viernes, 15 de marzo de 2013

Pierre Dortiguier

Filosofo y analista francés. En ese país tan próximo de Sion, es una alegría saber que hay voces que se alzan.
Nombre a tener en cuenta.
Sobre la visita y discurso del terrorita Shimon Peres en bruselas ha dejado algo muy claro.
El discurso de Peres lógicamente no varía ni una coma sobre el discurso sionista, y da vergüenza ver la pleitesía que se le rinde a él y a su estado asesino.
La hipocresía es digna de ver para el que tenga estomago de tragarse más de lo mismo: que los malos son los otros. Que los asesinos son los otros. Que el peligro son los otros. Que los que matan a gente y amenazan a gente son los otros, y que por ello Europa y el mundo debe castigar y matar a los otros.
Ellos (Isarael): alma limpita


En otro ambito, pero cerquita, menciona lo siguiente en un articulo en http://french.irib.ir/.
Esa web la matarán seguro, pero mientras viva hay esperanza de que la red sea libre.

L’information qu’un  listing  existe des élites du monde médical, industriel, aéronautique, scientifique au sens large, et du personnel d’administration syrien à assassiner, par les terroristes, est donnée par Russia Today ; la chaine russe interrogeait, aujourd’hui, un frère de pilote  civil tué ; celui-ci et les familles des victimes comprennent que leurs membres ne sont  pas visés, pour une quelconque  activité proprement politique, mais à cause de  leur  intérêt et de leur  expérience au service de l’Etat national ; et non point, comme disent les Monafeghin de partout, hyperqatarisés, de leur soutien au «régime iranien» ou au  «clan Assad» !


    La chose s’est vue, en Irak, où des chercheurs en biologie ou en agriculture, des gens, donc, de laboratoire, des chirurgiens, sur leur lieu de travail, ont été abattus, au point que le chiffre impressionne, mais est chassé de la mémoire collective européenne, remplie d’autres chiffres ; le meilleur moyen de chasser un souvenir n’est-il pas de remplir sa mémoire ?

    Cette comparaison de méthode d’effondrement de l’Etat et de réduction de la nation à une vie végétative, tout comme c’est le cas de ces personnes que nous voyons subsister, dans les nombreux mouroirs de l’Occident, devrait pousser tout observateur à rechercher l’arme du crime : non pas l’objet, mais la personne ou les groupes, qui, dans ces deux pays du Croissant fertile, se livrent  à ce travail de désagrégation.

 La question se pose, déjà, à l'esprit du lecteur : à qui profite le crime ? à ceux qui ne veulent être entourés que de cimetières, pour mener leur vie de vautour.
 Un souvenir peut nous éclairer, celui d’un savant défunt, l’illustrissime atomiste allemand, Werner Heisenberg : dans son autobiographie  il parle de son lycée munichois, Maximilien, où des révolutionnaires, dans le style de ceux qui se font maintenant applaudir, par les médias et payer, par les Etats du Golfe ou le pillage de fonds gelés, comme ceux de l’ancienne Libye, avaient résolu le moyen de liquider toute future opposition, abattirent  ceux qui leur paraissaient les plus intelligents. La mauvaise herbe ne pousserait, donc, plus dans le jardin de l’avenir !

 Le même massacre se produisit, au lycée munichois, Luitpold ! Toujours, le même théorème !

  C’est ainsi qu’un savant en aéronautique, qui a fait ses études, à Toulouse, haut lieu de cette formation, a été abattu, en Syrie : était-il dans un appartement hautement sécurisé, comme on veut nous représenter les acolytes du Président Assad, craignant la pacifique colère populaire, qui s’en prend aux Bastilles syriennes ? Non pas, il fut assassiné et sa mort filmée sur vidéo,  en train de faire une partie de tennis ! Il n’avait, donc, aucune crainte à ressentir, et vivait avec la conscience tranquille de celui, selon le mot de  Voltaire, qui «cultivait son jardin» !

      Ces épisodes ne sont pas sans évoquer le meurtre de savants iraniens commis dans les mêmes conditions. Ils sont non pas connus comme des assassins, mais leur sont désignés, depuis des centres d’information, tel celui dont le Président Obama vient d’annoncer qu’il avait reçu et recevrait encore plus de soutiens financiers.

 Le monde est ainsi fait que des Américains ou Sionistes, entre deux restaurants, ou breaks, pauses, dirigent des avions drones ou des dispositifs homicides contre des Arabes ou des Pakistanais coupables d’être là, ou informent leurs correspondants en tournage de film, sur la guerre sainte, mais à balles réelles, qui tuent tel ou tel supposé, à leurs yeux, mécréant. Mais comme nous sommes dans un monde inversé, dans les ténèbres, les mécréants sont les savants, ceux qui ont des connaissances utiles aux croyants et  parce qu’ils ont étudié et appris leur métier avec foi. On leur fait verser leur sang, pour qu’ils ne puissent plus, si on nous permet cette métaphore, avoir à utiliser leur encre.

   On a parlé des deux premières guerres comme mondiales, soit, mais on a été plus exact en les déclarant totales. Cette notion a été appliquée, d’abord, à la mobilisation, en France, en particulier, car nous avions mis toutes les catégories, clergé inclus, sous les drapeaux, à la différence de nos voisins ! Mais, aujourd’hui, cette totalité est un instinct de mort généralisé, quasi surhumain et vise à l’éradication de toute fécondité, comme on jette du désherbant sur un sol !

         Retenons trois choses simples :

 1 . L’identité de la forme de guerre menée en Syrie et en Irak, comme en Iran : détruire le progrès national, au nom de l’instinct révolutionnaire, l’égalité etc.les droits de l’Homme.

 2. Le but de cette guerre est l’affaiblissement durable des peuples, qui ont démontré leur force et reçoivent, ainsi, une sanction, des mains des imbéciles. Une mise sous tutelle, un régime mandataire, avec fuite des cerveaux, qui n’auront pas reçu une balle dans la tête !

 3. Le bénéfice en est de décrier l’Islam –ou le Christianisme arabe-, le monde iranien etc..., comme incapable de produire une fleur de science et de haute civilisation, admissible au passé, mais intolérable à ceux qui organisent, coordonnent et mentent sur les objectifs de guerre.

   La licence de développement ne sera accordée qu’à ceux qui voudront se soumettre, et, tout en conservant leur intelligence, confier à autrui leur volonté. Un «Contrat social» ou pacte avec le  diable dévoreur d'âmes  !

Coherente no?

Pues no se corta con el asunto que ha hecho que la Clinton desaparezca del mapa de la mano de su archienemigo Obama, o que medio gobierno suyo haya cambiado ( básicamente donde ha dolido)



Affaire Stevens : Un 11 septembre amateur !

L’International Harald Tribune, trois jours après l’attentat contre l’Ambassadeur US, parle, touchant l’arme psychologique du crime – ce feuilleton posté sur YouTube en Arabie, d’un « directeur qui peut ne pas exister (« who may not exist ») "et a usé d’un pseudonyme s’il l’a faite", d’acteur qui ont donné l’impression de se faire piéger " (appeared to be trapsing) à travers le villes du Proche-Orient, par la technologie de l’ordinateur" !

Il va de soi que les journalistes qui attendent le sieur Basseley pour le cribler de photos et de questions à Los Angeles n’en savent pas plus sur la fabrication de l’arme antimusulmane, que le monde qui manifeste ou assiste aux protestations compréhensibles des Musulmans contre un double crime : celui de sacrilège, et à cet égard les attentats derniers contre la personne du Christ représenté de manière répugnante dans une exposition artistique n’a d’égal que les malédictions prononcées contre lui et le Prophète dans des écrits que chacun sait, mais qu’il est conseillé, par la police de la pensée ni de reproduire et pas même de nommer ! Et le second crime est d’insulter aussi une grande communauté à l’intérieur de ses frontières, par l’image du net : posté en Arabie, dit-on !




Chris Stevens devant la dépouille de Khadafi. Il vient de subir le même sort.


C’est donc un geste sans vergogne et qui a été condamné officiellement par la Secrétaire d’Etat qui a trouvé le film-vidéo écœurant et répréhensible ! La presse cependant joue son rôle et cet événement, comme celui du 11 septembre, qui aura fait moins de mort, mais n’a pas encore fini de faire des ravages, et de donner des arguments aux bellicistes sionistes de serrer les coudes et les poches des contribuables américains pour les défendre (ceux des sionistes US en revanche qui aident leur Etat de cœur se voient d’autant plus allégés d’impôts !) et aux milieux salafistes de rehausser leur blasons dans des sociétés qui comme l’Egypte – selon une formule incroyable de l’administration américaine - n’est ni alliée, ni ennemie : entendez devient un terrain d’expérience, lieu de toutes les mises en scène qui agiteront un spectre islamique aux Occidentaux trompés !

Quel rapport cependant entre des réactions naturelles de fidèles et l’univers manipulé du 11 septembre, il y a onze ans ? Un fantôme est né autrefois qui ressurgit aujourd’hui, Al Qaeda : c’est à lui qu’est attribué ce qui est un coup de main préparé, à Benghazi contre (l’Histoire le dévoilera, si c’est le cas) un Ambassadeur, J. Christopher Stevens peut-être indésirable, par un groupe d’hommes lourdement armé qui ne pouvait venir de la masse des manifestants !

Deux conséquences vont suivre, dont l’une est déjà annoncée : sous prétexte de lutter contre Al Qaeda, par Obama parlant mercredi au jardin de la Maison Blanche : "Cette attaque ne rompra pas liens entre les États-Unis et La Libye car ceux-ci ont aidé certains de nos diplomates à trouver refuge, et ils ont transporté le corps de l’Ambassadeur à l’hôpital" que celui-ci se promettait du reste de visiter, sur fond de programme d’aide. La Libye reste donc dans le camp des bons ! C’est normal : le personnel a été élu démocratiquement, entendez choisi par des comités démocratiques, de nouveaux Soviets étoilés qui savent distinguer le bien du mal !

Le problème, aurait dit Martin S. Indyk, ancien ambassadeur U.S. dans l’entité sioniste (celle de Tel-Aviv !) a bien dit que « politiquement le plus gros problème est l’Egypte », non la Libye : ceci mérite réflexion. Non pas comme le diplomate affecte de le penser, parce que le Président Morsi a tardé à condamner les quatre attaques contre l’Ambassade Us, mais parce qu’il y a un mouvement patriotique qui est contre l’influence américaine : il faut donc le neutraliser en changeant la couleur trop proche de ses soutiens monarchistes du Golfe Persique, du Mouvement des Frères Musulmans, les dissoudre dans une vague de protestation confessionnelle aux couleurs anti-impérialiste, tout en les tenant ostensiblement au dessus de la mêlée des rues, et des manifestations, est une façon de les enraciner légitimement aux yeux du peuple. La création d’un ennemi fantôme est alors le secours inattendu, le feu que le héros de légende grec Prométhée dérobe pour l’offrir aux hommes, et le mouvement extrêmiste salafiste armé ou son équivalent joue ce rôle d’illusionniste !

La première règle d’un stratège est de comprendre les mouvements que l’adversaire veut lui faire accomplir : pour les USA, il faut que le peuple musulman soit divisé politiquement et que le peuple ne découvre jamais la nature visible de ses dirigeants ; d’où le changement opéré à la tête des Etats, un peu comme chez nous par l’accession des gauches au pouvoir !

L’épouvantail Al Qaeda sert à justifier un rapprochement ou des concessions à ce que demandent les USA et demain les Sionistes ; mais cette organisation, pas plus qu’un complot pour anéantir l’Islam n’existe idéologiquement chez des Coptes ou des Chrétiens extrémistes, sauf des fous, mais cela fait partie de cet épisode du 11 septembre libyen destiné à effrayer les classes moyennes, à dévoyer vers des objectifs secondaires la colère du peuple musulman qui ne voit pas le danger pire, et que le Prophète désignait comme tel, celui de la dissension, de l’affrontement intercommunautaire, de clash des civilisations. Il est sûr que cette affaire sert considérablement la candidature d’Obama, puisque son adversaire républicain se montre très gauche en matière étrangère, commettant des bévues, par manque (provoqué ? ) d’informations !

