domingo, 31 de marzo de 2013

Iran, la destrucción necesaria

En base al libro escrito por Jean Michel Vernochet, en este articulo se hace un análisis de la tésis de la inercia sitémica y de porqué esto funciona de la forma en que lo hace.
Libros así, ni se venden en la librerías como best-sellers, ni siquiera la prensa"cultural" se hace eco de ellos.
Nada nuevo bajo el sol, pero aún queda esperanza.


por François Belliot

Au moment où se déroule la visite historique de Barack Obama en Israël, il convient de jeter un regard lucide sur les forces qui poussent, non seulement l’Etat hébreu mais l’ensemble du système occidental, à vouloir déclencher une guerre contre l’Iran. François Belliot nous propose son compte rendu de lecture de l’essai Iran, la destruction nécessaire où l’analyste international Jean-Michel Vernochet passe en revue les griefs-prétextes et surtout les ambitions de l’Occident, à la lumière des événements qui ont marqué l’histoire récente.



Depuis 1979 et la Révolution islamique, l’Iran se trouve dans une situation géopolitique inconfortable. Mis au ban des nations par les Occidentaux, saigné par une guerre de 8 ans avec l’Irak soutenu de l’extérieur, mis dans l’Axe du mal par les néoconservateurs sous George W. Bush, asphyxié par des sanctions économiques et des embargos, infiltré et déstabilisé par des services de renseignements étrangers, allié à la Syrie et au Hezbollah, accusé de vouloir « rayer Israël de la carte », depuis plus d’un demi siècle l’Iran lutte pour préserver son indépendance dans des conditions périlleuses. Alors que l’Iran, aux yeux de certains, semble avoir passé les années les plus délicates, Jean-Michel Vernochet, dans cet essai de prospective d’une centaine de pages, expose la thèse que la destruction de l’Iran, à court ou moyen terme, est inéluctable. C’est le sens du titre de l’ouvrage : Iran, la destruction nécessaire.

L’auteur avance et développe des faits et des arguments à l’appui de cette prédiction, qu’il conclut à chaque fois d’une courte phrase en forme de leitmotiv : « C’est pourquoi l’Iran sera détruit ».

Les fausses raisons de l’animosité du système envers l’Iran

Les raisons de la destruction de l’Iran, selon l’auteur, ne sont pas celles avancées dans les grands médias commerciaux. Ce n’est pas le fait que ce serait un Etat théocratique, anachronique à l’ère de la démocratie triomphante : « Après tout l’Amérique n’est-elle pas elle-même une sorte de théocratie parlementaire dont la fière devise “In God we trust” figure au frontispice de son fétiche, le dieu dollar ? L’Etat d’Israël également n’est-il pas pareillement une théocratie déguisée puisque la Torah, la bible hébraïque, lui tient lieu de Constitution et représente l’une des sources du code civil israélien ? » (p 14). Ce n’est pas parce que la femme y est maltraitée : « Dans cette République islamique si souvent décriée, les jeunes femmes apparaissent comme tout aussi émancipées et modernes que leurs consœurs turques des grandes métropoles peuvent l’être ». Ce n’est pas pour sa pratique de la peine de mort : cet « acte qualifié de barbare » est en effet « toujours en vigueur dans une majorité d’Etats [qui font partie des Etats-Unis] ». Ce n’est pas parce que l’Iran aurait décidé de « rayer Israël de la carte » : jamais un tel projet n’a été formulé, c’est une déformation d’un propos du président Ahmadinejad, qui a été martelée par la suite par les grands médias occidentaux. Ce n’est pas parce qu’il envisagerait de se doter de l’arme atomique : Israël en est illégalement équipé sans que quiconque s’en émeuve, et l’Iran serait instantanément détruit si lui venait l’idée funeste d’y recourir.
Les vrais arguments, pour Jean-Michel Vernochet, sont les suivants :

  • L’Iran est un État-nation indépendant : ce qui est visé, « c’est l’Etat-nation, modèle et concept auquel la démocratie universelle, participative et décentralisée, a déclaré une lutte sans merci depuis 1945. La Nation est en effet, depuis la Seconde Guerre mondiale, accusée de tous les maux, à commencer par le premier d’entre eux : la guerre. » (p 31).
  • Doué d’un État plus indépendant que d’autres, l’Iran n’a pas encore été pénétré par les courants du néolibéralisme ni par l’ingérence des multinationales : « l’idée même de “Nation” est contradictoire avec celle de “libre-échange” pour laquelle portes et fenêtres doivent disparaître. » (p 36) Or le libre-échange et la prééminence du capitalisme financier sur les cadres étatiques est l’idée dominante depuis au moins 40 ans : « Les années 1970 marquent un tournant dans l’histoire du capitalisme, avec sa transmutation en capitalisme financier qui se débarrasse progressivement – mais rapidement, et c’est pourquoi il faut parler de mutation –, au cours des 4 décennies suivantes, de toute contrainte légale. Ceci en application des thèses de l’anarchocapitalisme développées par l’école de Chicago, elle-même fondée par le Nobel Milton Friedmann. » (p 43).
  • L’Iran possède de très importantes ressources de gaz, et le contrôle de cette ressource constituera un enjeu majeur au XXIème siècle : après l’épuisement du pétrole, « ce sont les ressources gazières qui prendront le relais et qui deviendront l’enjeu majeur des luttes et des guerres pour le contrôle de son extraction, de son exploitation, de son transport, de sa transformation, et de sa commercialisation. L’Iran, troisième détenteur des réserves prouvées, et la Méditerranée orientale, vont donc devenir, à ce titre, des pôles de convoitise et d’affrontement entre des puissances et des blocs géopolitiques aux intérêts divergents et rivaux » (p 54).
  • Même si cela peut apparaître impossible car trop inhumain, les États-Unis (qui sont la puissance dominante d’aujourd’hui et pour qui la destruction et le morcellement des États-nations sont l’une des garanties de la continuation de leur hégémonie au XXIème siècle), l’histoire montre qu’ils sont en permanence mus par cette vision. L’auteur rappelle que si au cours de ses 236 années d’existence, les Etats-Unis prétendent avoir partout défendu la démocratie, « ce fut au prix de quelques 160 guerres extérieures avant 1940, pour la plupart d’ingérence, d’annexion, ou d’expansion. » Pour atteindre leurs objectifs, les États-Unis sont capables de recourir aux moyens les plus discutables, et à sacrifier des millions d’innocents, comme en Irak : « Notons que l’option militaire et les “human casualties” qui en résultent (1,3 million de victimes irakiennes (…) ne sont que rarement l’objet d’états d’âme. Pour les promoteurs de ce type de guerre, la pédagogie de la “Liberté” n’a pas de prix. Madeleine Albright, alors secrétaire d’Etat, est créditée de ce mot historique relatif aux enfants d’Irak victimes de l’embargo de 1990/2003 : “C’est le prix à payer” » (p. 58).

  • Pour toutes ces raisons, selon l’auteur, l’Iran sera nécessairement détruit.

    Le principe de l’inertie systémique

    L’originalité de l’essai de Jean-Michel Vernochet est de mettre en avant et de discuter le concept d’« inertie systémique », et celui de « logique inertielle » qui en découle. « Il s’agit là d’un concept majeur et sur lequel nous devons insister » (p 41). Ce concept est déclinable dans une multitude de domaines. Très généralement, on peut le définir ainsi : les différents systèmes dans lesquelles sont emmaillés les individus (croyance religieuse ou partisane, appartenance nationale, système de rémunération, code de loi, etc.) sont surdéterminants par rapport aux décisions individuelles. « Nous qualifierons cette logique systémique de logique “inertielle” en ce qu’aucune décision humaine ne peut en abolir les contraintes dynamique et les conséquences à terme. » (p 74).
    Au vu de l’importance du concept, et de la place centrale qu’il tient dans sa grille d’analyse, Jean-Michel Vernochet en plusieurs endroits s’efforce d’en préciser la définition. Ainsi à la page 42 :

