, alineamiento filosófico o incluso ignorancia programada- hagan su voluntad y cumplan con funciones muy precisas dentro de una complejísima maquinaria que conduce inexorablemente hacia el anhelado Gobierno Mundial. En verdad, se trata de unas pocas decenas de miles de individuos que deciden por los 7.000 millones de habitantes del planeta.

El 'Consejo de Consejos'

Un indicio más de que el CFR hoy sigue impulsando planes globales para imponer un Gobierno Mundial lo observamos en la iniciativa denominada el 'Consejo de Consejos', mediante la cual el CFR se propone coordinar las actividades de un conjunto de los más relevantes 'think tanks' alineados con el proyecto mundialista dentro del ámbito de los países del Grupo de los Veinte, G20.

No habrá de sorprender la innegable preocupación que Rusia y China les genera a los 'dueños del poder', lo que motivó que su segunda conferencia tuviera lugar en Moscú el pasado 12 y 13 de diciembre para evaluar la próxima presidencia rusa del G20, la crisis en Siria y el funcionamiento del Consejo de Seguridad de la ONU en el que Rusia es miembro permanente.

Su primera conferencia realizada a finales de octubre de 2012 ya había abordado la necesidad de estabilizar el sistema financiero global, impulsar una creciente liberalización del comercio, conjurar la amenaza de proliferación en Asia (aludiendo a Corea del Norte), y planificar el futuro de la cooperación asiática en materia de seguridad (aludiendo al creciente poder de China).

En la conferencia inaugural del 'Consejo de Consejos', llevada a cabo en Washington DC el 12 y 13 de marzo del año pasado, se definieron los cuatro ejes principales que más preocupan a los dueños del poder mundial en la actual etapa del proceso hacia la imposición de un Gobierno Mundial:

La situación general de gobernabilidad global y cooperación multilateral. O sea, la influencia y poder económico de China, la influencia política y diplomática de Rusia, y el creciente poderío militar de estas dos naciones.

El estado de la no proliferación nuclear centrado en Irán. Este es uno de los ejes en la "lucha contra el terrorismo y las armas de destrucción masiva" que las potencias occidentales utilizan en Oriente Medio, y que ha derivado en la destrucción de Afganistán e Irak a partir de los ataques e invasiones de EE.UU. y la OTAN en 2001 y 2003 respectivamente; y la creciente agresión contra Irán que abarca desde el asesinato de sus científicos y funcionarios de Gobierno, ciberataques contra sus instalaciones, hasta las arbitrarias y durísimas sanciones económicas. Todo ello viene ocasionando millones de muertes en estos y otros países a manos de Occidente. Por supuesto, en estas conferencias no hay ni una sola palabra sobre el arsenal nuclear ilegal de Israel.

El futuro del dólar como moneda de reserva mundial. Los dueños del poder mundial pretenden administrar el colapso controlado del sistema financiero mundial y de las monedas de todos los países –especialmente el dólar y el euro– para reemplazarlas (en el momento que a ellos más les convenga) por una moneda mundial controlada desde algún ente supranacional privado bajo su control.

En verdad, la gigantesca crisis financiera y económica desatada desde 2008 ha sido ocasionada directamente por los megabancos globales que a su vez controlan los bancos centrales de casi todos los países. A través de complejísimos mecanismos financieros, esos megabancos imponen catastróficas distorsiones financieras, monetarias y salvajes que solo les benefician a ellos, al tiempo que aniquilan a decenas de millones de trabajadores de todos los países del mundo. Resultado de ello es la enorme concentración del poder financiero en torno a media docena de megabancos –Goldman Sachs, CitiCorp, HSBC, JPMorganChase, Credit Suisse y DeutscheBank, todos controlados por el grupo Rockefeller/Rothschild/Warburg/Schiff– que se han encumbrado por encima de las leyes de todos los países del mundo.

En verdad, dentro de la estructura de poder global privatizada son los megabancos los que imponen las leyes en EE.UU., el Reino Unido, la Unión Europea y demás países de Occidente. Este proceso permite comprender los ataques coordinados llevados a cabo contra toda nación que pretenda mantener un banco central independiente de los megabancos mundiales: Libia, Irán, Irak, Siria…

Criterios para intervenciones humanitarias a la luz del cambio de régimen en Libia y la crisis actual en Siria. En otras palabras, se trata de esquemas de guerra psicológica para justificar intervenciones armadas e invasiones de EE.UU., Reino Unido, Francia, la OTAN e Israel contra Irak, Afganistán, Libia, Siria, Palestina, Mali, Somalia, Líbano, Siria y muchas más por venir. No es casualidad que en cada caso, los 'luchadores por la libertad' –facinerosos armados, financiados y entrenados por Occidente– terminan luchando codo a codo con operativos de Al Qaeda, otra creación de la CIA, el MI6 y el Mossad.