Ce qui arrive en Egypte, disent les commentateurs US, qui rappellent, comme le New York Times, que l’Egypte reçoit, après Israël, l’aide la plus substantielle des U.SA (the largest recipient of U.S. foreign aid after Israel) . à savoir 2 billions de £ par an, est préoccupant. Cela se conçoit ! Que les USA se servent de tous les artifices, pour redorer le blason de ceux qu’il veut soumette à sa politique, et faire oublier les points obscurs d’une collaboration ancienne –sinon constante- avec des fractions de la fraternité musulmane est aussi ce qui doit retenir l’attention de ceux qui découvriront bientôt, comme pour le 11 septembre, d’il y a onze ans, les conséquences plus larges que l’Egypte et la Libye !

jueves, 14 de marzo de 2013

martes, 26 de febrero de 2013

Genoveses

Genova 13?
Genoveses negros?
Los genoveses son una mafia española, que campa en la calle genova de madrid, en el numero 13.
Da la casualidad que es un partido político, que democráticamente ha sido elegido para gobernar España, y depaso sanearla.
Eso, para los que no están al tanto significa recortar derechos, robar lo que se pueda, enchufar a todos los amigos y parientes, mentir con un descaro tremebundo, espiar, prevaricar, "cohechar", y resto de actividades delictivas relacionadas con el dinero, los favores y la corrupción. Va incluido vender un país.
Herederos del franquismo más rancio y criminal, la mayoría de la casta del PP está metida en unos fregados de los cuales no sabe ni cómo salir.
Se les ve mentir a leguas. Ya ni saben disimular. No hay argumentos.
Cuando le enseño a mis hijos que se coge antes a un mentiroso que a un cojo es por algo.
Estos están cogidos por los huevos. A las señoras maruqesas y duquesas, por donde les plazca.

Intentar resumir su historial delictivo es una tarea titánica de la cual yo no puedo hacerme cargo, pero sí quiero recomendar

http://www.losgenoveses.net

Lo han hecho. Está todo allí. Demasiada información y demasiada mierda que les salpica para que esta marca España que tanto defienden sea creíble con ellos.
No digo que otros sean mejores.
Digo que hoy,  son ellos los que escandalosamente pervierten una situación que se ha vuelto insostenible.

¿Obama y Putin se quieren repartir OM?

por Thierry Meyssan

Dans un article publié le 26 janvier dernier en Russie, Thierry Meyssan expose le nouveau plan de partage du Proche-Orient sur lequel travaillent la Maison-Blanche et le Kremlin. L’auteur y révèle les principales données de la négociation en cours sans préjuger d’un accord définitif, ni de sa mise en œuvre. L’intérêt de l’article est qu’il permet de comprendre les positions ambigües de Washington qui pousse ses alliés dans une impasse de manière à pouvoir leur imposer prochainement une nouvelle donne dont ils seront exclus.



Le président Obama s’apprête à changer complètement de stratégie internationale, malgré l’opposition que son projet a suscité dans sa propre administration.

Le constat est simple. Les États-Unis sont en passe de devenir indépendants au plan énergétique grâce à l’exploitation rapide des gaz de schistes et du pétrole des sables bitumineux. Par conséquent la doctrine Carter (1980) selon laquelle la sécurisation de l’accès au pétrole du Golfe est un impératif de sécurité nationale est morte. De même d’ailleurs que l’Accord du Quincy (1945) selon lequel Washington s’engage à protéger la dynastie des Séoud si ceux-ci leur garantissent l’accès au pétrole de la péninsule arabique. Le temps est venu d’un retrait massif qui permettra de transférer les GI’s vers l’Extrême-Orient afin de contenir l’influence chinoise.

D’autre part, tout doit être fait pour empêcher une alliance militaire sino-russe. Il convient donc d’offrir des débouchés à la Russie qui la détournent de l’Extrême-Orient.

Enfin, Washington étouffe de sa relation trop étroite avec Israël. Celle-ci est extrêmement onéreuse, injustifiable au plan international, et dresse contre les États-Unis l’ensemble des populations musulmanes. En outre, il convient de sanctionner clairement Tel-Aviv qui s’est ingéré de manière ahurissante dans la campagne électorale présidentielle US, qui plus est en misant contre le candidat qui a gagné.

C’est trois éléments ont conduit Barack Obama et ses conseillers à proposer un pacte à Vladimir Poutine : Washington, qui reconnaît implicitement avoir échoué en Syrie, est prêt à laisser la Russie s’installer au Proche-Orient sans contrepartie, et à partager avec elle le contrôle de cette région.

C’est dans cet état d’esprit qu’a été rédigé par Kofi Annan le Communiqué de Genève
du 30 juin 2012. À l’époque, il s’agissait juste de trouver une issue à la question syrienne. Mais cet accord a été immédiatement saboté par des éléments internes de l’administration Obama. Ils ont laissé fuiter à la presse européenne divers éléments sur la guerre secrète en Syrie, y compris l’existence d’un Presidential Executive Order enjoignant la CIA de déployer ses hommes et des mercenaires sur le terrain. Pris en tenaille, Kofi Annan avait démissionné de ses fonctions de médiateur. De son côté, la Maison-Blanche avait fait profil bas pour ne pas exposer ses divisions en pleine campagne pour la réélection de Barack Obama.

Dans l’ombre trois groupes s’opposaient au communiqué de Genève :
• Les agents impliqués dans la guerre secrète ;
• Les unités militaires chargées de contrer la Russie
• Les relais d’Israël.

Au lendemain de son élection, Barack Obama a débuté la grande purge. La première victime fut le général David Petraeus, concepteur de la guerre secrète en Syrie. Tombé dans un piège sexuel tendu par une agente du Renseignement militaire, le directeur de la CIA fut contraint à la démission. Puis, une douzaine de hauts gradés furent mis sous enquête pour corruption. Parmi eux, le suprême commandeur de l’OTAN (amiral James G. Stravidis) et son successeur désigné (le général John R. Allen), ainsi que le commandant de la Missile Défense Agency —c’est-à-dire du « Bouclier anti-missiles »— ¬(général Patrick J. O’Reilly). Enfin, Susan Rice et Hillary Clinton faisaient l’objet de vives attaques pour avoir caché au Congrès des éléments sur la mort de l’ambassadeur Chris Stevens, assassiné à Benghazi par un groupe islamiste probablement commandité par le Mossad.

Ses différentes oppositions internes étant pulvérisées ou paralysées, Barack Obama a annoncé un renouvellement en profondeur de son équipe. D’abord, John Kerry au département d’État. L’homme est partisan déclaré d’une collaboration avec Moscou sur les sujets d’intérêt commun. Il est aussi un ami personnel de Bachar el-Assad. Puis, Chuck Hagel au département de la Défense. C’est un des piliers de l’OTAN, mais un réaliste. Il a toujours dénoncé la mégalomanie des néo-conservateurs et leur rêve d’impérialisme global. C’est un nostalgique de la Guerre froide, ce temps béni où Washington et Moscou se partageaient le monde à moindres frais. Avec son ami Kerry, Hagel avait organisé en 2008 une tentative de négociation pour la restitution par Israël du plateau du Golan à la Syrie. Enfin John Brennan à la CIA. Ce tueur de sang-froid est convaincu que la première faiblesse des États-Unis, c’est d’avoir créé et développé le jihadisme international. Son obsession est d’éliminer le salafisme et l’Arabie saoudite, ce qui en définitive soulagerait la Russie au Nord-Caucasse.

Simultanément, la Maison-Blanche a poursuivi ses tractations avec le Kremlin. Ce qui devait être une simple solution pour la Syrie est devenu un projet bien plus vaste de réorganisation et de partage du Proche-Orient.

On se souvient qu’en 1916, à l’issue de 8 mois de négociations, le Royaume-Uni et la France se partagèrent en secret le Proche-Orient (Accords Sykes-Picot). Le contenu de ces accords avait été révélé au monde par les Bolcheviks dès leur arrivée au pouvoir. Il s’est poursuivi durant près d’un siècle. Ce que l’administration Obama envisage, c’est un remodelage du Proche-Orient pour le XXIe siècle, sous l’égide des USA et de la Russie.




Aux États-Unis, bien qu’Obama se succède à lui-même, il ne peut dans la période actuelle qu’expédier les affaires courantes. Il ne reprendra ses attributions complètes que lors de sa prestation de serment, le 21 janvier. Dans les jours qui suivront, le Sénat auditionnera Hillary Clinton sur le mystère de l’assassinat de l’ambassadeur en Libye (23 janvier), puis il auditionnera John Kerry pour confirmer sa nomination (24 janvier). Immédiatement après, les 5 membres permanents du Conseil de sécurité se réuniront à New York pour examiner les propositions Lavrov-Burns sur la Syrie.

Celles-ci prévoient la condamnation de toute ingérence extérieure, le déploiement d’observateurs et d’une force de paix des Nations Unies, un appel aux différents protagonistes pour qu’ils forment un gouvernement d’union nationale et planifient des élections. La France devrait s’y opposer sans pour autant menacer d’utiliser son veto contre son suzerain US.

L’originalité du plan, c’est que la force des Nations Unies serait principalement composée par des soldats de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC). Le président Bachar el-Assad resterait au pouvoir. Il négocierait rapidement une Charte nationale avec des leaders de l’opposition non-armée sélectionnés avec l’approbation de Moscou et Washington, et ferait valider cette charte par référendum sous contrôle des observateurs.

Ce coup de théâtre a été préparé de longue date par les généraux Hassan Tourekmani (assassiné le 18 juillet 2012) et Nikolay Bordyuzha. Une position commune des ministres des Affaires étrangères de l’OTSC a été conclue le 28 septembre et un Protocole a été signé entre le département onusien de maintien de la paix et l’OTSC. Celle-ci dispose maintenant des mêmes prérogatives que l’OTAN. Des manœuvres communes ONU/OTSC de simulation ont été organisées au Kazakhstan sous le titre « Fraternité inviolable » (8 au 17 octobre). Enfin, un plan de déploiement de « chapkas bleues » a été discuté au sein du Comité militaire de l’ONU (8 décembre).

Une fois la Syrie stabilisée, une conférence internationale devrait se tenir à Moscou pour une paix globale entre Israël et ses voisins. Les États-Unis considèrent qu’il n’est pas possible de négocier une paix séparée entre Israël et la Syrie, car les Syriens exigent d’abord une solution pour la Palestine au nom de l’arabisme. Mais il n’est pas possible non plus de négocier une paix avec les Palestiniens, car ceux-ci sont extrêmement divisés, à moins que la Syrie ne soit chargée de les contraindre à respecter un accord majoritaire. Par conséquent, toute négociation doit être globale sur le modèle de la conférence de Madrid (1991). Dans cette hypothèse, Israël se retirerait autant que faire se peut sur ses frontières de 1967. Les Territoires palestiniens et la Jordanie fusionneraient pour former l’État palestinien définitif. Son gouvernement serait confié aux Frères musulmans ce qui rendrait la solution acceptable aux yeux des gouvernements arabes actuels. Puis, le plateau du Golan serait restitué aux Syriens en échange de l’abandon du lac de Tibériade, selon le schéma envisagé jadis aux négociations de Shepherdstown (1999). La Syrie deviendrait garante du respect des traités par la partie jordano-palestinienne.

Comme dans un jeu de domino, on en viendrait alors à la question kurde. L’Irak serait démantelé pour donner naissance à un Kurdistan indépendant et la Turquie serait appelée à devenir un État fédéral accordant une autonomie à sa région kurde.