    « Un fait, un choix engageant un processus qui se déploie de lui-même en vertu de sa dynamique initiale et progresse ensuite vers l’inertie : principe des voyages interplanétaires. ( …) Il s’agit de déterminisme, mais limité dans le temps et dans l’espace. Les gigantesques investissements de longue durée dans la recherche et l’exploitation des énergies fossiles dans les milieux les plus difficiles (sables et schistes bitumeux, forages en eaux profondes), le formatage écrasant du fonctionnement des sociétés industrialisés sur ce type d’énergie et par conséquent leur dépendance absolue à l’égard de ces ressources énergétiques engendre une prodigieuse inertie, celle d’un système prisonnier de choix énergétiques avec lesquels il est impossible de rompre à court terme. Les politiques extérieures des Etats sont alors conditionnées en amont et en aval par cette nécessité qui tourne aujourd’hui à la malédiction. Ce n’est pas enfoncer une porte ouverte que de souligner cela, même si le paramètre énergétique n’est pas le seul à entrer en ligne de comptes pour appréhender l’évolution du système-monde. »
    Le facteur cité spontanément dans la définition, qu’il nomme « la roue géoénergétique », est celui que l’auteur développe avec le plus de détails : le système réclame de l’énergie, où qu’elle se trouve, au fin fond des mers où dans un État-nation jaloux de son indépendance. L’Iran doit être détruit parce qu’il détient d’énormes réserves de gaz. Ses ressources stratégiques sont un enjeu pour les grandes puissances et pour les « majors » depuis un siècle. Elles le sont encore plus aujourd’hui du fait de leur raréfaction partout dans le monde.
    Une citation précédente en donnait une idée : la deuxième roue soutenant la logique inertielle du système actuel est « la roue géoéconomique ». Cette roue est la « montée en puissance du marché, proportionnelle au dépérissement des pouvoirs étatiques, autrement dit à l’effacement de l’État qui, en Europe, se saborde littéralement sous nos yeux au profit de superstructures régionales telle que la Commission de Bruxelles, véritable gouvernement informel non élu mais aux prérogatives de nature de plus en plus autoritaires. » (p 65).
    La généralisation du libre échange sans contraintes, ou son imposition, la vente des actifs publics au secteur privé (le plus souvent à des prix bradés), la réduction des droits des citoyens, telles sont les mesures que le marché s’efforce d’imposer, presque toujours avec succès aux acteurs étatiques, contribuant à l’affaiblissement progressif de leur pouvoir. Appliquées souvent dans le cadre de « thérapies de choc », ces réformes réduisant le champ de la Res Publica ont besoin pour être appliquées de la mise en place de lois sécuritaires toujours plus contraignantes et souvent de l’action de la police et de l’armée car la population n’est jamais consultée sur le bien-fondé de la mise en œuvre de ces soins palliatifs qui achèvent le malade plutôt qu’ils ne le guérissent. Au terme du processus, on en arrive à des situations où la seule chose qui demeure encore de l’État, ce sont « les politiques ultrasécuritaires nécessaires à garantir les libertés globales des acteurs oligopolistiques de l’hypercapitalisme financier. » Rappelons-nous que la lame de fond néolibérale est précisément et symboliquement née le 11 septembre 1973 avec le renversement du président chilien Salvador Allende et l’installation à la tête du Chili d’un dictateur sans états d’âme, le général Augusto Pinochet, entouré d’une équipe d’économistes friedmanniens tous issus de l’école de Chicago.
    Le recul du poids de l’État dans les décisions collectives est une constante depuis 40 ans. Rien pour l’instant ne semble en mesure d’enrayer cette tendance lourde, laquelle devrait donc conserver, au moins sur plusieurs décennies, son infreinable inertie. L’Iran est l’un des derniers Etats à résister résolument à cette pénétration destructrice par les lois dissolvantes du marché.
    Le troisième facteur pointé par l’auteur est le « facteur hégémonique ». Repartons de l’exemple de Pinochet : l’exploitation et la captation des matières premières des Etats-nations, de même que la pénétration libre et sans contraintes des acteurs privés dans l’économie de ces mêmes Etats, ne peut se réaliser sans le recours à la force armée : « la troisième roue est donc celle des moyens diplomatiques et militaires – les deux faces d’une même réalité – de la prise de contrôle des sources énergétiques et des marchés, ce qui suppose pour la puissance hégémonique une expansion constante de sa sphère d’influence afin d’y consolider la “défense de ses intérêts” ».
    Ainsi de multiples moyens ont été mis en œuvre pour faire plier l’État iranien ces dernières années :
    • blocus mis en place à partir de 1979 avec gel des avoirs financiers iraniens,
    • embargo économique décrété par les Etats-Unis en 1996,
    • catalogage dans l’Axe du Mal,
    • embargo total décrété par l’Union européenne,
    • assassinats ciblés de spécialistes de l’atome en Iran,
    • attaques électroniques virales visant à miner la sûreté de l’Etat.
    La dernière mesure de déstabilisation est évidemment la guerre, et l’exemple irakien voisin montre ce qui s’ajouterait à ces mesures en cas d’invasion :
    • instrumentalisation des divisions confessionnelles pour semer les germes de la guerre civile, campagnes d’attentats sous fausse bannière,
    • libéralisation totale du marché
    • et irruption massive et incontrôlée des grands groupes privés,
    • bref, la destruction complète de l’État et la partition probable du pays en entités plus petites et de ce fait plus aisément manipulables.

    Le statut particulier des Etats-Unis d’Amérique

    Le facteur hégémonique est d’autant plus facilement lisible à notre époque qu’une entité domine de façon outrageuse le monde sur le plan militaire, diplomatique, et économique. En l’occurrence, il s’agit des États-Unis d’Amérique, et pour être plus précis d’un ensemble de pays dominé par les États-Unis entourés de vassaux qui suivent ses décisions à la baguette, ainsi l’Union européenne.
    Ce statut particulier, et la mission hégémonique qu’elle rend possible, est ouvertement affirmé et défendu par des hommes politiques états-uniens de premier plan. Vernochet cite ainsi un article de Robert Kagan de 1996 paru dans Foreign Affairs :
    « on y lisait en toute simplicité que l’objectif de Washington devait être la préservation de « l’hégémonie américaine afin de remplir nos responsabilités vis-à-vis de la planète. »
    Nous rappelons à ce propos que ce projet est exprimé dans le détail noir sur blanc dans le rapport du PNAC intitulé Reconstruire les défenses de l’Amérique dès 1999 et par les propos de Mitt Romney pendant la dernière campagne pour l’élection présidentielle : « Dieu a choisi les Etats-Unis pour qu’ils dirigent le monde. »
    Les deux précédentes « roues » évoquées s’emboîtent parfaitement avec et dans l’ambition hégémonique des États-Unis. Une position dominante dans le contrôle des dernières ressources d’énergie fossile constitue un enjeu géostratégique majeur pour la domination du monde au XXIème siècle. Dans le cas ou dans l’hypothèse d’une Troisième Guerre mondiale, il sera nécessairement décisif.
    Ce facteur est surdéterminant dans le cas des États-Unis car la stabilité de sa monnaie est liée au fait que tous les échanges d’énergie fossile sont obligatoirement libellés en dollars :
    « L’Amérique demeure (…), en dépit de la crise économique, une superpuissance, entre autres parce que sa monnaie, le dollar occupe une position monopolistique dans le commerce des énergies fossiles conférant à l’édifice financier une certaine assise » (p 60)… « Partant de là, la main mise sur toujours davantage de sources énergétiques assure à l’Amérique monde de pérenniser le monopole du dollar comme monnaie exclusive dans les échanges énergétiques » (p 73).
    Preuve de l’importance que les États-Unis accordent à ce privilège :
    « ceux qui ont eu la velléité ou l’audace de passer à un autre instrument [monétaire] ont vite compris leur malheur : l’Irak et la Libye ont été détruits – comme ce sera le cas de l’Iran si une providence favorable n’interfère pas dans le processus en cours – pour avoir voulu effectuer leurs transactions en euros ou en or. Un acte de guerre presque aussi grave que le blocage du détroit d’Ormuz dont l’éventualité a été maintes fois annoncé par Téhéran en cas d’attaque occidentale » (idem).
    Pour revenir brièvement sur le facteur de l’affaiblissement des États-nations au profit des acteurs privés du marché, soulignons que tout affaiblissement et/ou morcellement des entités étatiques au profit des acteurs privés du marché est nécessairement dans l’intérêt hégémonique des États-Unis. Rappelons que cette « roue géoéconomique » a vu le jour aux États-Unis dans les années 1970, avec l’école de Chicago et les théories néolibérales de Milton Friedmann, et que les « thérapies de choc » et autres « plans d’ajustement structurel » profitent largement aux transnationales états-uniennes (et à d’autres, anglo-saxonnes, françaises et européennes notamment) qui obtiennent ainsi de juteux marchés dans des conditions extrêmement favorables.
    La conclusion (provisoire) de l’auteur n’est guère optimiste :
    « Dans un environnement aussi prédictible, force est de constater que l’Iran, situé sur la ligne de séparation des blocs, ne représente guère plus qu’un château de sable face à une marée montante. D’une façon ou d’une autre, que l’Iran vienne à résipiscence à la suite de l’effondrement ou du renversement du régime théocratique parlementaire national chiite ou par une estocade brutale portée par des forces israélo-américaines, le résultat sera toujours le même : la réintégration de l’Iran, de gré ou de force, dans l’Économie–Monde, dans l’économie du monde (…), elle-même dominée, jusqu’à preuve du contraire, par l’Amérique-Monde. » (p 79).
    Ce n’est pas le lieu ici de discuter du caractère radical et très inquiétant de la thèse de Jean-Michel Vernochet. Qu’on souhaite ou qu’on ne souhaite pas la « destruction » de l’Iran n’entre pas ici en ligne de compte. On peut désirer la destruction de l’Iran pour des raisons logiques (si l’on est un acteur influent du système) ou illogiques (si l’on est un acteur mineur assujetti à et par sa propagande). On peut à l’inverse juger cette destruction injuste et de funeste augure.
    J’attirerai pour finir l’attention sur deux points : l’intérêt de la lecture du livre de Vernochet ne vaut pas seulement pour les analyses généralistes qui y sont développées, mais pour les nombreux ouvrages de fond sur lesquels l’auteur s’appuie pour asseoir ses arguments et les nombreuses anecdotes historiques très précises dont l’essai est agrémenté. C’est un livre qui développe une pensée, et dans lequel on apprend des choses.
    Autre point intéressant : en attirant l’attention sur le principe d’« inertie systémique », l’auteur met en garde contre la tentation trop facile chez certains à voir des complots et des conspirations partout. Ces choses-là existent (ainsi des attentats du 11 septembre 2001 et de la construction européenne) mais nous avons tendance à trop nous focaliser sur les responsabilités individuelles, en oubliant qu’en dernier ressort le système et la logique inertielle qui le sous tend déterminent de façon bien plus profonde la survenue des événements historiques manipulés, même lorsque ceux-ci sont marqués par la participation de criminels pouvant être amenés à rendre le cas échéant compte de leurs actes devant la justice.
    Pour conclure sur ces deux derniers exemples : on peut considérer que les attentats du 11 septembre 2001 (par-delà le complot qui les a rendus possibles), correspondent à une nécessité liée à la dynamique hégémonique des États-Unis, laquelle s’inscrit elle-même dans une logique inertielle vieille de quelque deux siècles. Ces événements sont survenus à un moment où les États-Unis étaient plus puissants que jamais, mais, menacés par un possible déclin, n’avaient justement plus aucun prétexte valable pour poursuivre leur projet hégémonique.
    De même, le mensonge de la fondation de l’Union européenne correspond à une nécessité géopolitique pour les Etats-Unis de s’assurer le contrôle des États situés à l’ouest du futur rideau de fer, de développer et de maintenir l’influence culturelle et politique états-unienne dans ces États, au besoin par l’action violente des services de renseignement (pensons aux Années de plomb en Italie) et la manipulation des élections, et d’ouvrir un marché immense à la pénétration des transnationales états-uniennes. On peut juger ces deux manipulations scandaleuses et souhaiter à juste titre que leurs responsables soient exemplairement punis par une justice qui pour l’instant n’existe pas. Mais, dans le même temps, il ne faut pas oublier qu’in fine c’est le système en soi, plus encore qu’une poignée d’individus, qui les a rendus possibles et qu’en dehors de la logique systémique (avec ses trois « roues » principales), ces événements n’avaient absolument aucune chance de se produire.
    On est moins obsédé par la recherche de boucs émissaires quand on prend conscience du facteur d’inertie systémique, un concept particulièrement fécond et novateur en matière d’analyse géopolitique. Le système appelle les hommes qui lui sont nécessaires plus que ces derniers créent le système à la pérennité duquel ils viennent participer. C’est d’autant plus vrai quand l’inertie du système suit sa trajectoire depuis des générations pour des États mus par une dynamique impériale, avec un mode de vie essentiellement fondé sur les énergies fossiles (et les investissements colossaux qui leur sont associés) ainsi que la progression du pouvoir des acteurs privés du marché sur celui des États-nations.