Reorganización Geopolítica

Cada crisis que el CFR coloca como "necesitados de urgente reforma" ha sido creada directa o indirectamente por ellos mismos, y hoy sirven para justificar diferentes tipos de conferencias, cumbres y reuniones en las que se propone una amplia gama de 'soluciones', siempre funcionales a sus propios objetivos. En verdad, lo que se esconde detrás de todo esto es la necesidad de crear una justificación para poder atacar de manera integral y desde todos los ángulos posibles, al gran 'Enemigo Público Número Uno' de los 'dueños del poder mundial': el Estado nacional soberano en todos los países.

Uno de los miembros e intelectuales más sobresalientes del CFR, Zbigniew Brzezinski – también fundador e ideólogo de la Comisión Trilateral y ex asesor de Seguridad Nacional del presidente Jimmy Carter– lo expuso elocuentemente en un libro publicado en 1970:

“Entre dos edades: el rol de los Estados Unidos en la era tecnotrónica”, al decir que: “la era tecnotrónica implica el surgimiento gradual de una sociedad más controlada. Una sociedad semejante quedará dominada por una élite sin ataduras con los valores tradicionales. Pronto será posible imponer esquemas de vigilancia casi permanentes sobre cada ciudadano y mantener archivos completos y actualizados de los mismos, que estarán disponibles instantáneamente para las autoridades”.

"En la sociedad tecnotrónica, la tendencia pareciera ser hacia lograr el apoyo agregado de millones de ciudadanos descoordinados entre sí y fácilmente controlables por personalidades magnéticas y atractivas, que permitan manipular sus emociones y controlar su razonamiento".

"Hoy somos testigos del surgimiento de elites transnacionales vinculadas más allá de toda frontera nacional.  Seguramente, pronto las élites sociales de las naciones más avanzadas serán altamente internacionalistas o globalistas en espíritu y en su perfil intelectual. El Estado-nación cederá gradualmente su soberanía… Se tendrán que hacer esfuerzos más intensos para darle forma a una nueva estructura monetaria mundial, lo que llevará riesgos consecuentes a la posición relativamente favorable de los EE.UU.”.

En este libro publicado hace 43 años, Brzezinski incluso prevé que "para el año 2018, la tecnología pondrá a disposición de los líderes de las principales naciones una amplia gama de técnicas para llevar a cabo guerras secretas para las cuales se necesitará de apenas un mínimo de fuerzas de seguridad en el campo. Una nación podrá atacar a otra nación competidora de manera encubierta utilizando medios bacteriológicos, o debilitar totalmente a la población (aunque con un mínimo de fatalidades) antes de controlar a sus Fuerzas Armadas. Alternativamente, técnicas de modificación climática podrán emplearse para generar periodos extensos de sequía o de tormentas…”.

Este es el mismo Zbigniew Brzezinski que desde los estrados del CFR anunció hace pocos años que el mayor peligro actual para los 'dueños del poder mundial' yace en “el creciente despertar político de las masas”.
Como podrá apreciar el lector, estamos todos inmersos en una verdadera guerra global de alcances mundiales, por más que la gran mayoría de la población no haya tomado conciencia cabal de ello…. ¡aún!


Texto completo en: http://actualidad.rt.com/expertos/salbuchi/view/84289-sigue-avanzando-gobierno-mundial
l proceso clave que permite comprender cómo funciona realmente el mundo de hoy lo vemos en la creciente privatización del poder a nivel global. Se ha vaciado a las estructuras públicas tradicionales agrupadas en torno al Estado nacional soberano de su poder, para transferirlo y concentrarlo en organizaciones privadas de diverso tipo. Entes privados numéricamente pequeños pero extremadamente poderosos desde el punto de vista de su influencia en todos los ámbitos y su capacidad para imponer su voluntad sobre el mundo entero.