Côté US, on souhaiterait prolonger le remodelage jusqu’à sacrifier l’Arabie saoudite devenue inutile. Le pays serait divisé en trois, tandis que certaines provinces seraient rattachées soit à la fédération jordano-palestinienne, soit à l’Irak chiite, conformément à un vieux plan du Pentagone ("Taking Saudi out of Arabia", 10 juillet 2002). Cette option permettrait à Washington de laisser un vaste champ d’influence à Moscou sans avoir à sacrifier une partie de sa propre influence. Le même comportement avait été observé au FMI lorsque Washington a accepté d’augmenter le droit de vote des BRICS. Les États-Unis n’ont rien cédé de leur pouvoir et ont contraint les Européens à renoncer à une partie de leurs votes pour faire de la place aux BRICS.

Cet accord politico-militaire se double d’un accord économico-énergétique, le véritable enjeu de la guerre contre la Syrie étant pour la plupart des protagonistes la conquête de ses réserves de gaz. De vastes gisements ont en effet été découverts au Sud de la Méditerranée et en Syrie. En positionnant ses troupes dans le pays, Moscou s’assurerait un plus large contrôle sur le marché du gaz dans les années à venir.

Le cadeau de la nouvelle administration Obama à Vladimir Poutine se double de plusieurs calculs. Non seulement détourner la Russie de l’Extrême-Orient, mais aussi l’utiliser pour neutraliser Israël. Si un million d’Israéliens ont la double nationalité états-unienne, un autre million est russophone. Installées en Syrie, les troupes russes dissuaderaient les Israéliens d’attaquer les Arabes et les Arabes d’attaquer Israël. Par conséquent, les États-Unis ne seraient plus obligés de dépenser des sommes phénoménales pour la sécurité de la colonie juive.

La nouvelle donne obligerait les États-Unis à reconnaître enfin le rôle régional de l’Iran. Cependant Washington souhaiterait obtenir des garanties que Téhéran se retire d’Amérique latine où il a tissé de nombreux liens, notamment avec le Venezuela. On ignore la réaction iranienne à cet aspect du dispositif, mais Mahmoud Ahmadinejad s’est d’ores et déjà empressé de faire savoir à Barack Obama qu’il ferait tout ce qui est en son possible pour l’aider à prendre ses distances avec Tel-Aviv.

Ce projet a des perdants. D’abord la France et le Royaume-Uni dont l’influence s’efface. Puis Israël, privé de son influence aux États-Unis et ramené à sa juste proportion de petit État. Enfin L’Irak, démantelé. Et peut-être l’Arabie saoudite qui se débat depuis quelques semaines pour se réconcilier avec les uns et les autres afin d’échapper au sort qui lui est promis. Il a aussi ses gagnants. D’abord Bachar el-Assad, hier traité de criminel contre l’humanité par les Occidentaux, et demain glorifié comme vainqueur des islamistes. Et surtout Vladimir Poutine qui, par sa ténacité tout au long du conflit, parvient à faire sortir la Russie de son « containment », à lui rouvrir la Méditerranée et le Proche-Orient et à faire reconnaître sa prééminence sur le marché du gaz.

domingo, 24 de febrero de 2013

Exculpación

Bonito palabro hoy en día.
Exculpación: descragar a alguien de culpa.

Culpa:

(Del lat. culpa).
1. f. Imputación a alguien de una determinada acción como consecuencia de su conducta. Tú tienes la culpa de lo sucedido.

2. f. Hecho de ser causante de algo. La cosecha se arruinó por culpa de la lluvia.

3. f. Der. Omisión de la diligencia exigible a alguien, que implica que el hecho injusto o dañoso resultante motive su responsabilidad civil o penal.

4. f. Psicol. Acción u omisión que provoca un sentimiento de responsabilidad por un daño causado.

Actualmente todos exculpan.
El yerno al suegro. Pero el Rey si le exculpa alguien que va a ir a la carcel lo tiene muy mal, y por ello declara que por su bien, vamos, el bien de su corona, mejor que el yerno vaya a la carcel.
Arenas exculpa a cospedal, que a su vez exculpa a su jefe, el loco y lisérgico Mariano.
Pero este como está en un estado catatónico de enajenación mental, no dice nada. Como siempre.
Exculpa el PP a todos sus miembros. Los unos a los otros como buenos cristianos. Pero esta vez no es para darse la paz, sino la guerra.
El ministro de justicia, que tanto se creció por un asalto a un supermercado calla cuando asaltan a su país.
El ex-alcalde exculpa a su señora, que asu vez exculpa a su marido y a ella misma de cualquier asunto turbio.
Bolsos, coches, fiestas, viajes aparte.
Exculpan a los corruptos pero condenan a los jueces que buscan justicia.

Los socialistas españoles ( si es que quedan) no tienen nada que ver y con la voz baja, exculpan a su oposición, y a ellos mismos de cualquier culpa actual futura o pasada.

Por si no basta, el Papa ( no el mío, el de otros) exculpa a muchos de lo que ya sabemos qué han hecho. Minucias de pederastia aparte, los tratos con la mafia y las oligarquías económicas no se pueden exculpar: no existen.

EEUU, se autoexculpa enfermizamente de todo. Ni sus empresas de "rating", ni sus bancos, ni sus buitres o tiburones ( dependiendo de la opción de cada unos sobre los animales marinos o los que vuelan) económicos, ni su reserva federal, ni su militarismo, ni sus guerras ilegales, ni sus asesinatos, ni su propaganda, están fuera de su propia exculpación.
Además, exculpa a los terroristas donde les interesa: En Siria ahora mismo. Si eso no es terrorismo qué es?
Exculpa desde siempre a su criatura infernal que es Israel, que se ha vuelto un hijo mimado insoportable para todos.

Autoexculparse: NO EXISTE
Pero está de moda.
Una definición sería negar la realidad.
Otra: negarlo todo.
Otra: echar la culpa a los otros. Que sería culpar a los demás pero justo cuando tú tienes la culpa.

En ese terreno se mueve desde siempre Israel y EEUU.
La culpa es siempre de los demás. Y por ello les masacran.

Israel se autoexculpa de todo lo que hace, y de todo lo que ocurre en su vecindario y más lejos aún.

La ONU exculpa a toda la pnadilla de amigos.
El FMI se autoexculpa de la mala situación económica muncidal.
El BCE exculpa a los bancos nacionales.
Estos asu vez exculpan a sus gobiernos, que a su vez exculpan a otros, o si son de signo contrario los culpan.

Los gobiernos afines al imperio no tienen nada que ver con absolutamente nada de lo que ocurre.
Ni en Libia, ni Tunez, ni Egipto, ni los golfos del golfo, ni en Yemen...
Ni en Bahrein.

Nadie tiene nada que ver con lo que hace.
Nadie reconoce absolutamente nada del daño hecho como propio.




martes, 12 de febrero de 2013

INDULTOS A MANOS LLENAS

por Javier Marias



Les ruego que reconozcan sinceramente que, como me pasaba a mí, hasta hace muy poco no le habían dedicado un pensamiento a la Ley del Indulto ni a su aplicación en España. En lo que a mí respecta, suponía que era algo excepcional y que siempre se explicaba o argumentaba, al menos si alguien solicitaba al Gobierno argumentos o explicaciones de por qué se perdonaba la pena –es decir, se eximía de cumplirla– a un reo condenado, a alguien cuya culpa había sido demostrada en juicio. Me imaginaba que habría tres, cinco, diez indultos al año, algo así –no había prestado atención, ya lo confieso–, y que vendrían dictados por fundadas razones: la pésima salud o la avanzada edad de un preso, su terrible situación familiar, su claro arrepentimiento o su rehabilitación indudable, su falta de peligrosidad, la certeza de que no reincidiría. O bien su trayectoria anterior a la comisión del delito: hay personas tan útiles a la sociedad que su caída en unatentación, o su metedura de pata, o su momentánea flaqueza, no deberían pesar más que un largo historial de probidad y buen servicio. Por así expresarlo, el encarcelamiento de un individuo en conjunto honrado y benéfico, por un error o mala decisión no muy graves, puede no compensar, si se pierde más con su exclusión de lo que se gana con su castigo.















Si hemos empezado a preguntarnos por esta práctica es por la llamativa arbitrariedad de ciertos indultos recientes: cuatromossos d’esquadra condenados por torturas, algún empresario o político o banquero, dos militares responsables del famoso accidente del Yak-42, un conductor kamikaze que mató a un hombre en su demencial carrera. En este último caso la única sospecha del posible motivo para la condonación es tan vergonzosa que más vale descartarla: al kamikaze lo habría defendido en su día un bufete en el que al parecer trabajan un hermano del conocido miembro del PP Ignacio Astarloa y un hijo de Gallardón. Por contraste ha clamado al cielo que no se haya concedido el indulto, profusamente solicitado, a un ex-toxicómano que lleva a cabo tareas sociales desde hace tiempo, llamado Reboredo, mientras Esperanza Aguirre ha anunciado que va a pedirlo para su temerario cachorro Carromero, tras ir corriendo a visitarlo, como una madrina, a la prisión en la que permaneció pocos días tras su celérico rescate de Cuba por el Gobierno.


Si un día se condena a los responsables de la trama 'Gürtel', éstos podrán ser indultados"


¿Excepcionales los indultos, como uno se figuraba? En modo alguno. Resulta que todos nuestros Gobiernos, del signo que fueran, los repartieron con manga ancha. Suárez, 410 en menos de dos años; Calvo-Sotelo, 878 también en menos de dos años; Felipe González, 5.944 en trece y pico; Aznar, 5.948 en ocho; Zapatero, 3.378 en siete y pico; Rajoy lleva 501 en tan sólo uno. La suma total es de 17.059. Párense un momento: 17.059 personas convictas, una a una perdonadas. Se dice pronto, pero si se ponen a contar, antes de llegar a 50 ya se habrán aburrido, y todavía les faltarían 17.009. La media de indultados es de unos 500 anuales, más de uno diario, todos los días a lo largo de treinta y cuatro años. Y, claro está, eso significa que la labor de fiscales, abogados, policías, testigos, jurados, jueces, ha sido poco menos que inútil 500 veces al año. No es raro que la justicia vaya tan lenta, si se dedican horas y horas a probar delitos cuyas penas no se cumplen por capricho del Gobierno de turno. Porque, si uno echa un vistazo a la Ley de Indultos, descubre: a) que la que está vigente y se aplica, con mínimas modificaciones, data de 1870; b) que tal medida de gracia no es recurrible nunca: es una decisión gubernamental contra la que no caben alegaciones ni protestas; c) que dicha decisión es “discrecional”, es decir, el Gobierno no está obligado a explicar por qué otorga un indulto; lo concede con absoluta opacidad o hermetismo, o con tenebrosidad, mejor dicho; d) que son susceptibles de esa indulgencia los reos de toda clase de delitos; luego, si mal no entiendo, lo son también los violadores y asesinos.