      viernes, 15 de marzo de 2013

      Pierre Dortiguier

      Filosofo y analista francés. En ese país tan próximo de Sion, es una alegría saber que hay voces que se alzan.
      Nombre a tener en cuenta.
      Sobre la visita y discurso del terrorita Shimon Peres en bruselas ha dejado algo muy claro.
      El discurso de Peres lógicamente no varía ni una coma sobre el discurso sionista, y da vergüenza ver la pleitesía que se le rinde a él y a su estado asesino.
      La hipocresía es digna de ver para el que tenga estomago de tragarse más de lo mismo: que los malos son los otros. Que los asesinos son los otros. Que el peligro son los otros. Que los que matan a gente y amenazan a gente son los otros, y que por ello Europa y el mundo debe castigar y matar a los otros.
      Ellos (Isarael): alma limpita


      En otro ambito, pero cerquita, menciona lo siguiente en un articulo en http://french.irib.ir/.
      Esa web la matarán seguro, pero mientras viva hay esperanza de que la red sea libre.

      L’information qu’un  listing  existe des élites du monde médical, industriel, aéronautique, scientifique au sens large, et du personnel d’administration syrien à assassiner, par les terroristes, est donnée par Russia Today ; la chaine russe interrogeait, aujourd’hui, un frère de pilote  civil tué ; celui-ci et les familles des victimes comprennent que leurs membres ne sont  pas visés, pour une quelconque  activité proprement politique, mais à cause de  leur  intérêt et de leur  expérience au service de l’Etat national ; et non point, comme disent les Monafeghin de partout, hyperqatarisés, de leur soutien au «régime iranien» ou au  «clan Assad» !


          La chose s’est vue, en Irak, où des chercheurs en biologie ou en agriculture, des gens, donc, de laboratoire, des chirurgiens, sur leur lieu de travail, ont été abattus, au point que le chiffre impressionne, mais est chassé de la mémoire collective européenne, remplie d’autres chiffres ; le meilleur moyen de chasser un souvenir n’est-il pas de remplir sa mémoire ?

          Cette comparaison de méthode d’effondrement de l’Etat et de réduction de la nation à une vie végétative, tout comme c’est le cas de ces personnes que nous voyons subsister, dans les nombreux mouroirs de l’Occident, devrait pousser tout observateur à rechercher l’arme du crime : non pas l’objet, mais la personne ou les groupes, qui, dans ces deux pays du Croissant fertile, se livrent  à ce travail de désagrégation.

       La question se pose, déjà, à l'esprit du lecteur : à qui profite le crime ? à ceux qui ne veulent être entourés que de cimetières, pour mener leur vie de vautour.
       Un souvenir peut nous éclairer, celui d’un savant défunt, l’illustrissime atomiste allemand, Werner Heisenberg : dans son autobiographie  il parle de son lycée munichois, Maximilien, où des révolutionnaires, dans le style de ceux qui se font maintenant applaudir, par les médias et payer, par les Etats du Golfe ou le pillage de fonds gelés, comme ceux de l’ancienne Libye, avaient résolu le moyen de liquider toute future opposition, abattirent  ceux qui leur paraissaient les plus intelligents. La mauvaise herbe ne pousserait, donc, plus dans le jardin de l’avenir !

       Le même massacre se produisit, au lycée munichois, Luitpold ! Toujours, le même théorème !

        C’est ainsi qu’un savant en aéronautique, qui a fait ses études, à Toulouse, haut lieu de cette formation, a été abattu, en Syrie : était-il dans un appartement hautement sécurisé, comme on veut nous représenter les acolytes du Président Assad, craignant la pacifique colère populaire, qui s’en prend aux Bastilles syriennes ? Non pas, il fut assassiné et sa mort filmée sur vidéo,  en train de faire une partie de tennis ! Il n’avait, donc, aucune crainte à ressentir, et vivait avec la conscience tranquille de celui, selon le mot de  Voltaire, qui «cultivait son jardin» !

            Ces épisodes ne sont pas sans évoquer le meurtre de savants iraniens commis dans les mêmes conditions. Ils sont non pas connus comme des assassins, mais leur sont désignés, depuis des centres d’information, tel celui dont le Président Obama vient d’annoncer qu’il avait reçu et recevrait encore plus de soutiens financiers.

       Le monde est ainsi fait que des Américains ou Sionistes, entre deux restaurants, ou breaks, pauses, dirigent des avions drones ou des dispositifs homicides contre des Arabes ou des Pakistanais coupables d’être là, ou informent leurs correspondants en tournage de film, sur la guerre sainte, mais à balles réelles, qui tuent tel ou tel supposé, à leurs yeux, mécréant. Mais comme nous sommes dans un monde inversé, dans les ténèbres, les mécréants sont les savants, ceux qui ont des connaissances utiles aux croyants et  parce qu’ils ont étudié et appris leur métier avec foi. On leur fait verser leur sang, pour qu’ils ne puissent plus, si on nous permet cette métaphore, avoir à utiliser leur encre.

         On a parlé des deux premières guerres comme mondiales, soit, mais on a été plus exact en les déclarant totales. Cette notion a été appliquée, d’abord, à la mobilisation, en France, en particulier, car nous avions mis toutes les catégories, clergé inclus, sous les drapeaux, à la différence de nos voisins ! Mais, aujourd’hui, cette totalité est un instinct de mort généralisé, quasi surhumain et vise à l’éradication de toute fécondité, comme on jette du désherbant sur un sol !

               Retenons trois choses simples :

       1 . L’identité de la forme de guerre menée en Syrie et en Irak, comme en Iran : détruire le progrès national, au nom de l’instinct révolutionnaire, l’égalité etc.les droits de l’Homme.

       2. Le but de cette guerre est l’affaiblissement durable des peuples, qui ont démontré leur force et reçoivent, ainsi, une sanction, des mains des imbéciles. Une mise sous tutelle, un régime mandataire, avec fuite des cerveaux, qui n’auront pas reçu une balle dans la tête !

       3. Le bénéfice en est de décrier l’Islam –ou le Christianisme arabe-, le monde iranien etc..., comme incapable de produire une fleur de science et de haute civilisation, admissible au passé, mais intolérable à ceux qui organisent, coordonnent et mentent sur les objectifs de guerre.

         La licence de développement ne sera accordée qu’à ceux qui voudront se soumettre, et, tout en conservant leur intelligence, confier à autrui leur volonté. Un «Contrat social» ou pacte avec le  diable dévoreur d'âmes  !

      Coherente no?

      Pues no se corta con el asunto que ha hecho que la Clinton desaparezca del mapa de la mano de su archienemigo Obama, o que medio gobierno suyo haya cambiado ( básicamente donde ha dolido)



      Affaire Stevens : Un 11 septembre amateur !

      L’International Harald Tribune, trois jours après l’attentat contre l’Ambassadeur US, parle, touchant l’arme psychologique du crime – ce feuilleton posté sur YouTube en Arabie, d’un « directeur qui peut ne pas exister (« who may not exist ») "et a usé d’un pseudonyme s’il l’a faite", d’acteur qui ont donné l’impression de se faire piéger " (appeared to be trapsing) à travers le villes du Proche-Orient, par la technologie de l’ordinateur" !

      Il va de soi que les journalistes qui attendent le sieur Basseley pour le cribler de photos et de questions à Los Angeles n’en savent pas plus sur la fabrication de l’arme antimusulmane, que le monde qui manifeste ou assiste aux protestations compréhensibles des Musulmans contre un double crime : celui de sacrilège, et à cet égard les attentats derniers contre la personne du Christ représenté de manière répugnante dans une exposition artistique n’a d’égal que les malédictions prononcées contre lui et le Prophète dans des écrits que chacun sait, mais qu’il est conseillé, par la police de la pensée ni de reproduire et pas même de nommer ! Et le second crime est d’insulter aussi une grande communauté à l’intérieur de ses frontières, par l’image du net : posté en Arabie, dit-on !




      Chris Stevens devant la dépouille de Khadafi. Il vient de subir le même sort.