El 'cerebro' de este sistema de poder mundial privatizado lo hallamos en la nutrida red de entes de planificación geopolítico denominados 'think tanks' (bancos de cerebro).

Existen cientos de estos 'think tanks' que permanente y dinámicamente evalúan, analizan, planifican y preparan planes de acción para lograr el control mundial integral. Dado que el poder es -siempre ha sido y siempre será- vertical y autoritario, vemos que un grupo pequeño de estos entes ubicado en la cima de la pirámide de poder global parece siempre tener la palabra final en todos los temas clave. Esto nada tiene de 'conspirativo', por cuanto todos estos entes tienen nombre, domicilio, sitios en internet y nóminas de miembros: la Comisión Trilateral (fundada por intereses coaligados de Rockefeller, Rothschild, Morgan, Warburg en 1973), el Instituto Real de Relaciones Internacionales (también conocido como Chatham House fundado en Londres en 1919), la 'Conferencia Bilderberg' (asociación más informal de individuos con enorme poder que se reúne anualmente desde 1954), y muy especialmente el neoyorquino Council on Foreign Relations (CFR, Consejo de Relaciones Exteriores).

Creado en 1919 luego de la primera guerra mundial por los más poderosos banqueros, industriales y grupos de interés de la época, el CFR se ha consolidado siendo hoy una suerte de 'cerebro del mundo' que coordina amplios procesos políticos, económicos, financieros, geopolíticos y sociales en todo el mundo; cada uno según sus características intrínsecas, posibilidades y potencialidades, y velocidades naturales de desarrollo y maduración.

Esta estructura de grupos de poder global –los 'dueños del poder mundial'– tiene como objetivo ulterior la paulatina creación e imposición de un Gobierno Mundial controlado desde sus propias instancias privadas. Para ello, han logrado que sus miembros, acólitos, empleados de alta gama, y servidores diversos -sea por ambición personal, alineamiento filosófico o incluso ignorancia programada- hagan su voluntad y cumplan con funciones muy precisas dentro de una complejísima maquinaria que conduce inexorablemente hacia el anhelado Gobierno Mundial. En verdad, se trata de unas pocas decenas de miles de individuos que deciden por los 7.000 millones de habitantes del planeta.

El 'Consejo de Consejos'

Un indicio más de que el CFR hoy sigue impulsando planes globales para imponer un Gobierno Mundial lo observamos en la iniciativa denominada el 'Consejo de Consejos', mediante la cual el CFR se propone coordinar las actividades de un conjunto de los más relevantes 'think tanks' alineados con el proyecto mundialista dentro del ámbito de los países del Grupo de los Veinte, G20.

No habrá de sorprender la innegable preocupación que Rusia y China les genera a los 'dueños del poder', lo que motivó que su segunda conferencia tuviera lugar en Moscú el pasado 12 y 13 de diciembre para evaluar la próxima presidencia rusa del G20, la crisis en Siria y el funcionamiento del Consejo de Seguridad de la ONU en el que Rusia es miembro permanente.

Su primera conferencia realizada a finales de octubre de 2012 ya había abordado la necesidad de estabilizar el sistema financiero global, impulsar una creciente liberalización del comercio, conjurar la amenaza de proliferación en Asia (aludiendo a Corea del Norte), y planificar el futuro de la cooperación asiática en materia de seguridad (aludiendo al creciente poder de China).

En la conferencia inaugural del 'Consejo de Consejos', llevada a cabo en Washington DC el 12 y 13 de marzo del año pasado, se definieron los cuatro ejes principales que más preocupan a los dueños del poder mundial en la actual etapa del proceso hacia la imposición de un Gobierno Mundial:

La situación general de gobernabilidad global y cooperación multilateral. O sea, la influencia y poder económico de China, la influencia política y diplomática de Rusia, y el creciente poderío militar de estas dos naciones.

El estado de la no proliferación nuclear centrado en Irán. Este es uno de los ejes en la "lucha contra el terrorismo y las armas de destrucción masiva" que las potencias occidentales utilizan en Oriente Medio, y que ha derivado en la destrucción de Afganistán e Irak a partir de los ataques e invasiones de EE.UU. y la OTAN en 2001 y 2003 respectivamente; y la creciente agresión contra Irán que abarca desde el asesinato de sus científicos y funcionarios de Gobierno, ciberataques contra sus instalaciones, hasta las arbitrarias y durísimas sanciones económicas. Todo ello viene ocasionando millones de muertes en estos y otros países a manos de Occidente. Por supuesto, en estas conferencias no hay ni una sola palabra sobre el arsenal nuclear ilegal de Israel.