Sin duda se percatan ustedes del significado de todo esto: lo que establece la justicia, uno de los poderes supuestamente independientes, fundamental en todo Estado de Derecho, puede quedar sin efecto y puede saltárselo a la torera el Ejecutivo (a través del Ministerio de Justicia, tiene guasa) si así lo decide, sin justificarse ante nadie y sin que quepa recurso alguno contra su arbitrariedad. Si un día se condena a los responsables de la trama Gürtel, éstos podrán ser indultados. Si un día se captura a Anglès, acusado de los crímenes de Alcàsser, y se lo condena en firme, podría ser indultado. Los etarras con delitos de sangre, los causantes de la matanza del 11-M, podrían ser indultados. Seguirían siendo culpables, su delito no sería “borrado” (esa posibilidad también existe, pero se llama amnistía, no indulto), pero se los eximiría de cumplir sus condenas porque así se le antojaría a un Gobierno. La cosa es tan flagrantemente injusta y tan loca que no se entiende que semejante ley, literalmente decimonónica, perviva y no esté derogada en 2013. Y aún menos que todos nuestros Presidentes se dediquen a hacer uso de ella, con ligereza y a manos llenas. Por ceñirnos al año pasado, 501 delincuentes (no presuntos, sino así declarados tras juicio) han sido puestos en libertad y perdonados. ¿Quiénes son? ¿Por qué motivo? La respuesta de nuestros gobernantes es esta siempre: “No tenemos que rendir cuentas a nadie, ni siquiera a quienes nos han elegido”. Eso es todo.

domingo, 10 de febrero de 2013

Antonio Muñoz Molina se apunta al carro sionista

La mano de Sion es poderosa. Su dinero también.
Muñoz Molina, "U" en la academia de las letras española, ha sido agraciado con el premio Jerusalém.
No se sabe qué presitgio tiene ese galardón, ni el montante del mismo, pero por sus cojones lo va a recoger, pese a quién pese, y guste aquien guste.
En una carta abierta se le explica lo que es Israel y lo que hace. Pero parece que la letras están reñidas con la sensatez, con la honradez, con la egolatría, y con las leyes que defienden a los débiles.
Antoño Muñoz Molina reacciona y se complace de su premio a pesar de que le "está causando un disgusto". Eso queda bien. Un disgustillo para recibir la pasta no está mal.
Lo que daría un palestino, un libanes, un sirio, un irakí, o un iraní por ese premio. Y otros.

Otro personaje que justifica lo injustificable, para ir a por su premio.
En su día ya pasaron los RHCP, y los "luchadores por la libertad" de Sabina y Serrat.

Me gustaría saber qué opina Muñoz Molina sobre las constantes violaciones de las resoluciones de las resoluciones del consejod de seguridad de la ONU por parte de Israel desde su fundación.
Las más recientes relativas al espacio aéreo libanés, y la soberanía siria.
Tiene algo que decir? Cómo sería su discurso de agradecimiento por el premio? Sería políticamente correcto? Se mojaría o hablaría de sus libros sin más?
Qué opina su señora, tan metida en observar a la gente y al mundo. Claro que ella no es el, pero entre los dos, habría que ver qué suman al respecto.

Pues bien, ya le han dado el galardon, y no pasa nada.

miércoles, 6 de febrero de 2013

La cópula del PP

por Manuel Saco


La empatía es, según el DRAE, la identificación mental y afectiva de un sujeto con el estado de ánimo de otro. La gente poco empática, antiempática diríamos, se caracteriza por su habilidad para sentarse ante el televisor, por ejemplo, y no sentir la menor emoción ante las imágenes de la desolación provocada por un terremoto, de un tsunami, de una riada devastadora con cadáveres flotando, de un edificio en llamas, o de un mendigo durmiendo en la calle bajo unos periódicos que le sirven de sábana. Esa gente sin empatía alguna es capaz de detenerse delante del mendigo, pero sólo para leer gratis el periódico que le cobija. Los más crueles, ante ese desgraciado despojo humano, envuelto en las páginas centrales de La Gaceta o de La Razón, harían comentarios jocosos como este: “Mira tú, tanto meterse con la prensa de derechas, pero al final es la única que hace algo por la gente pobre”.

Yo, que me considero un tío empático, ante el tsunami que ha barrido al Partido (en mil pedazos) Popular en estos últimos días, no puedo permanecer impasible, con cara de circunstancias, dedicándome a leer distraídamente los periódicos que envuelven sus miserias sin ponerme en la piel de los que están debajo pasando frío, de los que sufren los efectos catastróficos, digo sobrecogedores, del huracán Bárcenas que ha puesto a la intemperie la moral, que ellos presumían intachable, de ese nuevo tipo de pobres pero honrados que tanto proliferan en las crisis morales, de los que saben que es mejor robar en silencio que importunar a gritos a la gente pidiendo por la calle con las manos roñosas extendidas. “Señorito, es peor de pedir que de robar”.

Veamos. ¿Qué haría yo si fuera del PP? Pues como ya han apuntado autores más versados que yo en técnicas de camuflaje, seguir al pie de la letra la hoja de ruta del tipo al que su mujer le pilla en la cama con otra: “Cariño, esto no es lo que parece”, mientras intenta tapar con las palmas de las manos su enorme (¡ejem!) turbación como haría cualquier empalmado duque de palma de la mano. Porque lo primero que piensas ante las páginas de la presunta caja B del PP mostradas por el diario El País es que podía haber sido peor, mucho peor, como que su mujer le hubiese pillado en la cama con una menor o bien con el niño cuyo disfrute se reparten a medias con su confesor pederasta, lo que no es pecado, pero sí es delito.

Porque la señora, la niña o el niño (los jueces calificarán, tarde o temprano, la naturaleza de la víctima, y si solo es pecado y no delito) que han pillado en la cama de la cópula del PP (se llama cópula cuando toda la cúpula folla al mismo tiempo) es nada menos que el sistema democrático de un país enfermo, de cuya debilidad sus cuidadores se aprovechan para perpetrar el abuso continuado.

Todo en este caso es de una gravedad tal que el embaucador no tiene otra salida que negar lo evidente. Porque desde la catequesis sabe que la gente es capaz de creer, sin pestañear, en disparates mucho mayores, y hasta pagan por ello en misa. Y les funciona, además, desde hace dos mil años. ¿Por qué razón no habría de pensar Mariano que un libro de cuentas, una pequeñez, escrito con una letra idéntica a la de Bárcenas, con apuntes contables que coinciden milimétricamente con pagos certificados por sus beneficiarios, es una burda falsificación? ¿Acaso pensáis que es más difícil creer en la existencia de una trama de manipuladores y grafólogos, urdidores de pruebas falsas para hundir al PP, que en la existencia de dios?

Cariño, esto no es lo que parece...

Claro que negar lo evidente te obliga a un colosal trabajo adicional de razonamientos paralelos (para lelos), de demostración de la existencia culposa de esa trama fantástica, una contraofensiva a la altura profesional y artística de quien te denuncia. Lo que al final nos lleva a la conclusión de que quien provee de material a los diarios El Mundo y El País en torno al entramado de financiación presuntamente ilegal del presunto Partido Popular es un genio de la falsificación que conoce los entresijos de Génova 13 como la palma de su mano, y que sin duda sacaría muchísimo más provecho falsificando recibos de bancos suizos que los cuatro duros que apenas puede recibir hoy de las arcas maltrechas de los periódicos en crisis. Desde aquí mismo le advierto que, si las cosas le van mal con esos dos periódicos, tengo para él un trabajito primoroso del que podemos ir al cincuenta por ciento. Que si sale bien, ambos podríamos chupar de él, como diría el empalmado duque de Palma.

Nosotros es que somos unos descreídos, y por eso sospechamos del patético lenguaje corporal en ruinas de Mariano y Cospedal, de su táctica infantil de defensa, como la reacción de la Dolores cuando le anuncian en plena rueda de prensa que Pío García Escudero acaba de confirmar que los asientos que aparecen a su nombre en las cuentas B se ajustan a la realidad... del pavor, en fin, que recorre las filas ya maltrechas de la derecha española.

No deja de ser asombroso, que no extraño, que la Fiscalía General del Estado no esté exigiendo ya esos papeles, pruebas de un presunto delito flagrante, para poner en marcha de oficio una investigación. O que Mariano personalmente no los haya exigido ya para lavar su honor, mientras pierde el tiempo y el poco crédito que le queda con la pamema de una auditoría interna, que además de un insulto a nuestra inteligencia no hace más que demostrar que este chico muy listo, lo que se dice muy listo no es. Son quizá los estragos que deja en el cerebro la preparación de unas durísimas oposiciones a Registrador.

Pérez Rubalcaba, el jefe de la oposición, por fin (¡alabado sea el señor Rubalcaba!), ha pedido ayer púbicamente la dimisión de Rajoy, cuando ya más de uno y de dos nos empezábamos a poner nerviosos y a preguntarnos a qué coño estaba esperando o si todavía no había leído los periódicos. ¿Es que puede haber algo más grave, para exigir la dimisión inmediata de un gobierno, que la existencia de un presidente sospechoso de ser un delincuente? ¿Sería mucho pedir al jefe de la oposición un poco más de reflejos ante el escándalo público de los indicios de una corrupción institucional que pone bajo sospecha a toda la clase política, incluido su partido? ¿Es tan difícil de entender que una reacción tibia y tardía ante semejante cataclismo también le hace sospechoso a él de complicidad ante los ojos de los ciudadanos?

Un presidente de gobierno presunto delincuente, la cópula de su partido sospechoso de recibir sobresueldos millonarios en negro, y algún que otro ministro suyo, como la ministra de Sanidad, la Mato, que no solo recibía presuntamente de la trama Gürtel los famosos bolsos del Vuiton verbenero que aparece en todas las tramas mafiosas, sino la financiación de los payasitos de los cumpleaños familiares, no pueden continuar al frente de un país.

No se trata, pues, de dejar el paso “a un nuevo presidente”, como dice lacónicamente Pérez Rubalcaba. No estamos para adivinanzas, para hacer conjeturas de dónde y cómo saldrá ese “nuevo presidente” salvador. No dé ideas, por favor, que las carga el diablo golpista. Es mucho más sencillo. A ver, repita conmigo: “Señor Rajoy, convoque inmediatamente elecciones anticipadas antes de que el pueblo indignado pierda los nervios y acabe asaltando a pedradas la sede de Génova 13. Convoque elecciones anticipadas porque está ocupando un cargo ilegítimamente, como lo demuestra el haber incumplido todas y cada una de sus promesas electorales. Convoque elecciones anticipadas porque las encuestas demuestran que ya no cuenta con el respaldo mayoritario de quienes, engañados, le votaron en las últimas elecciones generales. Convoque elecciones anticipadas porque sus recetas, no refrendadas en las urnas, para sacarnos de la crisis no sólo no nos han puesto en el camino de la salvación sino que nos han hecho mucho más pobres, más desgraciados, más tristes, mientras sobre usted pesa la sospecha de haberse enriquecido ilícitamente. Convoque elecciones anticipadas porque resulta insoportable esta sensación de que podría estar gobernándonos un partido de chorizos que se financia con empresas de construcción que a cambio reciben encargos multimillonarios de obra pública”.

De tal guisa, desde las erecciones particulares de Urdangarín pasaríamos felizmente a las elecciones generales de todos los españoles. Y nos daríamos todos juntos un gustazo que no veas. Todos bien armados, armados de otro tipo de sobres, de esos que en lugar de dinero bastardo llevan dentro el nombre de nuestras esperanzas. No es justo que sólo disfrute de la gran cópula la cúpula del PP.

El circo que gobierna España

El daño está más que hecho. El PP corrupto, corrompido y devorado hasta la medula por el poder y el dinero ha sido retratado.
Pero, antes de poner las fotos de los titulares, me pregunto si hay algo más allá de la corrupción.
Hay alguna intencionalidad en destapar esto en este momento?

Qué es más corrosivo para un gobierno? Su corrupción o su ineptitud para dirigir un país de forma independiente y soberana?
Son preguntas que me surgen cuando la escandalera está cobrando volumen a nivel nacional e internacional, y no pasa nada.
No pasa, en el sentido de que Rajoy sigue ahí, el gobierno no dimite, la justicia no actua, y lo que han hecho estos supuestos corruptos( lo de supuestos es por el tema legal) sigue en vigor.
Hablo de decretazos, de leyes que amnistían a los suyos y a su dinero sucio (y el de otros, seguro).
De amnistías a la banca. De aumento de cargas fiscales a la gente, y reducción a empresas, chorizos y bancos. De privarizaciones encubiertas, y de fomentar la privarización de lo público.
No son los unicos, pero, cuando empezó esta espiral, internet estaba en pañales, y la voz de los anónimos no se podía hacer pública.
Ahora sí.
Habría que gasearles.