      C’est donc un geste sans vergogne et qui a été condamné officiellement par la Secrétaire d’Etat qui a trouvé le film-vidéo écœurant et répréhensible ! La presse cependant joue son rôle et cet événement, comme celui du 11 septembre, qui aura fait moins de mort, mais n’a pas encore fini de faire des ravages, et de donner des arguments aux bellicistes sionistes de serrer les coudes et les poches des contribuables américains pour les défendre (ceux des sionistes US en revanche qui aident leur Etat de cœur se voient d’autant plus allégés d’impôts !) et aux milieux salafistes de rehausser leur blasons dans des sociétés qui comme l’Egypte – selon une formule incroyable de l’administration américaine - n’est ni alliée, ni ennemie : entendez devient un terrain d’expérience, lieu de toutes les mises en scène qui agiteront un spectre islamique aux Occidentaux trompés !

      Quel rapport cependant entre des réactions naturelles de fidèles et l’univers manipulé du 11 septembre, il y a onze ans ? Un fantôme est né autrefois qui ressurgit aujourd’hui, Al Qaeda : c’est à lui qu’est attribué ce qui est un coup de main préparé, à Benghazi contre (l’Histoire le dévoilera, si c’est le cas) un Ambassadeur, J. Christopher Stevens peut-être indésirable, par un groupe d’hommes lourdement armé qui ne pouvait venir de la masse des manifestants !

      Deux conséquences vont suivre, dont l’une est déjà annoncée : sous prétexte de lutter contre Al Qaeda, par Obama parlant mercredi au jardin de la Maison Blanche : "Cette attaque ne rompra pas liens entre les États-Unis et La Libye car ceux-ci ont aidé certains de nos diplomates à trouver refuge, et ils ont transporté le corps de l’Ambassadeur à l’hôpital" que celui-ci se promettait du reste de visiter, sur fond de programme d’aide. La Libye reste donc dans le camp des bons ! C’est normal : le personnel a été élu démocratiquement, entendez choisi par des comités démocratiques, de nouveaux Soviets étoilés qui savent distinguer le bien du mal !

      Le problème, aurait dit Martin S. Indyk, ancien ambassadeur U.S. dans l’entité sioniste (celle de Tel-Aviv !) a bien dit que « politiquement le plus gros problème est l’Egypte », non la Libye : ceci mérite réflexion. Non pas comme le diplomate affecte de le penser, parce que le Président Morsi a tardé à condamner les quatre attaques contre l’Ambassade Us, mais parce qu’il y a un mouvement patriotique qui est contre l’influence américaine : il faut donc le neutraliser en changeant la couleur trop proche de ses soutiens monarchistes du Golfe Persique, du Mouvement des Frères Musulmans, les dissoudre dans une vague de protestation confessionnelle aux couleurs anti-impérialiste, tout en les tenant ostensiblement au dessus de la mêlée des rues, et des manifestations, est une façon de les enraciner légitimement aux yeux du peuple. La création d’un ennemi fantôme est alors le secours inattendu, le feu que le héros de légende grec Prométhée dérobe pour l’offrir aux hommes, et le mouvement extrêmiste salafiste armé ou son équivalent joue ce rôle d’illusionniste !

      La première règle d’un stratège est de comprendre les mouvements que l’adversaire veut lui faire accomplir : pour les USA, il faut que le peuple musulman soit divisé politiquement et que le peuple ne découvre jamais la nature visible de ses dirigeants ; d’où le changement opéré à la tête des Etats, un peu comme chez nous par l’accession des gauches au pouvoir !

      L’épouvantail Al Qaeda sert à justifier un rapprochement ou des concessions à ce que demandent les USA et demain les Sionistes ; mais cette organisation, pas plus qu’un complot pour anéantir l’Islam n’existe idéologiquement chez des Coptes ou des Chrétiens extrémistes, sauf des fous, mais cela fait partie de cet épisode du 11 septembre libyen destiné à effrayer les classes moyennes, à dévoyer vers des objectifs secondaires la colère du peuple musulman qui ne voit pas le danger pire, et que le Prophète désignait comme tel, celui de la dissension, de l’affrontement intercommunautaire, de clash des civilisations. Il est sûr que cette affaire sert considérablement la candidature d’Obama, puisque son adversaire républicain se montre très gauche en matière étrangère, commettant des bévues, par manque (provoqué ? ) d’informations !

      Ce qui arrive en Egypte, disent les commentateurs US, qui rappellent, comme le New York Times, que l’Egypte reçoit, après Israël, l’aide la plus substantielle des U.SA (the largest recipient of U.S. foreign aid after Israel) . à savoir 2 billions de £ par an, est préoccupant. Cela se conçoit ! Que les USA se servent de tous les artifices, pour redorer le blason de ceux qu’il veut soumette à sa politique, et faire oublier les points obscurs d’une collaboration ancienne –sinon constante- avec des fractions de la fraternité musulmane est aussi ce qui doit retenir l’attention de ceux qui découvriront bientôt, comme pour le 11 septembre, d’il y a onze ans, les conséquences plus larges que l’Egypte et la Libye !

      jueves, 14 de marzo de 2013

      martes, 26 de febrero de 2013

      Genoveses

      Genova 13?
      Genoveses negros?
      Los genoveses son una mafia española, que campa en la calle genova de madrid, en el numero 13.
      Da la casualidad que es un partido político, que democráticamente ha sido elegido para gobernar España, y depaso sanearla.
      Eso, para los que no están al tanto significa recortar derechos, robar lo que se pueda, enchufar a todos los amigos y parientes, mentir con un descaro tremebundo, espiar, prevaricar, "cohechar", y resto de actividades delictivas relacionadas con el dinero, los favores y la corrupción. Va incluido vender un país.
      Herederos del franquismo más rancio y criminal, la mayoría de la casta del PP está metida en unos fregados de los cuales no sabe ni cómo salir.
      Se les ve mentir a leguas. Ya ni saben disimular. No hay argumentos.
      Cuando le enseño a mis hijos que se coge antes a un mentiroso que a un cojo es por algo.
      Estos están cogidos por los huevos. A las señoras maruqesas y duquesas, por donde les plazca.

      Intentar resumir su historial delictivo es una tarea titánica de la cual yo no puedo hacerme cargo, pero sí quiero recomendar

      http://www.losgenoveses.net

      Lo han hecho. Está todo allí. Demasiada información y demasiada mierda que les salpica para que esta marca España que tanto defienden sea creíble con ellos.
      No digo que otros sean mejores.
      Digo que hoy,  son ellos los que escandalosamente pervierten una situación que se ha vuelto insostenible.

      ¿Obama y Putin se quieren repartir OM?

      por Thierry Meyssan

      Dans un article publié le 26 janvier dernier en Russie, Thierry Meyssan expose le nouveau plan de partage du Proche-Orient sur lequel travaillent la Maison-Blanche et le Kremlin. L’auteur y révèle les principales données de la négociation en cours sans préjuger d’un accord définitif, ni de sa mise en œuvre. L’intérêt de l’article est qu’il permet de comprendre les positions ambigües de Washington qui pousse ses alliés dans une impasse de manière à pouvoir leur imposer prochainement une nouvelle donne dont ils seront exclus.



      Le président Obama s’apprête à changer complètement de stratégie internationale, malgré l’opposition que son projet a suscité dans sa propre administration.

      Le constat est simple. Les États-Unis sont en passe de devenir indépendants au plan énergétique grâce à l’exploitation rapide des gaz de schistes et du pétrole des sables bitumineux. Par conséquent la doctrine Carter (1980) selon laquelle la sécurisation de l’accès au pétrole du Golfe est un impératif de sécurité nationale est morte. De même d’ailleurs que l’Accord du Quincy (1945) selon lequel Washington s’engage à protéger la dynastie des Séoud si ceux-ci leur garantissent l’accès au pétrole de la péninsule arabique. Le temps est venu d’un retrait massif qui permettra de transférer les GI’s vers l’Extrême-Orient afin de contenir l’influence chinoise.

      D’autre part, tout doit être fait pour empêcher une alliance militaire sino-russe. Il convient donc d’offrir des débouchés à la Russie qui la détournent de l’Extrême-Orient.

      Enfin, Washington étouffe de sa relation trop étroite avec Israël. Celle-ci est extrêmement onéreuse, injustifiable au plan international, et dresse contre les États-Unis l’ensemble des populations musulmanes. En outre, il convient de sanctionner clairement Tel-Aviv qui s’est ingéré de manière ahurissante dans la campagne électorale présidentielle US, qui plus est en misant contre le candidat qui a gagné.

      C’est trois éléments ont conduit Barack Obama et ses conseillers à proposer un pacte à Vladimir Poutine : Washington, qui reconnaît implicitement avoir échoué en Syrie, est prêt à laisser la Russie s’installer au Proche-Orient sans contrepartie, et à partager avec elle le contrôle de cette région.

      C’est dans cet état d’esprit qu’a été rédigé par Kofi Annan le Communiqué de Genève
      du 30 juin 2012. À l’époque, il s’agissait juste de trouver une issue à la question syrienne. Mais cet accord a été immédiatement saboté par des éléments internes de l’administration Obama. Ils ont laissé fuiter à la presse européenne divers éléments sur la guerre secrète en Syrie, y compris l’existence d’un Presidential Executive Order enjoignant la CIA de déployer ses hommes et des mercenaires sur le terrain. Pris en tenaille, Kofi Annan avait démissionné de ses fonctions de médiateur. De son côté, la Maison-Blanche avait fait profil bas pour ne pas exposer ses divisions en pleine campagne pour la réélection de Barack Obama.

      Dans l’ombre trois groupes s’opposaient au communiqué de Genève :
      • Les agents impliqués dans la guerre secrète ;
      • Les unités militaires chargées de contrer la Russie
      • Les relais d’Israël.