El futuro del dólar como moneda de reserva mundial. Los dueños del poder mundial pretenden administrar el colapso controlado del sistema financiero mundial y de las monedas de todos los países –especialmente el dólar y el euro– para reemplazarlas (en el momento que a ellos más les convenga) por una moneda mundial controlada desde algún ente supranacional privado bajo su control.

En verdad, la gigantesca crisis financiera y económica desatada desde 2008 ha sido ocasionada directamente por los megabancos globales que a su vez controlan los bancos centrales de casi todos los países. A través de complejísimos mecanismos financieros, esos megabancos imponen catastróficas distorsiones financieras, monetarias y salvajes que solo les benefician a ellos, al tiempo que aniquilan a decenas de millones de trabajadores de todos los países del mundo. Resultado de ello es la enorme concentración del poder financiero en torno a media docena de megabancos –Goldman Sachs, CitiCorp, HSBC, JPMorganChase, Credit Suisse y DeutscheBank, todos controlados por el grupo Rockefeller/Rothschild/Warburg/Schiff– que se han encumbrado por encima de las leyes de todos los países del mundo.

En verdad, dentro de la estructura de poder global privatizada son los megabancos los que imponen las leyes en EE.UU., el Reino Unido, la Unión Europea y demás países de Occidente. Este proceso permite comprender los ataques coordinados llevados a cabo contra toda nación que pretenda mantener un banco central independiente de los megabancos mundiales: Libia, Irán, Irak, Siria…

Criterios para intervenciones humanitarias a la luz del cambio de régimen en Libia y la crisis actual en Siria. En otras palabras, se trata de esquemas de guerra psicológica para justificar intervenciones armadas e invasiones de EE.UU., Reino Unido, Francia, la OTAN e Israel contra Irak, Afganistán, Libia, Siria, Palestina, Mali, Somalia, Líbano, Siria y muchas más por venir. No es casualidad que en cada caso, los 'luchadores por la libertad' –facinerosos armados, financiados y entrenados por Occidente– terminan luchando codo a codo con operativos de Al Qaeda, otra creación de la CIA, el MI6 y el Mossad.

Reorganización Geopolítica

Cada crisis que el CFR coloca como "necesitados de urgente reforma" ha sido creada directa o indirectamente por ellos mismos, y hoy sirven para justificar diferentes tipos de conferencias, cumbres y reuniones en las que se propone una amplia gama de 'soluciones', siempre funcionales a sus propios objetivos. En verdad, lo que se esconde detrás de todo esto es la necesidad de crear una justificación para poder atacar de manera integral y desde todos los ángulos posibles, al gran 'Enemigo Público Número Uno' de los 'dueños del poder mundial': el Estado nacional soberano en todos los países.

Uno de los miembros e intelectuales más sobresalientes del CFR, Zbigniew Brzezinski – también fundador e ideólogo de la Comisión Trilateral y ex asesor de Seguridad Nacional del presidente Jimmy Carter– lo expuso elocuentemente en un libro publicado en 1970:

“Entre dos edades: el rol de los Estados Unidos en la era tecnotrónica”, al decir que: “la era tecnotrónica implica el surgimiento gradual de una sociedad más controlada. Una sociedad semejante quedará dominada por una élite sin ataduras con los valores tradicionales. Pronto será posible imponer esquemas de vigilancia casi permanentes sobre cada ciudadano y mantener archivos completos y actualizados de los mismos, que estarán disponibles instantáneamente para las autoridades”.

"En la sociedad tecnotrónica, la tendencia pareciera ser hacia lograr el apoyo agregado de millones de ciudadanos descoordinados entre sí y fácilmente controlables por personalidades magnéticas y atractivas, que permitan manipular sus emociones y controlar su razonamiento".

"Hoy somos testigos del surgimiento de elites transnacionales vinculadas más allá de toda frontera nacional.  Seguramente, pronto las élites sociales de las naciones más avanzadas serán altamente internacionalistas o globalistas en espíritu y en su perfil intelectual. El Estado-nación cederá gradualmente su soberanía… Se tendrán que hacer esfuerzos más intensos para darle forma a una nueva estructura monetaria mundial, lo que llevará riesgos consecuentes a la posición relativamente favorable de los EE.UU.”.