El bandolero Botín dice que ve la luz al final del tunel ( visionario done los haya). Se estará frotando las  manos con este escandalo que le salpica de lleno, pero donde su nombre nuca aparecerá, y si aparece lo negará todo, como en el PP.

Además, el histórico demuestra que la ley está con él.
Si es culpable se le indulta. Y sino, se culpará a otros: dos pajaros de un tiro.
No hay duda de que la banca privada, intervenida y ayudada con fondos públicos es la que está comprando deuda española, y juega a su antojo en los mercados.
Ya llegan hasta a hacerse trampas al solitario.
Pero también financian( me la juego) tanto al PP como al PSOE. Esos son los que interesan. Al fin y al cabo el bipartidismo es lo que tiene: sino sale uno, sale el otro y la banca siempre gana.
Que es difícil de probar? Claro. Cuando el entramado es tan complejo y los que chupan  mandan y legislan para que todo quede opaco, ni el más listo de la justicia podría llegar a algo, y si llega le echan a las ratas.
La oligarquía es lo que tiene. Cuando antes había cajas de ahorros y muchos bancos de todo tipo, ahora se han ido fusionando todos.
El pez grande se come el pequeño, y las siglas de un BSCH o un BBVA, salvo la primera B es el resultado de la desaparición del Central, del Hispano, del Vizcaya y del Argentaria.
Se mezcla lo público y privado sin pudor.
Estos bancos financian a los partidos porque es una inversión. Y cualquier inversión tiene que ser rentable. En la moneda que sea, y en el beneficio que sea.

Lo mismo aplica a los grandes constructores.
La burbuja la cagaron ellos en connivencia con la casta política. Empresas como FCC, OHL, Metrovacesa, Sacyr Vallehermoso, y más en el sector también juegan a la ruleta amañada de la política.
Milagro polñitico por un lado, y milagro económico para ellos por otro.
Parece que cagan oro, cuando lo que hacen es especular a destajo. Cultura del pelotazo cortoplacista.
Instaurada e instalada en la memoria colectiva a lo lago de décadas, esa es la cultura y la marca que venden los que manejan.
Y si no formas parte de esa cultura eres poco menos que tonto perdído.

Los culapbles callan, claro. Salvo los políticos que tiene que hablar por narices y defender lo indefendible. Al fin y al cabo ellos son el pueblo y no las empresas.
A la multinacionales nadie les ha votado ni dado vela en el entierro del sitema público.
Pero los políticos sí.
Y ahí ya empieza el esperpento de defender lo indefendible. De mentir con un descaro que hasta un niño se sonrojaría. De pensar que la mejor defensa es un buen ataque. De decir tonterías descalabradas que no se tienen ni aunque las apoyen cuatro. De pensar que la gente no se entera, de que es tonta y que cualquier milonga se la van a tragar.
Hombre, no. Ya no. Con la que está cayendo, no. Con tanta mierda por todas partes, no. Con tantos recortes ( perdón austeridad), no.

En dos semanas de escándalo nadie ha dimitido. Nadie ha dicho esta boca es mia. Pero mentiras se han dicho para hartar.
Aquí hay un compendio de las perlas de este gobierno.
Las formas ya sólo por decir algo son las de los culpables.
Pero las lacónicas declaraciones del PSOE en la persona de Ron y al Cava pidiendo la dimisión de su amigo ñano ñano son para preocuparse por lo menos.
Nada de elecciones anticipadas. Nada de rendir cuentas a la justicia. Nada de cambiar nada. Nada de que la soberanía ya no la tiene  el PP.
Otra cagada de otros que han chupado y chupan.
Aquí todos chupan, y así dicen lo que dicen.

Parece que ya la "justicia" se va a meter. Será para poner paz? O para pillar al más tonto. Al menos español, es decir al que es corrupto por herencia pero no sabe hacerlo bien porque no es un listo, o porque no tiene amigos donde hay que tenerlos.
Todos se pillan los huevos a los otros. Dependiendo de la mano unos pueden más que otros. La postura ayuda a ser superior en ese arte.
El Rey está arriba, pero su yerno le tiene pillado. El yerno se ha metido con el PP Balear y a Jaume Matas del PP le tienen cogido a medias los huevos entre la monarquía y la justicia. Por cuestión de quién es quién más que por valía. Si Jaume cae, cae el PP Balear, y el siguiente sería el Valenciano.
Pero están los otros que han chupado del bote, que no son del PP.
Si llega a Valencia y se hila con la Gurtel se llega a Genova. Y Desde Genova 13 hasta castilla la mancha y Galicia.
Esto es como los montajes impresionantes de fichas de dominó.
Caerá algo?
No caerá?
El circo seguirá pero hasta cuando?
La soga de la crísis, auspiciada y fomentada por estos mismos que se forran a costa de los inocentes trabajadores que pagan sus impuestos y que si deben algo van a la carcel, no para de tensarse.






jueves, 31 de enero de 2013

La marca "España" de Rajoy

España está a un trís de saltar por los aires. No como cuando Aznar lo decía.
El mismo que también recibió sobres. Otro sobrecogedor.
No. España va a saltar por los aires, porque la única marca que tiene España es la corrupción, los maletines, los chorizos, la cultura del pelotazo y el servilismo.
La adoración a la vagancia y al dios dinero.
Hoy, un más que vendido periódico, "El País" que se suponía de izquierdas ( a saber), desvela unas fotocopias con un listado de nombres del gobierno ( PP) y lo que han cobrado en B.
Anteriormente fue el mundo el que sacó el tema de la corruptela del PP, pero sin demasiadas pruebas y eximiendo en general a los actuales pagadores que hoy gobiernan. Parecía un mea culpa de tapadillo, y unos miserables padre-nuestros y ave-marías a rezar para exculpar los pecados y listo.
Obra maestra orquestada desde dentro para hacer limpieza dentro de la inmundicia.
Gürtel apretaba, la crísis apretaba, Esperanza Aguirre apretaba, la gente apretaba, y en este año y pico de Gobierno del PP han saltado todas las tuercas del sistema por los aires cual submarino en picado en las fosas marianas.

El gobierno del PP de ahora, con MAriano Rajoy que ha cobrado sobre durante años en B:
Ha roto sus promesas electorales.
Ha mentido descaradamente a la nación.
Ha entregado la soberanía a terceros.
Ha degradado el país hasta los umbrales de la miseria.
Ha destrozado el sistema público que tanto ha costado( y aún quedaba por hacer)
Ha privatizado la justicia, la sanidad, la educación, la política y la soberanía del pueblo.

Mientras las calles ardían con la indignación y la ira, ñano ñano se escondía debajo de su sillón de la Moncloa.
Cuando intervenían al país desde fuera, él se iba a ver el fútbol.
Ahora que les han pillado con las manos en la masa, a todos, ni da la cara, a pesar de que ha salido su nombre en la lista, ni habla, ni nada: típico de él. Cobarde hasta la saciedad. Manda a sus secuaces.
Genova arde y a él ni se les espera.
Le decía a su ministro del infierno que España no era Uganda. Pero él qué sabrá si no se explica ni en castellano, única lengua que en la que se maneja, a parte de sus silencios que son ya el idioma de los sordos.
Está dejando en ruinas a su querido país, a su querida marca España que tan mal vende fuera, y no da la cara.
¿Es este un presidente digno?
Su partido político, el PP, herencia franquista de las buenas, hace aguas.
Corrupción es su signo allá donde gobiernan o han gobernado. Se abren casos judiciales y no pasa nada.
Aquí, en España, nadie va a la carcel, porque la justicia está vendida igual que todo.
Se destapan todos los casos y no existe en la marca España ni la dignidad de dimitir o reconocer el delito.
Se sienten muy seguros con la maraña que han tejido.
Todos son unos corruptos, por lo tanto nadie puede apretar más de lo debido. Y lo debido es que todo se quede en nada.
En eso confían. Todos han cobrado. Todos han pagado. Y el que se sale del guión, le sacan a palos por corrupto.
Hablo de un juez como Garzón. A pesar de sus defectos tenía agallas.
Pues ese ya no está.
Es la ley del silencio, la del miedo, la del terror.
Al "País" le quieren denunciar. Al "Mundo " no.
A esto lo llaman democracia. A esto lo llaman gobernar con responsabilidad. A esto lo llaman lo que sea, pero que siga el flujo de caja.
Aquí no dimite nadie. La justicia es inoperante. y la gente está harta.
Si esto se queda en nada, España se queda en nada. Uganda gana.
Dimitirá alguien? Convocarán elecciones anticipadas como ya están pidiendo?
El submarino ha rebasado sus limites de profunidad, y sigue cayendo en picado. Ya quedan pocas tuercas estrcturales que le mantengan íntegro.
Seremos un Kursk?



martes, 29 de enero de 2013

Un país en B

En España el pueblo asiste a una función macabra: el desmantelamiento depredador de cualquier soberanía y cualquier cosa pública en favor de entidades privadas.
Desde la izquierda y la derecha cantan la misma canción. Es la crísis, y las promesas electoales de unos y de otros si ganan es que lo van a arreglar.
Nada más lejos de la realidad.
Los masones neoliberales están en ambos lados, da igual de qué ideología se definan. Eso ya no existe.
El Dios Dinero ha ganado.
Ya ni las promesas rotas es lo que revuelve a la gente, ni siquiera las estúpidas e infantiloides justificaciones.
Lo que realmente cabrea y lleva a la ira de demasiados, es el altísimo grado de corrupción imperante, amiguismo, clientelismo, afán de lucro, y desmanes económicos que se han dado en España.
y lo peor, es que no es de ahora. Es de SIEMPRE y a todos los niveles.
Lo de "¿ quiere la factura con IVA o sin IVA?" es de juego de niños.
La tan cacareada transición, no fue más que un aborto. La famosa constitución no hacía más que formalizar la corrupción del antiguo régimen y de sus lacayos. Entre ellos como no el amado Rey.
Ya no se justifica defender a ultranza la democracia imperfecta frente a una dictadura.
Que nadie se lleve a engaño. Esto es otra dictadura.
La democracia española, es la heredera única del antiguo régimen dictatorial de otro enano con ínfulas.
La casta gobernante y corrupta de antaño se ha prepetuado, procreado y multiplicado en democracia.


Nadie les ha molestado. Qué va. Mejor. Han colocado en estos gobiernos "democráticos" a su gente.
Lo vendían muy bien, y aparentaban.
Poderes independientes, elecciones libres, sensaciónd e libertad. Y como no, cultura del pelotazo a la que pueden.
Si nos remontamos sólo a la epoca de Felipe Gonzalez, ahí lo tienen.
El que iva con chaqueta de pana diciendo que de OTAN nada, y en cuanto ganó las elecciones, zás: toma OTAN, toma bases, y toma amigos de la CIA en todas partes.
Toma sobres( ahora los llaman sobrecogedores). Antes eran más chic y llevaban maletines de cuero, Claro que antes la peseta pesaba mucho y ahora un billete de 500 es un sueldo y es un papel de mierda. Toma corrupción, casos como Filesa, como los fondos reservados, guerras sucias. El PSOE acumula más de 200 causas judiciales de corrupción, financiación ilegal etc.
Pero no sólo eso, lo peor es que jodieron a la gente. Liberalizaron el mercado laboral para empezar. Abarataron los sueldos, devaluaron la peseta más de una vez, todo fomentado desde fuera, desde los enemigos reales del socialismo real.
Está claro ya que ni socialistas ni españoles.
Mientras metían a los españoles más en la miseria, a pesar de apariencias fantásticas como los fondos estrcturales de la UE, olimpiadas y AVE hasta Sevilla ( curiosa ciudad : la del presidente), el destino se estaba marcando desde fuera. Desde los bancos mundiales, fondos monetarios, OTAN, foros económicos, uniones europeas y entidades asesinas afines.