      Au lendemain de son élection, Barack Obama a débuté la grande purge. La première victime fut le général David Petraeus, concepteur de la guerre secrète en Syrie. Tombé dans un piège sexuel tendu par une agente du Renseignement militaire, le directeur de la CIA fut contraint à la démission. Puis, une douzaine de hauts gradés furent mis sous enquête pour corruption. Parmi eux, le suprême commandeur de l’OTAN (amiral James G. Stravidis) et son successeur désigné (le général John R. Allen), ainsi que le commandant de la Missile Défense Agency —c’est-à-dire du « Bouclier anti-missiles »— ¬(général Patrick J. O’Reilly). Enfin, Susan Rice et Hillary Clinton faisaient l’objet de vives attaques pour avoir caché au Congrès des éléments sur la mort de l’ambassadeur Chris Stevens, assassiné à Benghazi par un groupe islamiste probablement commandité par le Mossad.

      Ses différentes oppositions internes étant pulvérisées ou paralysées, Barack Obama a annoncé un renouvellement en profondeur de son équipe. D’abord, John Kerry au département d’État. L’homme est partisan déclaré d’une collaboration avec Moscou sur les sujets d’intérêt commun. Il est aussi un ami personnel de Bachar el-Assad. Puis, Chuck Hagel au département de la Défense. C’est un des piliers de l’OTAN, mais un réaliste. Il a toujours dénoncé la mégalomanie des néo-conservateurs et leur rêve d’impérialisme global. C’est un nostalgique de la Guerre froide, ce temps béni où Washington et Moscou se partageaient le monde à moindres frais. Avec son ami Kerry, Hagel avait organisé en 2008 une tentative de négociation pour la restitution par Israël du plateau du Golan à la Syrie. Enfin John Brennan à la CIA. Ce tueur de sang-froid est convaincu que la première faiblesse des États-Unis, c’est d’avoir créé et développé le jihadisme international. Son obsession est d’éliminer le salafisme et l’Arabie saoudite, ce qui en définitive soulagerait la Russie au Nord-Caucasse.

      Simultanément, la Maison-Blanche a poursuivi ses tractations avec le Kremlin. Ce qui devait être une simple solution pour la Syrie est devenu un projet bien plus vaste de réorganisation et de partage du Proche-Orient.

      On se souvient qu’en 1916, à l’issue de 8 mois de négociations, le Royaume-Uni et la France se partagèrent en secret le Proche-Orient (Accords Sykes-Picot). Le contenu de ces accords avait été révélé au monde par les Bolcheviks dès leur arrivée au pouvoir. Il s’est poursuivi durant près d’un siècle. Ce que l’administration Obama envisage, c’est un remodelage du Proche-Orient pour le XXIe siècle, sous l’égide des USA et de la Russie.




      Aux États-Unis, bien qu’Obama se succède à lui-même, il ne peut dans la période actuelle qu’expédier les affaires courantes. Il ne reprendra ses attributions complètes que lors de sa prestation de serment, le 21 janvier. Dans les jours qui suivront, le Sénat auditionnera Hillary Clinton sur le mystère de l’assassinat de l’ambassadeur en Libye (23 janvier), puis il auditionnera John Kerry pour confirmer sa nomination (24 janvier). Immédiatement après, les 5 membres permanents du Conseil de sécurité se réuniront à New York pour examiner les propositions Lavrov-Burns sur la Syrie.

      Celles-ci prévoient la condamnation de toute ingérence extérieure, le déploiement d’observateurs et d’une force de paix des Nations Unies, un appel aux différents protagonistes pour qu’ils forment un gouvernement d’union nationale et planifient des élections. La France devrait s’y opposer sans pour autant menacer d’utiliser son veto contre son suzerain US.

      L’originalité du plan, c’est que la force des Nations Unies serait principalement composée par des soldats de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC). Le président Bachar el-Assad resterait au pouvoir. Il négocierait rapidement une Charte nationale avec des leaders de l’opposition non-armée sélectionnés avec l’approbation de Moscou et Washington, et ferait valider cette charte par référendum sous contrôle des observateurs.

      Ce coup de théâtre a été préparé de longue date par les généraux Hassan Tourekmani (assassiné le 18 juillet 2012) et Nikolay Bordyuzha. Une position commune des ministres des Affaires étrangères de l’OTSC a été conclue le 28 septembre et un Protocole a été signé entre le département onusien de maintien de la paix et l’OTSC. Celle-ci dispose maintenant des mêmes prérogatives que l’OTAN. Des manœuvres communes ONU/OTSC de simulation ont été organisées au Kazakhstan sous le titre « Fraternité inviolable » (8 au 17 octobre). Enfin, un plan de déploiement de « chapkas bleues » a été discuté au sein du Comité militaire de l’ONU (8 décembre).

      Une fois la Syrie stabilisée, une conférence internationale devrait se tenir à Moscou pour une paix globale entre Israël et ses voisins. Les États-Unis considèrent qu’il n’est pas possible de négocier une paix séparée entre Israël et la Syrie, car les Syriens exigent d’abord une solution pour la Palestine au nom de l’arabisme. Mais il n’est pas possible non plus de négocier une paix avec les Palestiniens, car ceux-ci sont extrêmement divisés, à moins que la Syrie ne soit chargée de les contraindre à respecter un accord majoritaire. Par conséquent, toute négociation doit être globale sur le modèle de la conférence de Madrid (1991). Dans cette hypothèse, Israël se retirerait autant que faire se peut sur ses frontières de 1967. Les Territoires palestiniens et la Jordanie fusionneraient pour former l’État palestinien définitif. Son gouvernement serait confié aux Frères musulmans ce qui rendrait la solution acceptable aux yeux des gouvernements arabes actuels. Puis, le plateau du Golan serait restitué aux Syriens en échange de l’abandon du lac de Tibériade, selon le schéma envisagé jadis aux négociations de Shepherdstown (1999). La Syrie deviendrait garante du respect des traités par la partie jordano-palestinienne.

      Comme dans un jeu de domino, on en viendrait alors à la question kurde. L’Irak serait démantelé pour donner naissance à un Kurdistan indépendant et la Turquie serait appelée à devenir un État fédéral accordant une autonomie à sa région kurde.

      Côté US, on souhaiterait prolonger le remodelage jusqu’à sacrifier l’Arabie saoudite devenue inutile. Le pays serait divisé en trois, tandis que certaines provinces seraient rattachées soit à la fédération jordano-palestinienne, soit à l’Irak chiite, conformément à un vieux plan du Pentagone ("Taking Saudi out of Arabia", 10 juillet 2002). Cette option permettrait à Washington de laisser un vaste champ d’influence à Moscou sans avoir à sacrifier une partie de sa propre influence. Le même comportement avait été observé au FMI lorsque Washington a accepté d’augmenter le droit de vote des BRICS. Les États-Unis n’ont rien cédé de leur pouvoir et ont contraint les Européens à renoncer à une partie de leurs votes pour faire de la place aux BRICS.

      Cet accord politico-militaire se double d’un accord économico-énergétique, le véritable enjeu de la guerre contre la Syrie étant pour la plupart des protagonistes la conquête de ses réserves de gaz. De vastes gisements ont en effet été découverts au Sud de la Méditerranée et en Syrie. En positionnant ses troupes dans le pays, Moscou s’assurerait un plus large contrôle sur le marché du gaz dans les années à venir.

      Le cadeau de la nouvelle administration Obama à Vladimir Poutine se double de plusieurs calculs. Non seulement détourner la Russie de l’Extrême-Orient, mais aussi l’utiliser pour neutraliser Israël. Si un million d’Israéliens ont la double nationalité états-unienne, un autre million est russophone. Installées en Syrie, les troupes russes dissuaderaient les Israéliens d’attaquer les Arabes et les Arabes d’attaquer Israël. Par conséquent, les États-Unis ne seraient plus obligés de dépenser des sommes phénoménales pour la sécurité de la colonie juive.

      La nouvelle donne obligerait les États-Unis à reconnaître enfin le rôle régional de l’Iran. Cependant Washington souhaiterait obtenir des garanties que Téhéran se retire d’Amérique latine où il a tissé de nombreux liens, notamment avec le Venezuela. On ignore la réaction iranienne à cet aspect du dispositif, mais Mahmoud Ahmadinejad s’est d’ores et déjà empressé de faire savoir à Barack Obama qu’il ferait tout ce qui est en son possible pour l’aider à prendre ses distances avec Tel-Aviv.

      Ce projet a des perdants. D’abord la France et le Royaume-Uni dont l’influence s’efface. Puis Israël, privé de son influence aux États-Unis et ramené à sa juste proportion de petit État. Enfin L’Irak, démantelé. Et peut-être l’Arabie saoudite qui se débat depuis quelques semaines pour se réconcilier avec les uns et les autres afin d’échapper au sort qui lui est promis. Il a aussi ses gagnants. D’abord Bachar el-Assad, hier traité de criminel contre l’humanité par les Occidentaux, et demain glorifié comme vainqueur des islamistes. Et surtout Vladimir Poutine qui, par sa ténacité tout au long du conflit, parvient à faire sortir la Russie de son « containment », à lui rouvrir la Méditerranée et le Proche-Orient et à faire reconnaître sa prééminence sur le marché du gaz.

      domingo, 24 de febrero de 2013

      Exculpación

      Bonito palabro hoy en día.
      Exculpación: descragar a alguien de culpa.

      Culpa:

      (Del lat. culpa).
      1. f. Imputación a alguien de una determinada acción como consecuencia de su conducta. Tú tienes la culpa de lo sucedido.

      2. f. Hecho de ser causante de algo. La cosecha se arruinó por culpa de la lluvia.

      3. f. Der. Omisión de la diligencia exigible a alguien, que implica que el hecho injusto o dañoso resultante motive su responsabilidad civil o penal.

      4. f. Psicol. Acción u omisión que provoca un sentimiento de responsabilidad por un daño causado.