En este libro publicado hace 43 años, Brzezinski incluso prevé que "para el año 2018, la tecnología pondrá a disposición de los líderes de las principales naciones una amplia gama de técnicas para llevar a cabo guerras secretas para las cuales se necesitará de apenas un mínimo de fuerzas de seguridad en el campo. Una nación podrá atacar a otra nación competidora de manera encubierta utilizando medios bacteriológicos, o debilitar totalmente a la población (aunque con un mínimo de fatalidades) antes de controlar a sus Fuerzas Armadas. Alternativamente, técnicas de modificación climática podrán emplearse para generar periodos extensos de sequía o de tormentas…”.

Este es el mismo Zbigniew Brzezinski que desde los estrados del CFR anunció hace pocos años que el mayor peligro actual para los 'dueños del poder mundial' yace en “el creciente despertar político de las masas”.
Como podrá apreciar el lector, estamos todos inmersos en una verdadera guerra global de alcances mundiales, por más que la gran mayoría de la población no haya tomado conciencia cabal de ello…. ¡aún!


Texto completo en: http://actualidad.rt.com/expertos/salbuchi/view/84289-sigue-avanzando-gobierno-mundial

lunes, 3 de diciembre de 2012

OCDE: otra banda armada de los mercados



La misión de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE) es el promover políticas que mejoren el bienestar económico y social de las personas alrededor del mundo.


Tal cual. Sacado de su web. Vamos que son los que velan por nosotros, nuestro bienestar, nuestra educación, nuestra vejez, nuestro paro.
Su experiencia lo demuestra: están por vocación para ayudarnos y hacer nuestra vida mejor.
Además trabajan con las instituciones demócráticas que se centran en eso: los empresarios y la economía de mercado.
Luchan contra el terrorismo(sic) y contra la corrupción y los negocios deshonestos!

Bueno, semejante cinismo es igualado por otra banda armada de la economía de mercado: el FMI

El Fondo Monetario Internacional (FMI) busca fomentar la cooperación monetaria internacional, afianzar la estabilidad financiera, facilitar el comercio internacional, promover un empleo elevado y un crecimiento económico sostenible y reducir la pobreza en el mundo entero. Fundado en 1945, es administrado por los 188 países miembros ―casi todos los países del mundo— a los cuales les rinde cuentas.

Otro amigo es el banco mundial:

Instituto del Banco Mundial
El Instituto del Banco Mundial (WBI, por sus siglas en inglés) es un punto de contacto global de conocimientos, aprendizaje e innovación para colaborar en la reducción de la pobreza. Como parte del Grupo del Banco Mundial, conecta a los profesionales, las redes y las instituciones para ayudarlos a encontrar soluciones a sus desafíos en el campo del desarrollo. Más »
En definitiva, todas estas "entidades democráticas" hacen el trabajo de una ONG enorme, que nos quiere cuidar.
La prueba:




La gente clama en la calle, hasta votantes del actual gobierno español, pero el señor Rajoy, solo tiene oidos para los que de verdad mandan, los que gobiernan por él, los que saben qué es beneficioso y qué no ( para algunos claro).
El señor Rajoy harto de mentir, ya ha pedido el rescate para los bancos malos( Bankia, Nova Galicia, Banco de Valencia, y Catalunya Caixa), incluido el banco malo de nueva creación: Sareb.
O sea que hay 5 bancos malos que todos vamos a salvar a costa de recortar en sanidad, en educación, en pensiones, en personal público, privatizando lo que es del estado, de la gente vamos, que lo hemos pagado con los impuestos, y subiendo el IVA.
Impuestos revolucionarios como la recogida de basura, el euro-receta, los parquímetros etc, son calderilla, pero no dejan de mermar el bienestar de los ciudadanos que tanto dicen defender con ahínco.

Uno ya no se fía de la justicia, y menos cuando hay un facha redomado como Gallardón como ministro.
Pero de vez en cuando se ve cómo pájaros de mal agüero como el Díaz Ferrán caen y no dejas de llevarte una alegría. Probáblemente efímera, pues el amigo Rajoy tira de indulto que da vergüenza.
Sale a más de un indulto al dia en lo que lleva de legislatura.
Podría seguir con esta orgía de cinismo y locura que invade esas esferas tan chulescas de la caspa política mundial, pero para qué, si ya se sabe.