En España la memoria es de pez, y políticamente el que gobierna y los que le apoyan, sólo se acuerdan de quién estaba antes.
Ahora gobierna el PP, la otra "izquierda"española. Y ahora se acuerdan únicamente de la herencia de ZP ( alias Rodriguez Zapatero: la otra derecha).
Da la sensación que se aplica el principio de Peter que para llegar al gobierno, es necesario ser lo más inepto y lo más corrupto. Vamos, unos incompetentes.
En el PP actual, el que manejaba los dineros, manejaba cuentas en Suiza. Senador y tesorero.
Estos venían de lejos, con un bagaje impresionante. De la epoca de Fraga, grandioso brazo ejecutor del régimen dictatorial. Bajo su batuta empezó toda esta corrupción en este partido post-franquista si se me permite la nomenclatura.
30 años de corrupción, de saqueo, de financiación ilegal, de prebendas, de amiguismos, de amigos del alma, de trajes, de faraonismo onanista, de obras que sonorjarían a los más mgalomanos de los dictadores.
Esa es la democracia de la cual tanto se les llena la boca, y tanto echan pestes de Uganda, o dictaduras que ellos mismo apoyan descaradamente como Guinea ecuatorial.

En Valencia comunidad( donde el PP ha montado su feudo), las cuentas no salen.
No salen, porque entre la corrupción y los amigos han saqueado el dinero del pueblo en su beneficio.
Visitas de Papas hiper católicos( y aunque no lo fueran), regatas para ricos, carreras de coches para ricos, estadios de futbol para la chusma ( a esos también hay que darles algo, pero caro, claro), televisión pública (ejem...) de la cual me gustaría oir comentarios de corea del norte, más que nada por si aprenden lo que es censura, y cómo hay que manejar la información y la disidencia.

En Madrid, más de lo mismo.


Obras faraónicas, deudas que harían sonrojar a paises enteros del tercer mundo. (Y digo yo, ese clasísmo  imbrincado de primer mundo y segundo mundo? quienes son y porqué? Queda más bonito en vias de desarrollo? Porque el desarrollo es el maná y la panacea a todos los males no?)
Palacios de deportes que se queman y montan una macro estructura.
Autopistas enterradas, autopistas radiales privadas, en competencia con las públicas. Ciudades deportivas con el club de futbol favorito del dictador, regido por otro, que también se ha forrado con la momia, y más ahora.
Ese mismo que ganó el concurso cuando privatizaron la via pública y hay que pagar por aparcar un coche, que, ya de entrada, lleva impuestos para eso.
Privatizando la recogida de basuras selectiva. Empresas que se supone que reciclan, se forran con el esfuerzo de cada vecino cuando les selecciona la basura. Se llama ahorro de costes: más beneficio para las empresas"verdes", y menos trabajo.
El auge como una plaga de todas las empresas de seguridad, dirigidas por miembros, familiares o amigos del gobierno municipal, local, autonómico o estatal.


Estaciones de AVE que se construyen lejos de los nucleos urbanos, y paran en terrenos que pertenecen a familiares de la ex-presidenta Aguirre.
Monumentos estúpidos y feos que valen un dineral encargados al arquitécto fetiche del pelotazo: quién?
El más pesetero y corrupto de todos,  Calatrava.
Ciudades de la imágen donde se hunde TeleMadrid que en su día fue un faro informativo. Ahora es la cueva de los amigos, y los sinvergüenzas.
Y así una infinidad de detalles, que cuando se suman, forman una bola que arrastra un país a la ruina.
Claro, que, factor fundamental de ese manejo del dinero, no puede darse sin el beneplácito de los usureros de siempre: los banqueros.

La Banca.
Ese amigo de todos los corruptos y ladrones. Más que amigo, que la banca no se casa con nadie, el Patrón.
A la banca le da igual todo. Le da igual el sistema político, la libertad, los partidos y la justicia.
Su poder emana porque sí. Porque el sistema es un sistema capitalista. El calificativo de democracia, lo pusieron ellos para suavizar.
A los banqueros les da igual qué partido sea. Minetras saquen tajada. Mientras les deban.
La famosa deuda es esa, y no otra. Que nadie se lleve a engaño.
Todo lo de antes está permitido mientras que una deuda contraida sea devuelta con garantías.
Y ahí, los amigos políticos de cualquier signo sabían que lo único que tienen y de lo que disponen es de la soberanía pública, de sus dineros y enseres.
Las deudas contaridas no eran suyas, eran de la gente.
Los presidentes de gobierno, autonómicos, alcaldes y demás no respondían con sus haberes ante esa deuda, pero sí se forraban con ella.
Las cuentas opacas.
La caja B, siempre estaba llena, mientras la A, la pública, la de todos, estaba en deuda y con intereses.

Hablan de crísis de la deuda.
Yo hablo de crísis de corrupción, despilfarro, robo, atraco, y demás delitos cometidos por muchos sin que el poder  judicial "independiente" cumpla con su labor. Claro que el ejemplo del jefe del TS no ayuda para nada con sus gastos a costa del herario público, con cenas suntuosas en destinos muy agradables.




Si esa es la justicia que tenemos, más vale apagar e irse, porque no hay mucho que hacer.
Si el juez que investiga entre otras cosas, la corrupción de unos, el poder político y la banca consiguen defenestrale inhabilitándole, también hay que apagar e irse.
Si entre todos los que tienen el poder ilegítimo que les entregó el pueblo, culpan a los inocentes y los castigan por un delito que no han cometido, no hay que apagar, ni hay que irse: hay que ir a por ellos.
La deuda es suya y es ilegítima.
Los delitos son suyos, y deben pagar por ello. TODOS.
Los corruptos a la cárcel. Los usureros y los que lo han permitido también.
Los especuladores, multinacionales, defraudadores, clubs de futbol, familias reales, "élite social" y demás calaña chupa sangre, a pagarlo todo con intereses y embargo de bienes.
La caja B es el dinero de TODOS. Es el dinero de España que han saqueado todos estos y algunos más.
Los sindicatos callan.
Los partidos políticos se ladran, pero ninguno se muerde. Nadie muerde la mano que le da de comer.
Hoy por tí, mañana por mi.
Cuando el pagador es el mismo, ya se sabe. El afán por el poder, ya no sólo por el poder, sino por el lucro es lo que tiene.
Los medios de comunicación: la propaganda del poder político, otros que están en el ajo.
Las multinacionales otrora públicas, privatizadas por los políticos, les acogen una vez terminada su labor pública, en beneficio de ambos.
De todo lo anterior, cientos de ejemplos.
ABRE LOS OJOS.
Si a todos ellos nadie les mete mano, esto no tiene solución. Además, ellos, aprietan y ahogan, y eso a muchos no nos gusta nada.
Todo tiene su límite.





viernes, 25 de enero de 2013

La locura imperfecta

Cuentan con ello. Son pocos y cobardes pero manejan mucho. Demasiado.
Nosotros somos más, pero nos tienen manipulados, adormecidos, drogados, vendidos y temerosos.
Esa es la única baza que tienen. O se piensan que tienen, porque también se piensan que las cosas son inamovibles, que la gente no puede pensar, no puede reaccionar, que ya han ganado: que nos han ganado la batalla, y la guerra.
Se podría ponerles nombres y apellidos, pero quieren ser anónimos, aunque ya todo se sabe.
Les gustan más las siglas. Les da más fuerza. Se auto-afirman con ellas, y claro que sea en mayúsculas y negrita, por favor.
FMI, BM, UE, CEE, BCE, OCDE, GATT, ONU, UNSC, FINUL, ASEAN, G-/, G7+1, G-20 y así un sinfin de siglas que representan a los mismos. Y a nadie más. Sosn los de siempre haciendo lo mismo en diversos foros, formatos, y bajo nombres y siglas distintas.
Son tan creativos como para llamarse comisión Trilateral, o Club Bilderberg!
Les mola el lujo, jugar a espías, a ser malos, y a que nadie sepa quienes son.
Les mola ir de anónimos pero que todo se sepa. No hablan de ello, pero les pone berracos que hablen de ellos.Les encanta formar parte de los elegidos.
Estos son los que deciden, los que mandan, los que piensan que su beneficio es bueno, y que el resto les debemos la vida.
Estos son los que desprecian absolutamente cualquier valor humano, sin embargo se les pone la boca llena de democracia, de libertad, de derechos humanos, de desarrollo, de erradicar el hambre y de paz duradera.
Estos son los que se aprovechan de los demás.
Estos son los que asesinan a los demás desde sus despachos impolutos.
Estos son los que ganan cada vez más dinero cuando hay una crísis, un conflicto, una guerra o una rebelión social.
Estos son los que montan todos los tinglados para lucrarse. Estos son los que han vendido ya no su alma al diablo ( si existe), pero sí su humanidad a un Dios que no se sabe qué les aporta.
El Dios Dinero. El Poder. Jugar a ser dioses y que tengan en sus manos el destino de millones de personas?
Es eso?
¿Tan llano como tener joyas, drogas, putas, yates, casas, piscinas, campos de golf, aviones...?
Es eso?
¿Ese es el poder que anhelan?
De dónde viene esa mentalidad tan retorcida y tan simple?
Luego resulta que muchos han estudiado en universidades "prestigiosas", y tienen post-grados en no sé qué materia que les da alas para ser así.
Todo un circo. Ellos, las universidades, y la idea de que estudiar ahí les da algo.
Sí. Les da. Les da el vender su alma al sistema en el que quieren creer o participar y beneficiarse de el.
Les da que demuestran que han renegado de su humanidad, de cualquier tipo de fe o creencia.
Esos son los nuevos dioses. Los adoradores del dinero y del sistema capitalista. Los que defienden al imperio del dinero por el dinero.
Son listos. Saben que lo que hacen está mal. Que en el fondo de sus almas son malvados. Por eso andan con mucho tiento y más secretismo.
Son unos viciosos, unos corruptos y unos mercenarios. Entre ellos se matan, se chantajean, se amenazan.
Es peor que la Mafia.
En ese club las pruebas de ingresos son muy duras, pero salir de él, no se sale, salvo que te calles de por vida. Sino, ya sabes que eres hombre muerto.
La muerte y la destrucción son la firma de estos neo-maquiavelos.
Cual ejército, hay mandos supremos, mandos generales, intermedios y chusma.
La pretensión de este ejército es aplastar a cualquiera que se niegue a rendirse, o que intente luchar contra él.
Los metodos para subyugar al potencial enemigo son dispares. Pero si no surten efecto, cualquier cosa puede ocurrir.
Las más simple es la muerte. Pero una muerte de alguien conocido es mala. Mejor matar a unos cuantos miles más para que no se sepa que el objetivo era uno entre un millón.
Ejemplos hay unos cuantos, y muy recientes.
También se encargan de que esas muertes sean escabrosas de tal forma que sea moralmente inmpensable que los luchadores por la paz, la democracia y el desarrollo global, tengan algo que ver con ellas.
Si la muerte es demasiado( que nunca lo es para ellos), siempre está la economía para destrozarte.
Herramientas y organismos no les faltan.
Los tienen todos a su disposición.
Será un ejército, sí, pero de mercenarios. Todos están pagados. La promesa de cumplir para poder saquear donde se quiera es un hecho.
Las consultoras, las empresas de "rating", los bancos, las multinacionales, los gobiernos, los partidos políticos. Hasta los sindicatos.
Ya se sabe que cada uno tiene su precio. Ese es su mensaje. Es el mensaje del que maneja el dinero y que piensa que todos adoran a su mismo Dios.
En muchos casos aciertan.
¿Cuantos no se habrán vendido cediendo sus ideales a cosas terrenales?
Cuando cualquiera se da cuenta de ello es cuando han empezado a perder.
Ya nadie se traga el rollo de la Democracia.
Ya nadie se traga el capitalismo.
Ya nadie se traga las mentiras de las guerras para propagar la paz, y menos aún las guerras para defender a la población civil.
Ya nadie se traga a los políticos, sindicalistas, banqueros, finacieros, CEOs de multinacionales, presidentes de paises, periodistas, jueces, ONGs.