      Actualmente todos exculpan.
      El yerno al suegro. Pero el Rey si le exculpa alguien que va a ir a la carcel lo tiene muy mal, y por ello declara que por su bien, vamos, el bien de su corona, mejor que el yerno vaya a la carcel.
      Arenas exculpa a cospedal, que a su vez exculpa a su jefe, el loco y lisérgico Mariano.
      Pero este como está en un estado catatónico de enajenación mental, no dice nada. Como siempre.
      Exculpa el PP a todos sus miembros. Los unos a los otros como buenos cristianos. Pero esta vez no es para darse la paz, sino la guerra.
      El ministro de justicia, que tanto se creció por un asalto a un supermercado calla cuando asaltan a su país.
      El ex-alcalde exculpa a su señora, que asu vez exculpa a su marido y a ella misma de cualquier asunto turbio.
      Bolsos, coches, fiestas, viajes aparte.
      Exculpan a los corruptos pero condenan a los jueces que buscan justicia.

      Los socialistas españoles ( si es que quedan) no tienen nada que ver y con la voz baja, exculpan a su oposición, y a ellos mismos de cualquier culpa actual futura o pasada.

      Por si no basta, el Papa ( no el mío, el de otros) exculpa a muchos de lo que ya sabemos qué han hecho. Minucias de pederastia aparte, los tratos con la mafia y las oligarquías económicas no se pueden exculpar: no existen.

      EEUU, se autoexculpa enfermizamente de todo. Ni sus empresas de "rating", ni sus bancos, ni sus buitres o tiburones ( dependiendo de la opción de cada unos sobre los animales marinos o los que vuelan) económicos, ni su reserva federal, ni su militarismo, ni sus guerras ilegales, ni sus asesinatos, ni su propaganda, están fuera de su propia exculpación.
      Además, exculpa a los terroristas donde les interesa: En Siria ahora mismo. Si eso no es terrorismo qué es?
      Exculpa desde siempre a su criatura infernal que es Israel, que se ha vuelto un hijo mimado insoportable para todos.

      Autoexculparse: NO EXISTE
      Pero está de moda.
      Una definición sería negar la realidad.
      Otra: negarlo todo.
      Otra: echar la culpa a los otros. Que sería culpar a los demás pero justo cuando tú tienes la culpa.

      En ese terreno se mueve desde siempre Israel y EEUU.
      La culpa es siempre de los demás. Y por ello les masacran.

      Israel se autoexculpa de todo lo que hace, y de todo lo que ocurre en su vecindario y más lejos aún.

      La ONU exculpa a toda la pnadilla de amigos.
      El FMI se autoexculpa de la mala situación económica muncidal.
      El BCE exculpa a los bancos nacionales.
      Estos asu vez exculpan a sus gobiernos, que a su vez exculpan a otros, o si son de signo contrario los culpan.

      Los gobiernos afines al imperio no tienen nada que ver con absolutamente nada de lo que ocurre.
      Ni en Libia, ni Tunez, ni Egipto, ni los golfos del golfo, ni en Yemen...
      Ni en Bahrein.

      Nadie tiene nada que ver con lo que hace.
      Nadie reconoce absolutamente nada del daño hecho como propio.




      martes, 12 de febrero de 2013

      INDULTOS A MANOS LLENAS

      por Javier Marias



      Les ruego que reconozcan sinceramente que, como me pasaba a mí, hasta hace muy poco no le habían dedicado un pensamiento a la Ley del Indulto ni a su aplicación en España. En lo que a mí respecta, suponía que era algo excepcional y que siempre se explicaba o argumentaba, al menos si alguien solicitaba al Gobierno argumentos o explicaciones de por qué se perdonaba la pena –es decir, se eximía de cumplirla– a un reo condenado, a alguien cuya culpa había sido demostrada en juicio. Me imaginaba que habría tres, cinco, diez indultos al año, algo así –no había prestado atención, ya lo confieso–, y que vendrían dictados por fundadas razones: la pésima salud o la avanzada edad de un preso, su terrible situación familiar, su claro arrepentimiento o su rehabilitación indudable, su falta de peligrosidad, la certeza de que no reincidiría. O bien su trayectoria anterior a la comisión del delito: hay personas tan útiles a la sociedad que su caída en unatentación, o su metedura de pata, o su momentánea flaqueza, no deberían pesar más que un largo historial de probidad y buen servicio. Por así expresarlo, el encarcelamiento de un individuo en conjunto honrado y benéfico, por un error o mala decisión no muy graves, puede no compensar, si se pierde más con su exclusión de lo que se gana con su castigo.















      Si hemos empezado a preguntarnos por esta práctica es por la llamativa arbitrariedad de ciertos indultos recientes: cuatromossos d’esquadra condenados por torturas, algún empresario o político o banquero, dos militares responsables del famoso accidente del Yak-42, un conductor kamikaze que mató a un hombre en su demencial carrera. En este último caso la única sospecha del posible motivo para la condonación es tan vergonzosa que más vale descartarla: al kamikaze lo habría defendido en su día un bufete en el que al parecer trabajan un hermano del conocido miembro del PP Ignacio Astarloa y un hijo de Gallardón. Por contraste ha clamado al cielo que no se haya concedido el indulto, profusamente solicitado, a un ex-toxicómano que lleva a cabo tareas sociales desde hace tiempo, llamado Reboredo, mientras Esperanza Aguirre ha anunciado que va a pedirlo para su temerario cachorro Carromero, tras ir corriendo a visitarlo, como una madrina, a la prisión en la que permaneció pocos días tras su celérico rescate de Cuba por el Gobierno.


      Si un día se condena a los responsables de la trama 'Gürtel', éstos podrán ser indultados"


      ¿Excepcionales los indultos, como uno se figuraba? En modo alguno. Resulta que todos nuestros Gobiernos, del signo que fueran, los repartieron con manga ancha. Suárez, 410 en menos de dos años; Calvo-Sotelo, 878 también en menos de dos años; Felipe González, 5.944 en trece y pico; Aznar, 5.948 en ocho; Zapatero, 3.378 en siete y pico; Rajoy lleva 501 en tan sólo uno. La suma total es de 17.059. Párense un momento: 17.059 personas convictas, una a una perdonadas. Se dice pronto, pero si se ponen a contar, antes de llegar a 50 ya se habrán aburrido, y todavía les faltarían 17.009. La media de indultados es de unos 500 anuales, más de uno diario, todos los días a lo largo de treinta y cuatro años. Y, claro está, eso significa que la labor de fiscales, abogados, policías, testigos, jurados, jueces, ha sido poco menos que inútil 500 veces al año. No es raro que la justicia vaya tan lenta, si se dedican horas y horas a probar delitos cuyas penas no se cumplen por capricho del Gobierno de turno. Porque, si uno echa un vistazo a la Ley de Indultos, descubre: a) que la que está vigente y se aplica, con mínimas modificaciones, data de 1870; b) que tal medida de gracia no es recurrible nunca: es una decisión gubernamental contra la que no caben alegaciones ni protestas; c) que dicha decisión es “discrecional”, es decir, el Gobierno no está obligado a explicar por qué otorga un indulto; lo concede con absoluta opacidad o hermetismo, o con tenebrosidad, mejor dicho; d) que son susceptibles de esa indulgencia los reos de toda clase de delitos; luego, si mal no entiendo, lo son también los violadores y asesinos.

      Sin duda se percatan ustedes del significado de todo esto: lo que establece la justicia, uno de los poderes supuestamente independientes, fundamental en todo Estado de Derecho, puede quedar sin efecto y puede saltárselo a la torera el Ejecutivo (a través del Ministerio de Justicia, tiene guasa) si así lo decide, sin justificarse ante nadie y sin que quepa recurso alguno contra su arbitrariedad. Si un día se condena a los responsables de la trama Gürtel, éstos podrán ser indultados. Si un día se captura a Anglès, acusado de los crímenes de Alcàsser, y se lo condena en firme, podría ser indultado. Los etarras con delitos de sangre, los causantes de la matanza del 11-M, podrían ser indultados. Seguirían siendo culpables, su delito no sería “borrado” (esa posibilidad también existe, pero se llama amnistía, no indulto), pero se los eximiría de cumplir sus condenas porque así se le antojaría a un Gobierno. La cosa es tan flagrantemente injusta y tan loca que no se entiende que semejante ley, literalmente decimonónica, perviva y no esté derogada en 2013. Y aún menos que todos nuestros Presidentes se dediquen a hacer uso de ella, con ligereza y a manos llenas. Por ceñirnos al año pasado, 501 delincuentes (no presuntos, sino así declarados tras juicio) han sido puestos en libertad y perdonados. ¿Quiénes son? ¿Por qué motivo? La respuesta de nuestros gobernantes es esta siempre: “No tenemos que rendir cuentas a nadie, ni siquiera a quienes nos han elegido”. Eso es todo.

      domingo, 10 de febrero de 2013

      Antonio Muñoz Molina se apunta al carro sionista

      La mano de Sion es poderosa. Su dinero también.
      Muñoz Molina, "U" en la academia de las letras española, ha sido agraciado con el premio Jerusalém.
      No se sabe qué presitgio tiene ese galardón, ni el montante del mismo, pero por sus cojones lo va a recoger, pese a quién pese, y guste aquien guste.
      En una carta abierta se le explica lo que es Israel y lo que hace. Pero parece que la letras están reñidas con la sensatez, con la honradez, con la egolatría, y con las leyes que defienden a los débiles.
      Antoño Muñoz Molina reacciona y se complace de su premio a pesar de que le "está causando un disgusto". Eso queda bien. Un disgustillo para recibir la pasta no está mal.
      Lo que daría un palestino, un libanes, un sirio, un irakí, o un iraní por ese premio. Y otros.