Sin embargo insisten.
A pesar de todo, siguen con más ahínco, dandole a la corrupción, a las guerras, a la extorsión, a la especulación.
Una huida hacia adelante que no saben donde termina, pero que apuran mientras viven.
Si eso es vivir, mejor estar muerto.
Son pocos, pero cada vez más.
Quieren que todos seamos como ellos, o por lo menos que nos eduquen para entender y aceptar lo que ellos hacen.
Cambian leyes, cambian la educación, escriben la Historia, manipulan los hechos, para que las generaciones venideras les adoren, les acepten, les entiendan y sean partícipes de sus ideales.
Pretenden borrarlo todo: el conocimiento, la historia, la inquietud, la humanidad ...
Lo peor de todo es que además se quieren llevar por delante nuestra libertad.
Nuestra libertad de elegir cómo vivir, en qué creer, qué hacer, cómo ganarse la vida, cómo educar a los hijos, qué leer, hasta el punto de que nos quieren quitar nuestra libertad para elegir qué comer.
Los mismos que atacaban los totalitarismos son más totaliarios que nadie.
Usan los mismos métodos, pero mejorados para hacer aún más daño.
Puro cinismo.
Pura locura.
¿Conseguirán que todos seamos robots tontos?
¿Conseguirán deshumanizarnos a base de lavados de cerebro y estomago?
¿Será este planeta un gran manicomio?


jueves, 24 de enero de 2013

Les mensonges de la propagande de guerre française au Mali



por Mohamed Tahar Bensaada

Cocorico ! La France aura bien eu sa « tempête de désert ». Hollande a pris la « courageuse » décision d’envoyer les hélicoptères Gazelle des forces spéciales de l’armée de terre, des Mirage 2000D et des Rafale contre les colonnes des djihadistes qui menacent la sécurité de l’Europe.

Dans cette guerre, la France n’a pas besoin de justification supplémentaire, il suffit qu’elle ressasse la propagande rôdée désormais au fil des dernières guerres de l’Empire, elle intervient pour sauver le peuple malien et pour les droits de l’Homme. Les intérêts de la France, au premier rang desquels le contrôle des mines d’uranium du Niger voisin, ne viendraient qu’en second lieu. Comme d’habitude, les médias de l’hexagone ont rivalisé dans le rôle qui leur est dévolu : la fabrication de mensonges éhontés en vue de justifier une guerre de rapine et de domination néocoloniale. Retour sur les mensonges les plus grotesques.

Premier mensonge. Les apparences diplomatiques sont sauves. Le président français a justifié sa décision d’intervenir au Mali en prétextant l’appel à l’aide du gouvernement malien. En effet, le président intérimaire malien, Dioncounda traoré, a lancé un appel au secours à la France pour stopper l’avancée des rebelles d’Ansar Dine qui avaient pris le contrôle de la ville stratégique de Konna. Mais ce que le gouvernement et les médias français ont oublié de rappeler c’est que ce président malien ne dispose d’aucune légitimité pour appeler à l’intervention militaire d’une puissance étrangère sur le sol malien.

Il s’agit d’un président intérimaire désigné en concertation avec l’Union africaine et les Etats de l’Afrique de l’ouest pour retourner au plus vite à l’ordre constitutionnel après le coup d’Etat du capitaine Amadou Sanogo et en vue de préparer des élections. Aussi bien le commandement de l’armée malienne que de larges secteurs de la société civile et politique malienne, même s’ils sont attachés au recouvrement par leur pays de son intégrité territoriale et à son unité nationale, s’opposent légitimement à l’intervention étrangère dans des conditions qui n’assurent pas au Mali le contrôle des opérations et de la suite des évènements.

Second mensonge. Le gouvernement français justifie son opération Serval par le souci de contrer les rebelles d’Ansar Dine qui ont lancé la semaine dernière une offensive contre des localités situées au centre du pays en direction du sud. Ce faisant, le gouvernement français tente de donner à cette opération un caractère défensif. Rien n’est plus faux. Depuis que le nord du mali a échappé au contrôle du gouvernement central de Bamako pour tomber entre les mains du mouvement Ansar Dine et des autres mouvements djihadistes, on le sait, la France n’a pas cessé d’appeler à la guerre en poussant en avant les Etats de la CEDEAO pour donner un semblant de légitimité africaine à cette guerre néocoloniale.

Après avoir réussi à torpiller les efforts de médiation du gouvernement algérien en vue de trouver une solution politique à la crise et à arracher une résolution du conseil de sécurité de l’Onu autorisant le déploiement d’une force africaine mais dans le cadre d’un plan de résolution politique globale de la crise, la France a continué en coulisses à pousser le gouvernement malien et les autres gouvernements de l’Afrique de l’ouest à vider cette résolution onusienne de son contenu et à se préparer à la guerre.

De son côté, l’Algérie a réussi récemment à amener les deux principaux protagonistes du mouvement national touareg Ansar Dine et le MNLA à trouver un accord en vue de négocier une solution politique avec le gouvernement de Bamako. Des délégations de ce mouvement ont rencontré le ministre des affaires étrangères du Burkina Faso à Ouagadougou. Mais sous la pression française, le gouvernement malien a ignoré ces bons offices et a continué en secret à préparer l’offensive armée qui était planifiée entre l’été et l’automne 2013 comme en témoigne le recrutement tous azimuts et l’entraînement de mercenaires de tous les coins d’Afrique, étant entendu que les 3000 hommes de la CEDEAO n’allaient pas suffire à déloger les mouvements touareg de leurs positions. Le mouvement Ansar Dine n’avait plus d’autre choix que d’attendre que l’adversaire se prépare à son aise et qu’il se fasse écraser ou alors d’anticiper sur l’action de ses adversaires et lancer une offensive militaire pour rappeler à Bamako son existence et le forcer à négocier sérieusement.

La France a compris l’enjeu et a dû changer son plan initial. Au lieu d’attendre encore quelques mois le temps de préparer ses supplétifs africains pour la sale besogne, elle a dû intervenir directement. En apparence, Ansar Dine et ses alliés d’Aqmi et du Mujao ont mal calculé leur coup en provoquant cette intervention française prématurée qui pourrait leur coûter cher. Mais d’un autre côté, les masques sont tombés. La France est intervenue directement dans un conflit dont il n’est pas sûr qu’elle s’en sorte sans perdre beaucoup de plumes.

Troisième mensonge. Le gouvernement français prétend qu’il mène cette guerre contre les djihadistes qui contrôlent le nord du Mali et menacent désormais le territoire de la France et de l’Europe. En reprenant cet argument officiel, les médias français usent d’un mensonge grossier. D’abord, ils sont bien culotés de servir pareil argument à leurs téléspectateurs La France qui n’a pas hésité à armer et soutenir les djihadistes en Libye et qui n’hésite pas aujourd’hui à soutenir les djihadistes en Syrie se découvre subitement une âme laïque et démocratique au Mali ! La laïcité ici n’est qu’un cache-sexe servant à cacher de sordides desseins stratégiques et économiques.

Le mouvement Ansar Dine est avant tout un mouvement de libération touarègue. Ses membres fondateurs et ses cadres, à commencer par leur leader Iyad Agh Ghali, proviennent tous du mouvement de libération touareg qui a lutté les armes à la main durant les années 80 contre le gouvernement central de Bamako et qui ont déposé les armes dans le cadre des Accords d’Alger en 1991.

Que ce mouvement ait connu par la suite une évolution idéologique fondamentaliste est une chose que seul une islamophobie aveugle pourrait confondre avec le djihadisme terroriste dans lequel excellent des groupes comme Aqmi et le Mujao. Justifier une guerre au Mali au nom de la lutte contre le fondamentalisme d’Ansar Dine c’est comme si l’Etat italien justifiait dans les années 70 et 80 une mise hors-la loi du parti communiste italien sous prétexte que les groupes terroristes des Brigades rouges et de Prima Linea usaient de la même rhétorique marxiste-léniniste !

Quatrième mensonge. La propagande française met l’accent sur le fait qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre Ansar Dine et les autres groupes djihadistes. La preuve c’est que Ansar Dine a gardé des contacts avec ces mouvements. Ansar Dine se défend en disant qu’il n’a rien à voir avec ces mouvements mais comme ils sont sur le même terrain, il est normal qu’il ait des contacts avec eux.

D’ailleurs, les services français entretiennent des contacts officiels sous la couverture du Quai d’Orsay avec ces groupes comme vient de le dévoiler un des chefs d’Aqmi au Mali, Abdelhamid Abou Zeid et ce, dans le but de libérer les otages français contre des rançons qui se sont avérées ces dernières années un mode bien commode de financer ces groupes terroristes dans leurs actions contre l’adversaire inavoué de la France dans la région : l’Algérie. Pire, rien n’interdit de penser que les services français regardent avec une certaine complaisance le jeu que certains protagonistes régionaux jouent avec les narcoterroristes du Mujao pour affaiblir l’encombrant voisin algérien…

Parmi les arguments servis pour justifier la soi-disant collusion d’Ansar Dine avec les groupes terroristes, la propagande française relayée malheureusement par certains médias algériens, il y a le fait qu’Ansar Dine refuse de combattre Aqmi et le Mujao en avançant que ce n’est pas son rôle à lui de les combattre, en tout cas pas avant la résolution du conflit avec Bamako et le retour de la paix et de la stabilité dans la région. Et dans ce cas, les djihadistes étrangers seront bien obligés de quitter le territoire malien de gré ou de force. Comme le rappelle à juste tire un porte-parole d’Ansar Dine, pourquoi les gouvernements occidentaux qui mettent aujourd’hui la pression son mouvement pour combattre Aqmi n’ont pas usé des mêmes pressions sur le régime du président malien déchu Amadou Toumani Touré dont la collusion avec les groupes narcoterroristes était avérée ?

Que le programme et l’interprétation rigoriste de la Charia islamique d’Ansar Dine posent problème, sans doute. Mais ce sera une affaire interne à la société touarègue et malienne et ce n’est en tout cas pas l’affaire de la France et des gouvernements africains à sa botte. Si l’application de la Charia devait constituer un objet de casus belli, la France devrait entrer sans tarder en guerre contre les pétromonarchies du Golfe et bientôt contre les pays arabes dont la nouvelle constitution devrait s’inspirer explicitement de la Charia : Egypte, Tunisie, Libye et bientôt Syrie !

Non content de semer la confusion au sein de l’opinion publique et d’essayer de diaboliser coûte que coûte Ansar Dine parce qu’il ne s’inscrit pas dans leur stratégie néocoloniale, les services français cherchent à faire diversion via les sites franco-israéliens amis qui font passer Ansar Dine pour une création tantôt saoudienne tantôt qatarie, en laissant aux sites makhzéniens le loisir de vendre la thèse éculée qui voit dans le DRS algérien le nouveau démiurge de la géopolitique sahélo-saharienne.

Cinquième mensonge. Le gouvernement français a monté toute sa campagne diplomatique en direction de l’union africaine, l’union européenne et l’Onu en vue de justifier une guerre au Mali au nom de la défense de l’intégrité et de l’unité territoriale du Mali menacée par la déclaration d’indépendance unilatérale de l’Azawad proclamée par le MNLA. C’est peut-être le plus gros mensonge de cette guerre tant il est archi-connu que la France a toujours tenté de manipuler les mouvements séparatistes touarègues au Mali et au Niger pour faire chanter les gouvernements de Bamako et Niamey en vue de les amener à accepter ses conditions de « coopération » néocoloniales.

Il ne faut pas oublier que le mouvement séparatiste appelé MNLA a été créé dans la précipitation par Mohamed Ag Najem qui commandait un millier de mercenaires touarègues maliens au service du régime de Kadhafi et qui a été retourné par les services français quelques semaines avant la chute de Tripoli. Ag Najem aurait-il accepté de trahir Kadhafi et de retourner au Mali s’il n’avait pas eu les assurances de Paris pour pouvoir rentrer chez lui avec armes et bagages remplis d’or et de dollars pour jouer le nouveau rôle qui lui a été dévolu ?

C’est quand le MNLA a été chassé de ses positions conquises au nord par les combattants d’Ansar Dine et des autres groupes djihadistes que le gouvernement français a changé de fusil d’épaule et s’est mis à défendre hypocritement la thèse de l’intégrité territoriale du Mali. En fait, la diplomatie française est en train de réchauffer un vieux plan colonialiste visant à diviser l’Afrique et les Africains pour mieux régner.

Elle agite notamment l’épouvantail de l’islamisme pour faire passer la manipulation sordide des élites et des populations bambara au sud contre les tribus berbères et maures du nord qu’elle juge moins dociles et plus enclines à s’allier avec les nouveaux régimes qui sont en train d’émerger en Afrique du nord à la faveur des mouvements de contestation que les officines impérialistes cherchent à instrumentaliser et à dévoyer mais en vain. L’opposition entre populations musulmanes et populations chrétiennes et/ou animistes est en train de devenir un nouveau cheval de bataille idéologique impérial en Afrique comme l’illustre à merveille le laboratoire soudanais appelé à servir de modèle pour toute la région.

Sixième mensonge. Les médias français ont abreuvé les téléspectateurs d’images et de reportages bidon montrant des citoyens maliens dans la capitale qui applaudissent l’intervention française. Bien-sûr, il se trouvera toujours des Maliens qui se rappellent l’esclavage d’avant-hier des esclavagistes touarègues et maures et oublient l’esclavage moderne d’hier et d’aujourd’hui des colons et des capitalistes français mais la majorité des Maliens ne sont pas dupes du jeu de la France. Les médias français montrent ce qu’ils veulent montrer et s’imposent le silence sur les manifestations des patriotes maliens, réunis au sein de la COPAM (coordination des organisations patriotiques du Mali) qui ont appelé au lendemain de l’intervention française au départ du président malien qui n’a aucune légitimité démocratique.

Septième mensonge. Au lendemain de l’intervention française, les médias reprennent les communiqués triomphalistes du ministère français de la défense. Une centaine de djihadistes auraient été éliminés et leur avance vers le sud aurait été stoppée. Les pertes françaises sont minimisées. La perte d’un hélicoptère Gazelle a été attribuée au début à un crash. Mais voilà que les nouvelles moins rassurantes commencent à tomber. Ce n’est pas un hélicoptère mais deux qui ont été abattus dès le premier jour de l’opération. Le pilote d’un hélicoptère Gazelle, le lieutenant a été mortellement touché.

Mais le fait qui témoigne de la grossièreté des mensonges de guerre français est qu’on apprend au troisième jour de l’opération Serval que l’offensive des combattants d’Ansar Dine n’est pas totalement stoppée alors qu’on nous a assuré la veille qu’elle a été stoppée. Pire, le gouvernement français vient de renforcer son dispositif d’intervention militaire de manière spectaculaire et inquiétante comme s’il s’agissait d’une guerre contre une armée conventionnelle. A en croire le site spécialisé dans les questions militaires « Mer et marine » les forces françaises engagées actuellement au Mali proviennent du dispositif Epervier basé au Tchad et qui ne comprend pas moins que six Mirage 2000D, deux Mirage F1 CR, trois C135, un C130 Hercule et un C160 Transall. Et aux dernières nouvelles, on apprend l’engagement des Rafale ! La facture risque d’être très salée pour un Hollande qui cherchait à faire des économies mais surtout pour le peuple fra,çais appelé à se serrer encore plus la ceinture pour contribuer à cette guerre coloniale !

Mais comme un malheur n’arrive jamais seul. On apprend en même temps que l’opération d’un commando de la DGSE en vue de libérer un des leurs détenu par les miliciens du groupe Chabab en Somalie s’est soldée par un fiasco. L’otage aurait été tué et deux membres du commando de la DGSE éliminés. La propagande française voudrait faire croire que le commando de la DGSE a éliminé 17 djihadistes mais n’arrive pas à expliquer comment ils n’ont même pas pu récupérer les corps de leurs camarades tués. Les djihadistes somaliens ont même déclaré qu’ils détiennent un membre du commando français blessé mais vivant ! Ces déboires risquent d’annoncer d’autres conséquences beaucoup plus dramatiques pour les populations civiles du nord Mali et pour la vie des otages français eux-mêmes. Au lieu d’assurer sa sécurité et celle de ses ressortissants, la France est bien partie pour vivre quelques aventures que ne lui envieraient pas ses alliés de l’Otan qui lui ont promis jusqu’ici bien timidement leur soutien logistique. Tout cela pour l’uranium du Niger et les milliards de bénéfices d’AREVA et de SUEZ et leurs banquiers !

miércoles, 23 de enero de 2013

Mali: una guerra que puede esconder otra

por Thierry Meyssan


Préparée de longue date et annoncée par François Hollande six mois à l’avance, l’intervention française au Mali a été présentée comme une décision prise en urgence en réponse à des développements dramatiques. Cette mise en scène ne vise pas seulement à s’emparer de l’or et de l’uranium maliens, elle ouvre surtout la voie à une déstabilisation de l’Algérie.


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  • Depuis Nicolas Sarkozy avec Laurent Gbagbo, Mouammar el-Kadhafi et Bachar el-Assad, la diplomatie française pratique le baiser de Judas. Ici le président François Hollande venu à Alger embrasser son homologue Abdelaziz Bouteflika, le 19 décembre 2012. Trois semaines plus tard, il allumera la guerre au Mali pour enflammer l’Algérie.




  • « L’appétit vient en mangeant », dit le proverbe. Après avoir recolonisé la Côte d’Ivoire et la Libye, puis tenté de s’emparer de la Syrie, la France lorgne à nouveau sur le Mali pour prendre l’Algérie à revers.

    Durant l’attaque de la Libye, les Français et les Britanniques ont fait un large usage des islamistes pour combattre le pouvoir de Tripoli, les séparatistes de Cyrénaïque n’étant pas intéressés à renverser Mouammar el-Kadhafi une fois Benghazi indépendante. À la chute de la Jamahiriya, j’ai personnellement été témoin de la réception des dirigeants d’AQMI par des membres du Conseil national de transition à l’hôtel Corinthia, qui venait d’être sécurisé par un groupe britannique spécialisé venu exprès d’Irak. Il était évident que la prochaine cible du colonialisme occidental serait l’Algérie et qu’AQMI y jouerait un rôle, mais je ne voyais pas quel conflit pourrait être utilisé pour justifier une ingérence internationale.

    Paris a imaginé un scénario dans lequel la guerre pénètre en Algérie par le Mali.

    Peu avant la prise de Tripoli par l’OTAN, les Français parvinrent à soudoyer et à retourner des groupes Touaregs. Ils eurent le temps de les financer abondamment et de les armer, mais il était déjà bien tard pour qu’ils jouent un rôle sur le terrain. Une fois la guerre finie, ils retournèrent dans leur désert.

    Les Touaregs sont un peuple nomade vivant au Sahara central et sur les bordures du Sahel, soit un vaste espace partagé entre la Libye et l’Algérie, le Mali et le Niger. S’ils ont obtenu la protection des deux premiers Etats, ils ont au contraire été délaissés par les deux derniers. Par conséquent, depuis les années 60, ils n’ont cessé de remettre en question la souveraineté du Mali et du Niger sur leurs terres. Bien logiquement, les groupes armés par la France décidèrent d’utiliser leurs armes pour faire aboutir leurs revendications au Mali. Le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) prend le pouvoir dans presque tout le Nord-Mali où il habite. Cependant, un groupuscule d’islamistes touaregs, Ansar Dine, rattaché à AQMI, en profite pour imposer la charia dans quelques localités.

    Le 21 mars 2012, un étrange coup d’État est perpétré au Mali. Un mystérieux « Comité pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État » (CNRDRE) renverse le président Amadou Toumani Touré et déclare vouloir restaurer l’autorité malienne au Nord du pays. Il en résulte une grande confusion, les putschistes étant incapables d’expliquer en quoi leur acte améliorera la situation. Le renversement du président est d’autant plus bizarre qu’une élection présidentielle était prévue cinq semaines plus tard et que le président sortant ne se représentait pas. Le CNRDRE est composé par des officiers formés aux États-Unis. Il empêche la tenue de l’élection et transmet le pouvoir à un des candidats, en l’occurrence le francophile Dioncounda Traore. Ce tour de passe-passe est légalisé par la CEDEAO, dont le président n’est autre qu’Alassane Ouattara, mis au pouvoir un an plus tôt par l’armée française en Côte d’Ivoire.

    Le coup d’État accentue la division ethnique du pays. Les unités d’élite de l’armée malienne (formées aux USA) ayant un commandement touareg rejoignent la rébellion avec armes et bagages.

    Le 10 janvier, Ansar Dine —appuyé par d’autres groupes islamistes— attaque la ville de Konna. Il quitte donc le territoire touareg pour étendre la loi islamique au Sud du Mali. Le président de transition Dioncounda Traore décrète l’état d’urgence et appelle la France au secours. Paris intervient dans les heures qui suivent pour empêcher la prise de la capitale, Bamako. Prévoyant, l’Élysée avait pré-positionné au Mali des hommes du 1er Régiment parachutiste d’infanterie de marine (« la coloniale ») et du 13e Régiment de dragons parachutistes, des hélicoptères du COS, trois Mirage 2000D, deux Mirage F-1, trois C135, un C130 Hercule et un C160 Transall.

    En réalité, il est fort peu probable qu’Ansar Dine ait représenté une menace réelle, car la vraie force combattante, ce ne sont pas les islamistes, mais les nationalistes touaregs, lesquels n’ont aucune ambition au Sud du Mali.

    Pour conduire son intervention militaire, la France demande l’aide de nombreux États, dont l’Algérie. Alger est piégé : accepter de collaborer avec l’ancienne puissance coloniale ou prendre le risque d’un reflux des islamistes sur son sol. Après hésitation, il accepte d’ouvrir son espace aérien au transit français. Mais en définitive, un groupe islamiste non identifié attaque un site gazier de British Petroleum au Sud de l’Algérie en accusant Alger de complicité avec Paris dans l’affaire malienne. Une centaine de personnes sont prises en otages, mais pas seulement des Algériens et des Français. Le but est manifestement d’internationaliser le conflit en le transportant en Algérie.

    La technique d’ingérence française est une reprise de celle de l’administration Bush : utiliser des groupes islamistes pour créer des conflits, puis intervenir et s’installer sur place sous prétexte de résoudre les conflits. C’est pourquoi la rhétorique de François Hollande reprend celle de « la guerre au terrorisme », pourtant abandonnée à Washington. On retrouve dans ce jeu les protagonistes habituels : le Qatar a pris des parts dans de grandes sociétés françaises installées au Mali, et l’émir d’Ansar Dine est proche de l’Arabie saoudite.

    Le pyromane-pompier est aussi un apprenti sorcier. La France a décidé de renforcer son dispositif anti-terroriste, le plan Vigipirate. Paris ne craint pas une action des islamistes maliens sur le sol français, mais le reflux des jihadistes de Syrie. En effet, durant deux ans, la DCRI a favorisé le recrutement de jeunes musulmans français pour se battre avec l’ASL contre l’État syrien. Du fait de la débandade de l’ASL, ces jihadistes reviennent actuellement au pays natal où ils pourraient être tentés, par solidarité avec Ansar Dine, d’utiliser les techniques terroristes qu’on leur a appris en Syrie.