      Otro personaje que justifica lo injustificable, para ir a por su premio.
      En su día ya pasaron los RHCP, y los "luchadores por la libertad" de Sabina y Serrat.

      Me gustaría saber qué opina Muñoz Molina sobre las constantes violaciones de las resoluciones de las resoluciones del consejod de seguridad de la ONU por parte de Israel desde su fundación.
      Las más recientes relativas al espacio aéreo libanés, y la soberanía siria.
      Tiene algo que decir? Cómo sería su discurso de agradecimiento por el premio? Sería políticamente correcto? Se mojaría o hablaría de sus libros sin más?
      Qué opina su señora, tan metida en observar a la gente y al mundo. Claro que ella no es el, pero entre los dos, habría que ver qué suman al respecto.

      Pues bien, ya le han dado el galardon, y no pasa nada.

      miércoles, 6 de febrero de 2013

      La cópula del PP

      por Manuel Saco


      La empatía es, según el DRAE, la identificación mental y afectiva de un sujeto con el estado de ánimo de otro. La gente poco empática, antiempática diríamos, se caracteriza por su habilidad para sentarse ante el televisor, por ejemplo, y no sentir la menor emoción ante las imágenes de la desolación provocada por un terremoto, de un tsunami, de una riada devastadora con cadáveres flotando, de un edificio en llamas, o de un mendigo durmiendo en la calle bajo unos periódicos que le sirven de sábana. Esa gente sin empatía alguna es capaz de detenerse delante del mendigo, pero sólo para leer gratis el periódico que le cobija. Los más crueles, ante ese desgraciado despojo humano, envuelto en las páginas centrales de La Gaceta o de La Razón, harían comentarios jocosos como este: “Mira tú, tanto meterse con la prensa de derechas, pero al final es la única que hace algo por la gente pobre”.

      Yo, que me considero un tío empático, ante el tsunami que ha barrido al Partido (en mil pedazos) Popular en estos últimos días, no puedo permanecer impasible, con cara de circunstancias, dedicándome a leer distraídamente los periódicos que envuelven sus miserias sin ponerme en la piel de los que están debajo pasando frío, de los que sufren los efectos catastróficos, digo sobrecogedores, del huracán Bárcenas que ha puesto a la intemperie la moral, que ellos presumían intachable, de ese nuevo tipo de pobres pero honrados que tanto proliferan en las crisis morales, de los que saben que es mejor robar en silencio que importunar a gritos a la gente pidiendo por la calle con las manos roñosas extendidas. “Señorito, es peor de pedir que de robar”.

      Veamos. ¿Qué haría yo si fuera del PP? Pues como ya han apuntado autores más versados que yo en técnicas de camuflaje, seguir al pie de la letra la hoja de ruta del tipo al que su mujer le pilla en la cama con otra: “Cariño, esto no es lo que parece”, mientras intenta tapar con las palmas de las manos su enorme (¡ejem!) turbación como haría cualquier empalmado duque de palma de la mano. Porque lo primero que piensas ante las páginas de la presunta caja B del PP mostradas por el diario El País es que podía haber sido peor, mucho peor, como que su mujer le hubiese pillado en la cama con una menor o bien con el niño cuyo disfrute se reparten a medias con su confesor pederasta, lo que no es pecado, pero sí es delito.

      Porque la señora, la niña o el niño (los jueces calificarán, tarde o temprano, la naturaleza de la víctima, y si solo es pecado y no delito) que han pillado en la cama de la cópula del PP (se llama cópula cuando toda la cúpula folla al mismo tiempo) es nada menos que el sistema democrático de un país enfermo, de cuya debilidad sus cuidadores se aprovechan para perpetrar el abuso continuado.

      Todo en este caso es de una gravedad tal que el embaucador no tiene otra salida que negar lo evidente. Porque desde la catequesis sabe que la gente es capaz de creer, sin pestañear, en disparates mucho mayores, y hasta pagan por ello en misa. Y les funciona, además, desde hace dos mil años. ¿Por qué razón no habría de pensar Mariano que un libro de cuentas, una pequeñez, escrito con una letra idéntica a la de Bárcenas, con apuntes contables que coinciden milimétricamente con pagos certificados por sus beneficiarios, es una burda falsificación? ¿Acaso pensáis que es más difícil creer en la existencia de una trama de manipuladores y grafólogos, urdidores de pruebas falsas para hundir al PP, que en la existencia de dios?

      Cariño, esto no es lo que parece...

      Claro que negar lo evidente te obliga a un colosal trabajo adicional de razonamientos paralelos (para lelos), de demostración de la existencia culposa de esa trama fantástica, una contraofensiva a la altura profesional y artística de quien te denuncia. Lo que al final nos lleva a la conclusión de que quien provee de material a los diarios El Mundo y El País en torno al entramado de financiación presuntamente ilegal del presunto Partido Popular es un genio de la falsificación que conoce los entresijos de Génova 13 como la palma de su mano, y que sin duda sacaría muchísimo más provecho falsificando recibos de bancos suizos que los cuatro duros que apenas puede recibir hoy de las arcas maltrechas de los periódicos en crisis. Desde aquí mismo le advierto que, si las cosas le van mal con esos dos periódicos, tengo para él un trabajito primoroso del que podemos ir al cincuenta por ciento. Que si sale bien, ambos podríamos chupar de él, como diría el empalmado duque de Palma.

      Nosotros es que somos unos descreídos, y por eso sospechamos del patético lenguaje corporal en ruinas de Mariano y Cospedal, de su táctica infantil de defensa, como la reacción de la Dolores cuando le anuncian en plena rueda de prensa que Pío García Escudero acaba de confirmar que los asientos que aparecen a su nombre en las cuentas B se ajustan a la realidad... del pavor, en fin, que recorre las filas ya maltrechas de la derecha española.

      No deja de ser asombroso, que no extraño, que la Fiscalía General del Estado no esté exigiendo ya esos papeles, pruebas de un presunto delito flagrante, para poner en marcha de oficio una investigación. O que Mariano personalmente no los haya exigido ya para lavar su honor, mientras pierde el tiempo y el poco crédito que le queda con la pamema de una auditoría interna, que además de un insulto a nuestra inteligencia no hace más que demostrar que este chico muy listo, lo que se dice muy listo no es. Son quizá los estragos que deja en el cerebro la preparación de unas durísimas oposiciones a Registrador.

      Pérez Rubalcaba, el jefe de la oposición, por fin (¡alabado sea el señor Rubalcaba!), ha pedido ayer púbicamente la dimisión de Rajoy, cuando ya más de uno y de dos nos empezábamos a poner nerviosos y a preguntarnos a qué coño estaba esperando o si todavía no había leído los periódicos. ¿Es que puede haber algo más grave, para exigir la dimisión inmediata de un gobierno, que la existencia de un presidente sospechoso de ser un delincuente? ¿Sería mucho pedir al jefe de la oposición un poco más de reflejos ante el escándalo público de los indicios de una corrupción institucional que pone bajo sospecha a toda la clase política, incluido su partido? ¿Es tan difícil de entender que una reacción tibia y tardía ante semejante cataclismo también le hace sospechoso a él de complicidad ante los ojos de los ciudadanos?

      Un presidente de gobierno presunto delincuente, la cópula de su partido sospechoso de recibir sobresueldos millonarios en negro, y algún que otro ministro suyo, como la ministra de Sanidad, la Mato, que no solo recibía presuntamente de la trama Gürtel los famosos bolsos del Vuiton verbenero que aparece en todas las tramas mafiosas, sino la financiación de los payasitos de los cumpleaños familiares, no pueden continuar al frente de un país.

      No se trata, pues, de dejar el paso “a un nuevo presidente”, como dice lacónicamente Pérez Rubalcaba. No estamos para adivinanzas, para hacer conjeturas de dónde y cómo saldrá ese “nuevo presidente” salvador. No dé ideas, por favor, que las carga el diablo golpista. Es mucho más sencillo. A ver, repita conmigo: “Señor Rajoy, convoque inmediatamente elecciones anticipadas antes de que el pueblo indignado pierda los nervios y acabe asaltando a pedradas la sede de Génova 13. Convoque elecciones anticipadas porque está ocupando un cargo ilegítimamente, como lo demuestra el haber incumplido todas y cada una de sus promesas electorales. Convoque elecciones anticipadas porque las encuestas demuestran que ya no cuenta con el respaldo mayoritario de quienes, engañados, le votaron en las últimas elecciones generales. Convoque elecciones anticipadas porque sus recetas, no refrendadas en las urnas, para sacarnos de la crisis no sólo no nos han puesto en el camino de la salvación sino que nos han hecho mucho más pobres, más desgraciados, más tristes, mientras sobre usted pesa la sospecha de haberse enriquecido ilícitamente. Convoque elecciones anticipadas porque resulta insoportable esta sensación de que podría estar gobernándonos un partido de chorizos que se financia con empresas de construcción que a cambio reciben encargos multimillonarios de obra pública”.

      De tal guisa, desde las erecciones particulares de Urdangarín pasaríamos felizmente a las elecciones generales de todos los españoles. Y nos daríamos todos juntos un gustazo que no veas. Todos bien armados, armados de otro tipo de sobres, de esos que en lugar de dinero bastardo llevan dentro el nombre de nuestras esperanzas. No es justo que sólo disfrute de la gran cópula la cúpula del PP.

      El circo que gobierna España

      El daño está más que hecho. El PP corrupto, corrompido y devorado hasta la medula por el poder y el dinero ha sido retratado.
      Pero, antes de poner las fotos de los titulares, me pregunto si hay algo más allá de la corrupción.
      Hay alguna intencionalidad en destapar esto en este momento?

      Qué es más corrosivo para un gobierno? Su corrupción o su ineptitud para dirigir un país de forma independiente y soberana?
      Son preguntas que me surgen cuando la escandalera está cobrando volumen a nivel nacional e internacional, y no pasa nada.
      No pasa, en el sentido de que Rajoy sigue ahí, el gobierno no dimite, la justicia no actua, y lo que han hecho estos supuestos corruptos( lo de supuestos es por el tema legal) sigue en vigor.
      Hablo de decretazos, de leyes que amnistían a los suyos y a su dinero sucio (y el de otros, seguro).
      De amnistías a la banca. De aumento de cargas fiscales a la gente, y reducción a empresas, chorizos y bancos. De privarizaciones encubiertas, y de fomentar la privarización de lo público.
      No son los unicos, pero, cuando empezó esta espiral, internet estaba en pañales, y la voz de los anónimos no se podía hacer pública.
      Ahora sí.
      Habría que gasearles.

      El bandolero Botín dice que ve la luz al final del tunel ( visionario done los haya). Se estará frotando las  manos con este escandalo que le salpica de lleno, pero donde su nombre nuca aparecerá, y si aparece lo negará todo, como en el PP.

      Además, el histórico demuestra que la ley está con él.
      Si es culpable se le indulta. Y sino, se culpará a otros: dos pajaros de un tiro.
      No hay duda de que la banca privada, intervenida y ayudada con fondos públicos es la que está comprando deuda española, y juega a su antojo en los mercados.
      Ya llegan hasta a hacerse trampas al solitario.
      Pero también financian( me la juego) tanto al PP como al PSOE. Esos son los que interesan. Al fin y al cabo el bipartidismo es lo que tiene: sino sale uno, sale el otro y la banca siempre gana.
      Que es difícil de probar? Claro. Cuando el entramado es tan complejo y los que chupan  mandan y legislan para que todo quede opaco, ni el más listo de la justicia podría llegar a algo, y si llega le echan a las ratas.
      La oligarquía es lo que tiene. Cuando antes había cajas de ahorros y muchos bancos de todo tipo, ahora se han ido fusionando todos.
      El pez grande se come el pequeño, y las siglas de un BSCH o un BBVA, salvo la primera B es el resultado de la desaparición del Central, del Hispano, del Vizcaya y del Argentaria.
      Se mezcla lo público y privado sin pudor.
      Estos bancos financian a los partidos porque es una inversión. Y cualquier inversión tiene que ser rentable. En la moneda que sea, y en el beneficio que sea.

      Lo mismo aplica a los grandes constructores.
      La burbuja la cagaron ellos en connivencia con la casta política. Empresas como FCC, OHL, Metrovacesa, Sacyr Vallehermoso, y más en el sector también juegan a la ruleta amañada de la política.
      Milagro polñitico por un lado, y milagro económico para ellos por otro.
      Parece que cagan oro, cuando lo que hacen es especular a destajo. Cultura del pelotazo cortoplacista.
      Instaurada e instalada en la memoria colectiva a lo lago de décadas, esa es la cultura y la marca que venden los que manejan.
      Y si no formas parte de esa cultura eres poco menos que tonto perdído.

      Los culapbles callan, claro. Salvo los políticos que tiene que hablar por narices y defender lo indefendible. Al fin y al cabo ellos son el pueblo y no las empresas.
      A la multinacionales nadie les ha votado ni dado vela en el entierro del sitema público.
      Pero los políticos sí.
      Y ahí ya empieza el esperpento de defender lo indefendible. De mentir con un descaro que hasta un niño se sonrojaría. De pensar que la mejor defensa es un buen ataque. De decir tonterías descalabradas que no se tienen ni aunque las apoyen cuatro. De pensar que la gente no se entera, de que es tonta y que cualquier milonga se la van a tragar.
      Hombre, no. Ya no. Con la que está cayendo, no. Con tanta mierda por todas partes, no. Con tantos recortes ( perdón austeridad), no.

      En dos semanas de escándalo nadie ha dimitido. Nadie ha dicho esta boca es mia. Pero mentiras se han dicho para hartar.
      Aquí hay un compendio de las perlas de este gobierno.
      Las formas ya sólo por decir algo son las de los culpables.
      Pero las lacónicas declaraciones del PSOE en la persona de Ron y al Cava pidiendo la dimisión de su amigo ñano ñano son para preocuparse por lo menos.
      Nada de elecciones anticipadas. Nada de rendir cuentas a la justicia. Nada de cambiar nada. Nada de que la soberanía ya no la tiene  el PP.
      Otra cagada de otros que han chupado y chupan.
      Aquí todos chupan, y así dicen lo que dicen.

      Parece que ya la "justicia" se va a meter. Será para poner paz? O para pillar al más tonto. Al menos español, es decir al que es corrupto por herencia pero no sabe hacerlo bien porque no es un listo, o porque no tiene amigos donde hay que tenerlos.
      Todos se pillan los huevos a los otros. Dependiendo de la mano unos pueden más que otros. La postura ayuda a ser superior en ese arte.
      El Rey está arriba, pero su yerno le tiene pillado. El yerno se ha metido con el PP Balear y a Jaume Matas del PP le tienen cogido a medias los huevos entre la monarquía y la justicia. Por cuestión de quién es quién más que por valía. Si Jaume cae, cae el PP Balear, y el siguiente sería el Valenciano.
      Pero están los otros que han chupado del bote, que no son del PP.
      Si llega a Valencia y se hila con la Gurtel se llega a Genova. Y Desde Genova 13 hasta castilla la mancha y Galicia.
      Esto es como los montajes impresionantes de fichas de dominó.
      Caerá algo?
      No caerá?
      El circo seguirá pero hasta cuando?
      La soga de la crísis, auspiciada y fomentada por estos mismos que se forran a costa de los inocentes trabajadores que pagan sus impuestos y que si deben algo van a la carcel, no para de tensarse.






      jueves, 31 de enero de 2013

      La marca "España" de Rajoy

      España está a un trís de saltar por los aires. No como cuando Aznar lo decía.
      El mismo que también recibió sobres. Otro sobrecogedor.
      No. España va a saltar por los aires, porque la única marca que tiene España es la corrupción, los maletines, los chorizos, la cultura del pelotazo y el servilismo.
      La adoración a la vagancia y al dios dinero.
      Hoy, un más que vendido periódico, "El País" que se suponía de izquierdas ( a saber), desvela unas fotocopias con un listado de nombres del gobierno ( PP) y lo que han cobrado en B.
      Anteriormente fue el mundo el que sacó el tema de la corruptela del PP, pero sin demasiadas pruebas y eximiendo en general a los actuales pagadores que hoy gobiernan. Parecía un mea culpa de tapadillo, y unos miserables padre-nuestros y ave-marías a rezar para exculpar los pecados y listo.
      Obra maestra orquestada desde dentro para hacer limpieza dentro de la inmundicia.
      Gürtel apretaba, la crísis apretaba, Esperanza Aguirre apretaba, la gente apretaba, y en este año y pico de Gobierno del PP han saltado todas las tuercas del sistema por los aires cual submarino en picado en las fosas marianas.

      El gobierno del PP de ahora, con MAriano Rajoy que ha cobrado sobre durante años en B:
      Ha roto sus promesas electorales.
      Ha mentido descaradamente a la nación.
      Ha entregado la soberanía a terceros.
      Ha degradado el país hasta los umbrales de la miseria.
      Ha destrozado el sistema público que tanto ha costado( y aún quedaba por hacer)
      Ha privatizado la justicia, la sanidad, la educación, la política y la soberanía del pueblo.

      Mientras las calles ardían con la indignación y la ira, ñano ñano se escondía debajo de su sillón de la Moncloa.
      Cuando intervenían al país desde fuera, él se iba a ver el fútbol.
      Ahora que les han pillado con las manos en la masa, a todos, ni da la cara, a pesar de que ha salido su nombre en la lista, ni habla, ni nada: típico de él. Cobarde hasta la saciedad. Manda a sus secuaces.
      Genova arde y a él ni se les espera.
      Le decía a su ministro del infierno que España no era Uganda. Pero él qué sabrá si no se explica ni en castellano, única lengua que en la que se maneja, a parte de sus silencios que son ya el idioma de los sordos.
      Está dejando en ruinas a su querido país, a su querida marca España que tan mal vende fuera, y no da la cara.
      ¿Es este un presidente digno?
      Su partido político, el PP, herencia franquista de las buenas, hace aguas.
      Corrupción es su signo allá donde gobiernan o han gobernado. Se abren casos judiciales y no pasa nada.
      Aquí, en España, nadie va a la carcel, porque la justicia está vendida igual que todo.
      Se destapan todos los casos y no existe en la marca España ni la dignidad de dimitir o reconocer el delito.
      Se sienten muy seguros con la maraña que han tejido.
      Todos son unos corruptos, por lo tanto nadie puede apretar más de lo debido. Y lo debido es que todo se quede en nada.
      En eso confían. Todos han cobrado. Todos han pagado. Y el que se sale del guión, le sacan a palos por corrupto.
      Hablo de un juez como Garzón. A pesar de sus defectos tenía agallas.
      Pues ese ya no está.
      Es la ley del silencio, la del miedo, la del terror.
      Al "País" le quieren denunciar. Al "Mundo " no.
      A esto lo llaman democracia. A esto lo llaman gobernar con responsabilidad. A esto lo llaman lo que sea, pero que siga el flujo de caja.
      Aquí no dimite nadie. La justicia es inoperante. y la gente está harta.
      Si esto se queda en nada, España se queda en nada. Uganda gana.
      Dimitirá alguien? Convocarán elecciones anticipadas como ya están pidiendo?
      El submarino ha rebasado sus limites de profunidad, y sigue cayendo en picado. Ya quedan pocas tuercas estrcturales que le mantengan íntegro.
      Seremos un Kursk?